INJECTIONS DES VAISSEAUX DES TUMEUUS
95. L'étude des vaisseaux des pièces pathologiques et des tumeurs n'est pas assez répandue, ce qui lient sans doute à la difficulté de les injecter; c'est qu'en effet la matière colorante poussée par un des vaisseaux s'échappe sur toute la surface de la tumeur. Voici la conduite à suivre dans ces cas difficiles.
La canule sera placée dans un vaisseau volumineux, puis on fera des ligatures sur tous les orifices vasculaires que l'on rencontrera. On se sert également des pinces à pression conlinue (fig. 12, A, A). La pièce entière est alors mise dans un vase et op verse dans ce vase une solution concentrée de gélatine de façon à recouvrir la tumeur en laissant dépasser l'embouchure de la canule. Dès que la gélatine sera coagulée, on fera une.injection froide à faible pression. De cette façon on peut même utiliser des fragments de tumeurs ; la gélatine en se moulant sur la pièce empêche l'issue de la matière à
^""J' capillaiivs d'une tumeur éiectile du derme cutané disséqués après environ mil ^^""^ ^' ""''"^^ ^ grossissement de 50 diamètres
fntërnnV, . A c 'i',,":'""^ faisceaux def.bres lamineuses et de fibres élasti,,ues imil i?,nin„7c n ^"P" """'^^ 1"' ^^^^ient un dixième de millimètre et offraient les c d cZn7LT habituellement les conduits sanguins de ce diamètre. -
c,(i, Capillaires normaui largesde 1 à 2 centièmes de millimètre. - e f „ h i i For-
"s^anmoTe, :o:^''"'"'r^ en culs-de-sac va- iq^euse^ 'que présenlaient
les capillaires composant essentiellement la tumeur par leur ensemble! (Ch. Robin.