‹ Traité du paludismeChapitre 119 sur 291 · Lorain. Ëtudos iIp mi-dcL'ine ftiniqup. I, II, p. S · texte numérisé non relu

Lorain. Ëtudos iIp mi-dcL'ine ftiniqup. I, II, p. S

tribuer à augmeoler l'iateDsité du frisson, elle ne suffit pas à l'expliquer.

Le frissoD fébrile est essentiellement un phénomène nerveux qui se rattache sans doute à l'irritation spinale (V. Ch. IX, Pathogéoie); on s'explique ainsi qu'il présente, suivant les individus, de si grandes différences au point de vue de sa durée et de son intensité.

Le tracé reproduit dsns la figure XXVI donne les températures da rectum, de la bouche, de l'aisselle et de la main pendant un accès de fièvre intet^ mitlente. On voit par ce tracé que la température de l'aisselle subît des variations analogues à celles de la température du rectum, à quelques dixièmes de degré au-dessous, on peut doDC étudier ta thermométrie des fièvres palustres en se bornant à prendre la température axillaire, bien qu'il soit préférable de prendre la température anale. Les tracés thermométriques que je donne dans cet ouvrage ont été établis avec les températures axillaires.

Dans les fièvres intermittentes, il est nécessaire de prendre souvent ta température des malades ; si l'on se contentait de faire deux observations par jour, comme dans les fièvres conliaues, un accès survenu dans l'intervalle des observations pourrait passer inaperça. Pour établir le tracé thermométrique des accès de fièvre iatermitteote oo prendra la température au moins toutes les heures.

Le fastigium thermométrique s'observe d'ordinaire vers le milieu de la période de chaleur; la température atteint le plus souvent 40

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