‹ Traité du microscopeChapitre 90 sur 578 · THÉORIE DE L'OCULAIRE · texte numérisé non relu

THÉORIE DE L'OCULAIRE

soit reoorlée à la dislance de la vision distincte ue se vérif.c p4 rexpérience, et que par conséquent elle doit être rejetee. ' l'eUique pourquoi les dessins faits à la chamb.. cla.e ou pa le procédé de la double vue, à la distance de la v.sion £nct! sont toujours à peu prés deux fois P^us gands que . l'image de l'objet figuré vue directement dans ^^^^J^,

U explique aussi pourquoi, en divisant le cb.ffre 0 ou 22 cen timétres donné comme étant celui de la vision distincte par a

focale d'une loupe, afm d'avoir le pouvoir celle ci on obtient un chiffre qui est plus fort au moins d un tie e ordii^ rement plus) que le pouvoir amplifiant indique pa 1 comoaraison directe dun objet dune grandeur connue et g o si

loupe) avec une règle divisée exactement en millimètres. ' Ah. ce pro dé est inexact, et appliqué au microscope i a cause des ^eur! analogues ; comme nous le verrons, il doit être abandomS dans ce cas^omme dans l'autre, et à bien plus forte raison.

y. Théorie des avantages du verre de champ.

m. C'e,t à Huyghens qu'on doit le Pf =f res, qui consiste à leur ajouter un verre de champ, et depuis cette r„„rl. on les appelle quelquerois oculaires de Huïghens. H avan :^rie°"erSe' cha^p dans " n

diamo de la vision et de diminuer 1 aberration lie 5?'"=™™ J p 0™ isanl les réfractions des deux verres au heu d un sen

l'aberration de rèfrangibUite- ^imi- ^'T^ Nmis savons de a que i aueiiauuu uc

^n,? i: diaphrag,ue q«i supprime les rayons les ^t^ùu Mon du verre de champ sur l'aberration de rér,.ngi, hi^ eue est plus -'^^^-^ff!:X:T:iX^

rir: r= ^"de'itr;;:i%a,e . moitié de

^èuïïongueurs focales; ajanl de plus leurs plans tournes ve.s

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