Ballet. Johns Jlopkins Hosp.y 1904, 15, p
DES CULIGIDES 211
A. Woldert a trouvé, en Pensylvanie, A. quadrifnaculatus Say et A. punciipennis Say; au Texas, il signale Texistence des mêmes espèces et de i4 . crucians '.
A la Vera-Cniz, on a noté Texistence de A. maculipenniSy A. alhipes et A . pseudopunctipennis Theob *.
Aux Antilles, A. argyrotarsis est l'espèce dominante.
A la Jamaïque, Mangin a signalé l'existence des espèces suivantes : A. argyrotarsis^ A. albipeSy A, punctipennis. A, maculipes, A. Grabhami*.
A. albimunus Wied. a été signalé à Haïti et à Porto-Rico.
A, argyrotarsis et A. albrpes à la Dominique et à Saint- Vincent.
A . albipes à Sainte-Lucie.
.4. argyrotarsis^ A. maculipes et A. albipes à la Trini<lad.
A la Barbade, dont le climat est salubre, on ne trouve pas d'Anophèles^.
A la Guyane française, A. argyrotarsis est l'espèce la plus commune'. J'ai examiné un grand nombre d'échantillons de culicides provenant de différentes localités de la Guyane française. Les Anophèles j absents dans les lots de culicides provenant de Cayenne et des tles du Salut (salubres) ont été trouvés dans les lots provenant de Kourou et de Mana (insalubres) ; il s'aprissait, dans tous les cas, de A. argyrotarsis.
A la Guyane anglaise, on a noté l'existence des espèces suivantes : A. argyrotarsis, A. albipes, A. Lutzi, A. nimbus (Theobald).
Au Brésil, c est A . argyrotarsis qui domine; il faut citer encore : A . albipes Theob., A . maculipes Theob., -4 . mediopunctatus Theob. - Lutz, A, Lutzi Theob. et A. Fajardi Lutz, ces deux dernières espèces sont sylvestres *.
1. A. Woldert, Some personal observ. mndc in Pennsylvania a. in Texas, fie... American medirine, 24 mars 1006.
2. Yellow fever Institute, Rapport^ Washington, ranrs 1903. :{. Manoin, Joum. of the B. À. med, Corpsy avril 1006.
i. Low, Brit, med, Joum., 14 sept. 1001, p. 087.
5. NEVEU-LsyAiRB, Arch, de parasUologie, 1002, p. .5. — A. Laveran, Sor. de Biologie, 17 iKUA)TC 1903.
0. Lutz, Liste des Culicides observés dans TKtat de Saint-Paul et CentmtbI. f. Bakter., L Originale, 1903, t. XXXHI, p. 282. — F. Fajardo, Molestia» Iropiraes, Rio-deianeiro, 1902. — Du même, Impaludismo c Anophèles no Rio de Janeiro, Gazeta clinica^ 1" î»ept., {*' oct., et !•• nov. 1903. — Du même, 0 impaludismo, Rio de Janeiro, 1004. — BouRROCL, Mosquitos do Brasil, Th. de doctorat, Bahia, 1004. — E.-A. Goeldi. Os mos^juitos no Para, Memorias do Museu Goeldi, Para, 1905.
218 ÉTIÛLOGIE
A. Bigolii ïheob. a été Irouvé au Chili et A. anniillpatpis Arribalzaga dans l'Argentine.
OcKAME. — Les Anophèles sont très commuas aux Imics néerlandaises. Les espèces suivantes ont été trouvées à Java ou a Sumatra : A. Kocln, A. leucopus, A. leucospbyrxts, A. aconituf. A. dece/itor'.
A . leucosphijrus existe à Bornéo.
A. punctulalus et A. Kochi en Nouvelle-Guinée.
A . jmnctulfiius dans rarchipel Bismarck.
Aux Philippines, Theobalil signale l'exislunce Je A. buiius W'alker et lie -4. Ludiowi Theob.
En Australie, Theobald note l'existence des espèces suivantes ; .1 . aiinulipes Walker, A . Masleri Skuse, A . alripes Skuse, A . iliginatiois Skuse et A. Dancroftl Giles (Queensland).
J'ai examiné «te nombreux spécimens de culicides provenant, les uns de la Nouvelle-Calédonie el de Tahiti où le paludisme est iaconnu, les autres des Nouvelles-Hébrides où il est endémicjup. Parmi les culicides provenant de la Nouvelle-Calédonie' et de Papeete (Tahiti), je n'ai trouvé aucun Anophèles; au contraire, j'ai constaté que les Anophèles formaient plus de la moitié des culicides recueillis à Faureville, ile Vaté (Nouvelles-Hébrides); ces Anophèles appartenaient à une nouvelle espèce que j'ai décrite sous le nom de A . Farauti '.
4". Tkciimqub poub l'étude des culicides '. — Citplure des culicides. — Le procédé suivant est cummode pour capturer les insectes ailés. Dans un tube à expérience un peu large ^lig. XVUI) on met, vers le fond, un tampon d'ouate (B), un deuxième tampuo ferme l'orilice du tube. Ku moment où la chasse aux moustiques commence, on verse quelques gouttes d'éther dans le tube, en ayant soin de replacer aussitôt après le tampon de l'orifice, aliQ que les vapeurs d'éther ne s'évaporent pas lro|i rapidement. Lorsqu'on a découvert un culicide sur un mur, on s'approche doi
1. DOsni, Be.rlia. Enlomolag. yerein. 17 jniivj.T IIKII cl Insehie Vf. ScHUrr.ftK. Gtnaak. Tifdtfhr. voor neilerl. Indiê. \W1. l. XLM. | Uyg.. 1002.