DE LA VIS MICROMËTIUQUE
vis, une colonne de laiton ou de bronze, haute de quelques cenlimètres ; elle est entièrement cachée par un tube de laiton qui glisse exactement sur elle. Celui-ci porte à son extrémité une branche horizontale, ou tiroir, carrée, épaisse qui s'avance jusqu'au niveau du centre de la plaline. Là cette branche est munie d'un tube vertical dans lequel glisse à frottement doux le corps du microscope, qu'on peut ainsi enlever et replacer à volonté. C'est en 1847 que M. Nachet appliqua à ce modèle une plaque glissante placée sous la platine percée à son centre d'un trou dans lequel joue un tube mu par un petit levier qu'on voit représenté sur la figure 52, de sorte que pour placer les diaphragmes il n'y avait qu'à tirer en dehors cette plaque; le tube étant garni de son diaphragme venait ensuite se replacer sous l'objet.
La colonne de bronze est traversée dans toute sa longueur par nmvis micrométrique en acier, qui s'engage dans un écrou dont est pourvu le sommet du tube de laiton qui la recouvre. Cette vis est entièrement cachée ; elle peut être mise en mouvement à l'a.de d'un pignon que porte son extrémité supérieure ou l'mferieure, et qui se trouve alors au-dessous de l'oeiUe de la platme. Chaque tour de cette vis fait monter ou descendre, d une très-petite quantité à la fois, le tube qui glisse sur la colonne, ainsi que la branche horizontale qu'il porte à son sommet.
Gomme le corps du microscope est placé dans 1 anneau de la branche horizontale, il monte et descend avec elle. Un ressort élastique, placé dans le tube, sert à rendre uniformes les mouvements déterminés par la vis ; il tend surtout à faciliter les mouvements d'ascension par la pression continue qu'il exerce de bas en haut
182 L'axe du miroir réflecteur, le centre du trou de la platme et les diaphragmes qu'on y met, les objectifs, le corps du microscope et" les verres de l'oculaire sont tous exactement centres les uns par rapport aux autres. (Voy. p. 125, fig. 47.) C'est là une condition inîlispensable pour que les observations soient PO^^^^ks e cpie champ soit uniformément éclairé. Par conséquent, il faut cv.tci de porter le microscope par le support vertical, de peur que quelqJi^^nes de ses parties ne soient faussées par le P- ^ ^u pied, qni est considérable, et, par suite, n'amené une decentration . c est par la partie verticale du pied qu'il faut le saisir. . Des mouvements que l'on fhit exécuter au. cH«rties du microscope. I et des précautions qu ils nécessitent.
183. U y a, comme on le voit, deux .moyens d'éloigner ou derap-