PRÉPARATION UES CELLULES CRISTALLIGÉNES
Dans l'AspIwdelus fistulosus, les vésicules aleurieiiiies sont globuleuses (fig. 252, 1 et 2) ; dans l'extrême jeunesse, un peu plus tard elles deviennent rhomboédriqucs ; dans un âge plus avancé, elles redeviennent globuleuses. C'est une de ces vésicules' naturellement cristallines qui, par sa végétation particulière, produit chez le Sparrjaniim ramosum de jolis cristaux qui se multiplient à la manière des cellules (fig. 253, 1 à 16). Ces singuliers cristaux sont formés par le nucléus des cellules de l'albumen, vers le moment où ces cellules cessent de se multiplier. (Trécul.)
Fig. 2o2. — 1 el '2 Cellules de l'albumen de V Asphoilclits fislulosus, jeunes encore. (Trécul, Annales des scienees naturelles, 1858.)
Fiç. 553 *.
897. Les principaux types de cellules ou éléments anatomiques végétaux sont les suivants * :
Premier type. Cellules proprement dites. Éléments sphériques oyoïdes, cylindriques, polyédriques, aplatis ou étoilés, à peu près d égales dimensions en tout sens, quelle que soit l'épaisseur des parois, ou ayant une longueur égale à trois ou quatre fois la largeur,
'là 16. Vésicules cristallisènes et rristanr a ... Ann. des sciences naturelles, 1858.) ° mu't'Plicat.on de ces cristaux. (Trécul,
Voy. les d.vers traités de botanique et Ch. Robin Z^ u Jlnl T parasites de V homme. Paris 1855 in 8» in, " ',' , "«'"relie des végétaux Oélale. Genève, 1808, in!'».' ' ' Sachs, Physiologie vé-
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mais avec égale adhérence aux éléments voisins dans tous les sens.
(Vov 11'^ 242 et 243, ci-dessus pages 835 et 830.)
G'est\ ce type que se rattachent les individus des espèces végétales qui ne sont représentés que par un seul élément anatomique
libre et isolé, ayant une existence independante (Diatomées, Palmellées). On y range plusieurs variétés, telles que les cellules épidermiques, cellules jwnc tuées, cellules t-^^Y^ rayées, cellules du suher ou liège, de Vendo- ^^^^"^^ (ea?ntmm de quelques auteurs).
i^^^^^S^ On trouvera des cellules' étoilées dans ^ë^^^Sj^ le tissu médullaire des Joncs, dans celui
du pétiole des Nymphéa, des Nénuphar ^ (fig. 254). Dans le tissu du chapeau de Fig. 254 beaucoup de champignons, tels que les
Agarics, les Bolets, etc. On en voit d'arrondis, pourvues ou non de saillies ou gemmes, etc. (Voy. fig. 257 ci-dessous p. 850.)
Les cellules ponctuées se rencontrent dans la moelle de beaucoup de plantes, dans la caroncule de la graine du Ricin, dans les rayons médullaires des conifères où existe un écarlement lenticulaire au niveau des ponctuations de chaque cellule voisine, dans le tissu de certaines galles (fig. 255, a, h, c). Dans les cellules formant par leur accumulation les grains durs des poires, l épaisseur des parois réduit la cavité à une grande étroitesse et les ponctuations sont reniplacées par de vrais canalicules, qui partent de la cavité centrale et se dirigent vers la surface de la cellule. Il en résulte,pour cel eci, un aspect particulier important à connaître pour le médecin, les crains formés par ces cellules se rencontrant souvent dans les déjections-que celui-ci est appelé à examiner ; du reste des cellules constituées d'une manière analogue se retrouvent dans beaucoup d'espèces de bois durs (fig. 256).
Dans les noyaux des fruits, les cellules petites, polyédriques, son remarquables aussi par l'épaisseur de leur paroi qui est souvent brunâtre et par la petitesse de leur cavité; dans bien des cas, ou le médecin est' appelé à déterminer natui. de corps c,.^^^^^^^^ retirés de l'économie, il est obligé de se reporter à la connaissance de ces particularités de structure, ces corps étant parfois des noyaux
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