‹ Traité du microscopeChapitre 66 sur 578 · DÉFORMATION DES IMAGES · texte numérisé non relu

DÉFORMATION DES IMAGES

objet concave 0"0" ira former son image en 1"!". On .

voit que si on reçoit sur un écran plan l'image amplifiée d'un objet, celle qui sera formée par un objet concave sera seule bien délînie en tous ses points.^ On voit, au contraire, que, p'our les deux autres cas, l'image ne sera pas dislincte en tous ses points sur l'écran, quoique, en le déplaçant par rapport à la lentille, on puisse obtenir avec netteté, successivement, -les bords et le centre de l'image.

126. Application, à l'emploi des lentilles considérées comme loupes, des considérations précédemment exposées. — De-

liques produites par les différenls P»'" X^^^^^ de vers d une lenliUe, sont leUement complexes, qu 1 est mp lesanal,serici.Ladiseussiongéon> l.-,que™„. e d^^^^^^^^^^^

Ciet plan plac. ^^'e^^Uon d nne surface

seule posifon à Ketl en \ P°"' P™™'/ complètement; la

' "™ ÏÏ^^S^^d 0 par ::Vur). Dans le's deux autres gravure l a '«P«^™f = '^,„ ^ ,„,.„„i ja sensation des .mages K-'Â"^"" — <^HÔrmées. Disons de suite ,ue cet effet est uLut pVre ^ une lentille simple ^T^^t^mX^

iSs;:::::"^^^^^^^^^

luvLisco j^.inpra une image convexe, un oDjei uiiuii.

Un objet plan AB. surface plane, et s,l

ment concave aura poui image ^"^'^^ - j ^ faible

est fortement concave, l'image sera aussi conca^e quoiq

Fig. 29.

DEFORMATION DES IMAGES. 101

ment courbée. Enfui un objet convexe fournira une ima^çe convexe

Fig. 30.

moins courbée toutefois qlie l'objet lui-même. Si l'œil éprouve beureusement quelque difficu lté a apercevoir des déformations au.ssi considérables que l'analysegéoraétrique les monti e, cela tient à ce que les opticiens ont cherclié à corriger l'aberration de sphéricité par le dédoublement des verres qu'on a fait tantôt plan- convexes ,

tantôt concavo-con- ^. .

vexes, en les associant, ce qui a en même temps donné des images plus aplanatiques, et que, d'un autre côté, les objets examinés sont assez petits par rapport à la largeur du faisceau admis par la loupe.

129. Réflexions jyrodidles par les surfaces des /enf/Z/es,— Les rayons qui entrent dans une lentille subissent au moment où ils frappent la surface une perte de lumière assez considérable. Une partie de

Page 1