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CHAPITRE XI

I. Assainissement des localités palustres. — Drainage du sol, dessèchement des marais, des étangs. — Mise en culture du sol. — Plantations d'eucalyptus, de pins, etc. — Approvisionnement des localités en eau potable. — Influence de l'amélioration de l'hygiène générale et de l'accroissement du bien-être des populations.

II. Prophylaxie individuelle. — Notions prophylactiques qui découlent de l'endèmo-èpidèmicitè du paludisme. — Importance du choix de l'habitation. — Utilisation des lieux élevés. Villes de santé. — Danger des travaux de défrichement, de terrassement. — Toutes les causes débilitantes doivent être évitées. — Boissons. Avantages des infusions de thé et de café; danger des boissons alcooliques. — Emploi préventif de la quinine, de l'acide arsénieux. — Respirateurs destinés à iiltrer l'air. — On ne s'acclimate pas au paludisme.

La prophylaxie du paludisme comprend :

1" Les mesures ayant pour but de combattre l'endémie palustre elle-même, et d'assainir les localités dans lesquelles règne cette endémie.

2" Les mesures destinées à préserver des fièvres les personnes qui habitent des localités palustres ou qui sont obligées d'y séjourner quelque temps.

I. Assainissement des localités palustres. — Est-il possible d'assainir les localités dans lesquelles l'endémie palustre règne avec intensité?

La réponse n'est pas douteuse ; des faits en grand nombre montrent que des localités, des contrées entières, autrefois ravagées par les fièvres palustres, se trouvent aujourd'hui dans d'excellentes conditions de salubrité.

En étudiant la répartition du paludisme à la surface du globe,

j'ai déjà eu l'occasion de citer des exemples de cette heureuse transformation d'anciens foyers palustres.

Les conditions favorables au développement du paludisme étant connues, il est facile d'en déduire les mesures qui doivent être conseillées pour assainir les localités palustres.

Un sol toujours humide, des marécages et des eaux stagnantes favorisent Féclosion du paludisme ; il était donc à prévoir qu'une des mesures prophylactiques les plus efficaces serait le dessèchement du sol.

Faciliter l'écoulement des eaux pluviales, drainer le sol, construire des digues qui empêchent les rivières de déborder et l'eau de mer d'envahir les côtes, telles sont en effet les premières mesures à conseiller pour combattre l'endémie palustre \

A. Drainage du sol. ■ — Grâce au drainage du sol, un grand nombre de régions autrefois ravagées par le paludisme ont été assainies. Les bienfaits du drainage ont été signalés surtout en Irlande, en Angleterre et aux Etats-Unis.

« Les fièvres d'accès, dit Graves, étaient anciennement très communes dans certains cantons marécageux voisins de Dublin; aussi, à l'époque où je faisais mes études médicales, il y avait constamment, dans les hôpitaux, des cas plus ou moins nombreux de fièvre intermittente; mais aujourd'hui les bas-fonds du sol ont été drainés, et les fièvres maremmatiques ont entièrement disparu. » Plus loin Graves ajoute : « De toutes les maladies que produisent les contrées marécageuses, la fièvre intermittente est la plus importante et son extinction est la plus saisissante, la plus éloquente de toutes les modifications causées par le drainage. » (Clin. méd. Trad. fr., t. I, p. 109-112.)

En Angleterre les districts marécageux des comtés de Norfolk, Lincolnshire, Cambridgeshire, ont été assainis par le même moyen.

Le drainage a donné aussi de beaux succès en Amérique, dans plusieurs cantons de l'Illinois, de Michigan et de l'Etat de New York.

1. Régy, Assainissement du littoral méditerranéen du département de l'Hérault, Montpellier, 1868. — Hervé -Mangon, Rapport sur l'amélioration sanitaire et agricole de la Bombes, Acad. des se, 1869. — Durand Claye, Mémoire sur le dessèchement du lac Fucino, Paris, 1877. Bull, de la Soc. des Agriculteurs de France, 1877, et Ann. des Ponts et Chaussées, 1878. — Ghambrelenï, De l'assainissement et de la mise en valeur des landes de Gascogne, Congrès internat, d'hygiène, Paris, 1880. — Vallin, Art. Marais du Diction, encyclop. des se. méd. — Rey, Art. Marais du Nouveau diction, de méd. et de ehir. -pratiques.

