Cl. Sforza, Giornale medico del R" Esercito
13. F. Riio, La malaria secondo i più recenti studii. Torino, 1896.
M. le D"" E. Calmette a constaté l'existence de ce parasite sous ses différentes formes (corps sphériques, corps en croissant) dans, le sang- de malades qui avaient contracté la fièvre aux environs, de Quimper'.
En Angleterre Gurnow et Cayley ont étudié l'hématozoaire du paludisme, mais probablement sur des malades qui avaient contracté la fièvre dans les colonies -.
R. Marhsall et G. Thin ont retrouvé dans le sang des fébricitants. de la province de Huelva (Espagne) le microbe du paludisme sous ses différentes formes".
Les auteurs allemands, qui avaient accueilli tout d'abord avec beaucoup de faveur le Bacillus malariœ de Klebs et Tommasi Grudeli, n'ont pas tardé à se convaincre que ce bacille n'était pas l'ag-ent pathog^ène du paludisme et ils ont publié dans ces dernières, années de nombreux travaux confirmatifs des miens.
Paruii les auteurs qui ont le mieux étudié l'hématozoaire du paludisme en iVllemagne et en Autriche-Hongrie, il faut citer : MM. Plehn*, Quincke% Pfeiffer«, E. Grawitz", G. Bein% Paltauf et Kahler '••, Jaksch", Bamberger ", Hochsing-er *^, Mannaberg- *% Keresztszeghy Gyula".
Paltauf a retrouvé 10 fois sur 10 les hématozoaires du paludisme et Kahler 5 fois sur 5 chez les malades atteints de fièvre intermittente.
Bamberg-er a constaté la présence de ces parasites dans le sang^ de tous les palustres qu'il a examinés et jamais il n'a rencontré d'organismes semblables chez les individus atteints de maladies étrangères au paludisme.
Plehn a observé l'hématozoaire du paludisme dans le sang de