Gaz. d. Ospitali, 1883, p
6. Lixo, Essai sur les malad. des Européens dans les pays chauds. Trad. fr., t. Il, p. 176. - Après Técorce du Pérou je n'ai rien employé, écrit Lind, qui eût plus de succès que Pal un marié avec la muscade. »
7. Sur le traitement de la fièvre intermit. par l'alun calciné, Deutsche med. Wochenschr.y 1885, et Bullet. gén. de thérap., i885, p. 229. — Korolko, Wratch, 1891.
Les propriétés fébrifuges de l'alun ne sont pas démontrées. Il en est de même de celles du nitrate de potasse *.
10. h'acide phénique a été employé par M. le professeur Dieuiafoy en injections hypodermiques *. On injecte chaque jour 3 à 5 gr. d'une solution à 1 p. 100, c'est-à-dire 3 à 5 centigr. d'acide phénique. Les injections sont continuées pendant 15 à 20 jours.
Ces injections n'ont pas produit d'accidents locaux et dans le cas cité par Dieulafoy la fièvre a cessé, non brusquement, mais progressivement.
Aucun fait n'est venu confirmer l'efficacité de cette médication.
11. Chlorhydrate de phénocoUe^. — Le chlorhydrate de phénocolie se présente sous l'aspect d'une poudre blanche, cristalline, soluble dans 16 parties d'eau à W C, insoluble dans l'alcool et l'éther, de saveur amère.
II n'est pas toxique et il s'élimine rapidement par les urines où sa présence est facile à constater, à l'aide du perchlorure de fer et surtout à l'aide de l'hypobromite de soude (teinte rouge pâle).
Cervello de Palerme a prescrit avec succès le chlorhydrate de phénocollo à la dose de 1 gr. à 1 gr. 50, chez l'adulte, en deux ou trois prises. [ij
Sur 20 cas do fièvres palustres traitées par la phénocoUe (0 gr. 50 à 1 gr. par jour), Pucci dit avoir obtenu 17 guérisons.
La phénocoUe, qui est facile à prendre et qui est très bien tolérée par les voies digestives serait utile chez les personnes qui tolèrent mal la quinine ou chez les femmes enceintes (Michèle Titone).
M. Ribet a donné la phénocoUe à la dose de 2 gr. à 2 gr. 50 par jour, pendant 6 à 8 jours, et il n'a jamais observé d'accidents; les résultats du traitement ont été favorables.
E. Modigliano * et Moncorvo ' ont recommandé la phénocoUe dans le traitement de la fièvre palustre des enfants.
1. Hc5TER, Sur remploi du nitralc de potasse dans le traitement du paludisme. Sorlh Carolina med. Jaurn,, 1890. Anal in Médecine modetme, 4 déc. 1890. D'après le D' Hun ter le nitrate de potasse à la dose de 0 gr. 10 à 0 gr. 50, suivant Tâge, serait un excellent fébrifuge et dans presque tous les cas une seule dose suffirait pour amener la guérison. Faut-il ajouter que ces merveilleux résultats n'ont pas élé confirmés?