Le drainage n'a pas seulement pour avantage d'assainir le sol, il augmente sa fertilité et sa valeur, et il doit être regardé comme une des plus importantes améliorations foncières que l'on puisse exécuter.

Les terres qui ont besoin d'être drainées se reconnaissent aux caractères suivants : la terre forte et grasse s'attache aux souliers, les pieds des hommes et des chevaux laissent des cavités dans lesquelles l'eau demeure comme dans de petites citernes, le soleil forme une croûte dure, légèrement fendillée, un bâton enfoncé dans le sol, à une profondeur de 40 à 50 cm., forme un trou au fond duquel on aperçoit de l'eau stagnante ^

Le drainage agricole se pratique d'ordinaire à l'aide de tubes en terre cuite poreuse, ajustés bout à bout, le diamètre de ces tubes variant avec le volume d'eau dont ils doivent assurer l'écoulement. Les tubes de drainage sont placés dans des tranchées creusées de manière à ce que la pente naturelle conduise l'eau des drains à la rivière voisine.

Les tubes de drainage peuvent être remplacés par de simples tranchées au fond desquelles on met des pierres et du gros gravier, très perméable à l'eau.

Lorsque la pente et les déversoirs naturels manquent, on peut utiliser les couches absorbantes profondes du sol ; on creuse des puisards qui permettent à l'eau superficielle de s'écouler dans la profondeur du sol. C'est par ce procédé que l'ingénieur Chambrelent a réussi à assainir les Landes ; des puits absorbants percés à travers l'alios, couche imperméable, reçoivent l'eau amenée par les tranchées ou crastes.

B. Endiguement de la mer, des cours d'eau. — Lorsque le niveau du sol est inférieur à celui de la mer, il est nécessaire de protéger les côtes, comme on l'a fait sur beaucoup de points de la Hollande, au moyen de digues puissantes, et d'épuiser par des procédés mécaniques (moteurs à vapeur ou à vent) l'eau qui tend à s'accumuler dans les parties déclives.

Les marais mixtes, c'est-à-dire dans lesquels l'eau de mer se mélange à l'eau douce, sont particulièrement dangereux, il est donc indiqué de prendre des mesures pour empêcher ce mélange.

On a assaini les marais de Lucques en construisant des écluses dans les canaux qui faisaient communiquer ces marais avec la

1. Barral, Drainage, irrigations, engrais, Paris, 1860, t. I, p. 109, et Duboué, Traité de l'impaludisme, Paris, 1867, p. 105.

mer (1740-1821); ces écluses agissant à la manière d'une soupape se fermaient par la seule pression de l'eau de la mer, quand celle-ci tendait à monter, et s'ouvraient sous la pression des eaux du bassin. A la suite de ces travaux le village de Viareg-gio, qui était des plus insalubres et presque abandonné, est devenu un lieu de villégiature très fréquenté.

A plusieurs reprises, les écluses s'étant détériorées, on a vu reparaître les fièvres qui disparaissaient de nouveau lorsque les réparations nécessaires avaient été exécutées.

La séparation des eaux douces des eaux salées a donné aussi de bons résultats en Toscane et, en France, dans la région de Marennes '.

L'endiguement des rivières est une mesure excellente; c'est ainsi qu'à Strasbourg les fièvres palustres ont disparu presque complètement après que l'Ill et le Rhin eurent été endigués.

C. Dessèchement des marais, des étangs. — Le dessèchement des marais et la mise en culture du sol qu'ils recouvraient sont placés, par tous les auteurs, au premier rang des mesures à prendre pour combattre l'endémie palustre.

