‹ Traité du microscopeChapitre 55 sur 578 · ÉTUDE DES INJECTIONS · texte numérisé non relu

ÉTUDE DES INJECTIONS

mon d'adulte sera privé d'air en exerçant une aspiration à l'aide d'une seringue ou mieux avec l'appareil à pression continue (^9. 5, p. 18). Une canule à robinet étant placée dans la trachée et adaptée à l'extrémité de l'appareil G, le vase B étant plein de mercure, on abaissera le vase A, puis on fermera le robinet G, on ouvrira le robinet D et remontant le flacon A on pourra répéter ces diverses opérations jusqu'à ce que le poumon soit à peu près vide d'air ; alors il faut fermer le robinet de la canule ; remplir le vase E de matière à injection que l'on chassera dans le poumon par les moyens ordinaires.

En employant des pressions fortes et soutenues on peut comme Harting l'a montré, rempHr de matière à injection la cavité des ostéoplastes. Nous avons tenté une opération analogue pour les corps étoilés,de la cornée en particulier; nous avons parlé déjà des résultats négatifs que nous avons obtenus (p. 53-54). , 97. Sur quelques animaux invertèbres tels que les pelils mollusques, les insectes, les annélides, il est clair que nos procédés généraux d'injection ne sont pas applicables; on sera contraint le plus souvent de piquer avec la canule fine en biseau, soit les réseaux vasculaires, soit les plus gros vaisseaux. Pour les insectes on enfoncera la canule dans le vaisseau dorsal.

Chez plusieurs mollusques gastéropodes, nous avons obtenu de bons résultats en plongeant la canule piquante directement dans le cœur de l'animal vivant et en employant une pression presque insignifiante, le cœur se chargeait de distribuer l'injection.

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