Le drainage du sol et l'endiguement de la mer et des rivières, dont nous venons de nous occuper, contribuent déjà pour une large part à la disparition des marais.

Pour dessécher un marais, on creuse des canaux d'écoulement des eaux à la mer et, quand le niveau des parties à dessécher est inférieur au niveau de la mer, ou des cours d'eau voisins, on installe des machines d'épuisement.

C'est ainsi qu'on est arrivé à dessécher, en Hollande, le lac ou mer de Harlem ; on s'est servi, comme moteur des machines d'épuisement, de la force motrice du vent.

De grands travaux ont été entrepris depuis 1880 pour assainir le delta du Tibre qui constitue une vaste plaine d'alluvions mesurant 27 km. de long sur 14 de large (marais et étangs de Maccarèse et d'Ostie); l'altitude de ce delta est, en certains points, inférieure au niveau de la mer, ce qui rendait les travaux de dessèchement difficiles.

Des canaux ont été creusés pour recevoir les eaux de la région et une usine élévatoire, qui fonctionne depuis 1889, a été installée pour épuiser les eaux qui sont rejetées dans un canal qui va à la mer.

1. MÊLiER, Rapport sur les marais salants, Acad. de méd., 1847, p. 685.

Les parties desséchées des marais d'Ostie ont été soumises à une culture intensive.

L'insalubrité de cette région est déjà moins grande et l'on peut espérer qu'en poursuivant ces travaux, on réussira à assainir cette campagne romaine dont le paludisme a pris possession depuis des siècles, mais qui, aux beaux temps de l'Empire romain, était fertile et salubre '.

Pour dessécher les marais on peut avoir recours au procédé du colmatage, lorsqu'il existe, à proximité des marais que l'on veut dessécher, un fleuve ou une rivière dont les eaux sont riches en produits limoneux ; les alluvions qui se déposent comblent peu à peu les dépressions occupées par l'eau stagnante.

C'est ainsi qu'a été comblée, suivant les plans de Galilée et de Torricelli, la vallée de la Chiana entre le Tibre et l'Arno.

On a comblé de même le palude di Castiglione avec l'eau tourbeuse de rOmbrone, et les étangs voisins de Narbonne et de Vie à l'aide des alluvions de l'Aude '.

Les marais salants, lorsqu'ils sont abandonnés et qu'ils se transforment en marais gâts, sont une cause grave d'insalubrité; il y a donc lieu de les surveiller et, lorsqu'ils ne sont plus utilisés pour la production du sel, de les dessécher ^

Les étangs et les lacs peu profonds, dont une partie se transforme en marécages pendant l'été, sont souvent des foyers de paludisme, ici encore le dessèchement complet ou partiel et la imise en culture du sol donnent d'excellents résultats.

Nous avons vu, en étudiant la répartition du paludisme en France, que les étangs à poisson créés en Sologne et dans la Dombes avaient été la cause principale de l'extension de l'endémie i palustre dans ces régions, et que la mesure la plus efficace d'as-

1. A. BiGLiERi, Les améliorations hydrauliques du delta du Tibre, Rome, 1896. Anal, de Richard in Revue d'hygiène. 189G, p. 1102.

2. J. Arnould, Nouveaux éléments d'hygiène, 2" édit., 1889, p. 143.

3. Mêlier, Rapport sur les marais salants. — Mêlier prévoyait que la concurrence des salines du Midi et de l'Est de la France serait fatale aux marais salants de l'Ouest et que l'abandon progressif de ces derniers marais deviendrait une cause d'insalubrité; c'est en effet ce qui est arrivé. Le meilleur moyen de lutter contre ■cet état de choses est de former des associations syndicales comme cela a été fait à Marennes pour l'assainissement de la région. Le système d'association syndicale mis en pratique à Marennes par M. Leterme a produit, dit Mêlier, d'excellents résultats et il serait à désirer que de pareilles associations pussent s'établir partout. -« Le règlement que leur a donné M. Leterme est un véritable code sur les marais salants, code approuvé d'ailleurs par l'autorité et dont elle a apprécié elle-même toute la sagesse » (Rapport cité, Mémoires de l'Acad. de méd., 18i7, p. 674).

Laveban, Paludisme. 26

sainissement avait consisté à dessécher et à rendre à la culture une grande partie de la surface du sol transformée en étang-s \

La question du dessèchement du lac de Grand-Lieu, non loin de Nantes, est actuellement à l'étude et préoccupe beaucoup les esprits dans le département de la Loire-Inférieure.

J'ai visité ce lac à plusieurs reprises et j'ai constaté qu'il s'était transformé en marais sur la plus g'rande partie de son étendue ; cette transformation naturelle ne fera que s'accentuer, le dessèchement partiel qui est en projet me paraît donc tout à fait indiqué.

Le dessèchement des marais et des étang-s est le plus souvent, au point de vue économique, comme au point de vue hyg-iénique, une excellente opération.

Le lac de Grand-Lieu a une superficie de 3600 hectares; la pêche et la chasse sont affermées actuellement 22 000 francs et l'on a calculé qu'en desséchant 3000 hectares on élèverait le revenu à 450 000 francs.

Quand on dessèche un marais ou un étang- on ne doit pas oublier, toutefois, que l'opération présente des dang-ers et que, si elle est mal faite, elle peut ag-graver temporairement l'endémie palustre.

En 1805 on dessécha, en plein été, le marais de la Chartreuse aux portes de la ville de Bordeaux: 12 000 habitants furent atteints, dit-on, de fièvre palustre et 3000 succombèrent ^

Un étang" ou un marais est beaucoup moins dangereux quand il est couvert d'eau que lorsqu'on vient à le vider et que la vase, qui en forme le fond, reste exposée à l'air.

On sait que Lancisi arrêta une grave épidémie de fièvres palustres, qui sévissait sur la population de Rome, en faisant inonder les fossés du fort Saint- Ang-e.

Le même moyen prophylactique à été employé plusieurs fois avec succès en Hollande.

1. M. le D"- Passerai a essayé de démontrer que les étangs de la Dombes n'étaient pas malsains. Un étang bien construit n'est pas dangereux, dit-il; d'accord, mais les étangs bien construits sont rares dans la Dombes et ailleurs. M. Passerai demande à ce que les étangs soient entourés de berges à arêtes vives ou du moins fortement inclinées, chose difficile à obtenir pour des étangs qui sont mis en culture tous les trois ans. Il résulte des chiffres donnés par M. Passerai lui-même que l'état sanitaire s'est beaucoup amélioré dans la Dombes depuis qu'on a desséché une partie des étangs (Passerat, Des étangs de la Dombes, Bourg, 1893, et Mouvement de la population dans le pays d'étangs de 1800 à 1896, Bourg, 1897).

2. L. Colin, Art. Intermittentes (fièvres), du Diction, encyclop. des se. méd.

Lorsqu'il n'est pas possible de dessécher complètement un marais ou un étang-, il faut s'efforcer, à l'aide de digues ou de barrag-es, de maintenir toujours l'eau à peu près au même niveau, surtout pendant l'été.

Les travaux de dessèchement des marais, de curag-e des étang-s, des canaux ou des fossés doivent être menés rapidement et effectués, autant que possible, en dehors de la période endémoépidémique des fièvres.

Si les travaux ne peuvent pas être interrompus pendant cette période, on les restreindra autant que possible et on prendra des précautions minutieuses pour protéger les ouvriers ; les mesures à conseiller en pareil cas font partie de la prophylaxie individuelle; elles seront indiquées plus loin.

Quand il s'agit de curer des fossés, un lac ou un étang de peu d'étendue et au voisinage immédiat d'un centre de population, on peut désinfecter la vase à mesure qu'on la retire.

C'est ce qui a été fait en 1892 pour le curage du grand canal du parc de Versailles et pour celui du lac de Saint-Mandé. On mélangeait, à un mètre cube de vase, SOO gr. de sulfate de fer et 1 kgr. de chaux*. Les résultats obtenus furent très satisfaisants.

Si la vase ne peut pas être désinfectée, on l'ensemencera le plus tôt possible avec des plantes à végétation rapide.

D. Bons effets de la culture du sol. Plantations d'eucalijptus, de pins, etc. — La culture du sol est regardée, à juste titre, comme un des meilleurs moyens d'assainir les localités palustres.

On n'oubliera pas toutefois que la période de défrichement est extrêmement dangereuse.

En Algérie, dans les localités aujourd'hui assainies par la culture, les premières générations de colons ont été anéanties par les fièvres -.

Les arbres et les plantes qui se développent le plus rapidement sont ceux qu'on devra préférer.

L'eucalyptus a été recommandé d'une manière toute spéciale dans ces dernières années, et il est certain que les plantations d'eucalyptus ont donné d'excellents résultats, notamment en Corse,

1. DivERNERESSE, Soc. de méd. publ., 24 janv. et 28 févr. 1894, Revue d'hygiène, 1894, p. 118 et 238.

2. Bou Farik, dans la province d'Alger, est aujourd'hui un village florissant et salubre; à la création, 60 pour 100 des habitants sont morts. 11 serait facile de citer beaucoup d'exemples semblables.

en Algérie, aux environs de Bône et de Philippeville, et dans la campagne romaine *.

En 1857 des graines d'eucalyptus furent semées en Algérie où elles réussirent à merveille. Il résulte des témoignages de Trottier, Ramel, Cosson, E. Bertherand que les plantations d'eucalyptus ont assaini, en Algérie, bon nombre de localités naguère ravagées par la fièvre.

Torelli", dans son Rapport au Sénat italien sur l'amélioration des régions où règne la malaria, signale le fait suivant, qui montre bien l'heureuse influence exercée par les plantations d'eucalyptus.

Il existe, près de Rome, hors la porte d'Ostie, dans le lieu dit des Trols-Fontaines, un couvent qui, en 1868, était abandonné depuis longtemps à cause de son insalubrité, et qui portait le nom significatif de Tomba.

En 1868, le pape Pie IX donna ce couvent aux trappistes, qui en prirent possession, mais dans des conditions déplorables.

Dans les premières années, ce séjour était si malsain que les religieux ne pouvaient pas y coucher; ils rentraient le soir à Rome et ne retournaient aux Trois-Fontaines qu'après le lever du soleil.

Les premières plantations d'eucalyptus furent faites en 1869.

En 1876, l'amélioration était déjà telle que les trappistes pouvaient habiter le couvent pendant la nuit sans être atteints de fièvre.

En 1877, quand la Commission du Sénat visita cet endroit, le nombre des eucalyptus dépassait 2500. La Commission, frappée des résultats obtenus, proposa de céder aux trappistes un espace de 400 hectares, situé près de leur couvent, à charge d'y planter 100 000 eucalyptus en 10 ans.

En 1879, les plantations d'eucalyptus souffrirent beaucoup du froid, mais les années suivantes les trappistes plantèrent 25 000 eucalyptus par an; à la fin de 1881, il y avait déjà 55 000 eucalyptus aux Trois-Fontaines, et les fièvres palustres devenaient de plus en plus rares. .

M. le D"" Michon a cité deux exemples très probants d'assainissement de localités palustres par les plantations d'eucalyptus ^

1. Ramel, Revue mai'ilime et commerciale, 18G1. — Piegui.us Cahlotti, Du mauvais air en Corse, Ajaccio, 1869. — Ortal, De l'eucalyptus globulus, Th. Paris, 1874. — GiMBERT (de Cannes), Gaz. hebdom., 1873, p. 340. — Torelli, Rapport au Sénat italien sur l'amélioration des régions où règne la malaria, 1880. — Channing, Étiologie et prophylaxie de la malaria, Gaz. méd. de l'Algérie, 30 avril 1884.

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