Semaine iiMkale, l jiùMei
2. C. MAHTiNDTTielG. C\sju.hiJH. A tu •l.Soe.ptrgliSl.d. malaria. 1005.1. TI.^H^ :l. E. MoDtouAwi. BiAnc Ra.. 1903, t. VI, p. «3. —V. Csbïilw, G. G»guo,!|. Pu-
«im. L. Caoiati, p. Maultklli, mime ««., lOOfl. I. VU. pp. 25-83.
t. t.iiQiaiB, Joiirn. des praticiens, Ift jonv. 1806. On verrA plus luiu tiue ranUp;rifl« niiKiiii'nlp In «oluhilitâ de la iiuinÎDC.
Quand on prescrit des lavements de quinine, on n'est jamais sûr qu'ils ne seront pas rejetés, avant que l'absorption du médicament ait pu se faire, et on ne sait jamais exactement quelle est la quantité du médicament qui a été absorbée ; on ne doit donc employer la voie rectale qu'en cas de nécessité.
Chez les enfants, les lavements de quinine rendent des services, en raison de la difficulté qu'on a de faire avaler le médicament.
On prescrira, pour un adulte, 1 gr. 50 à 2 gr. de chlorhydrate de quinine dans 120 gr. d'eau tiède; il est bon d'ajouter quelques gouttes de teinture d'opium pour que le lavement soit mieux toléré. Le lavement médicamenteux sera précédé d'un grand lavement tiède pour vider le rectum.
Chez les enfants au-dessous d'un an, J. Simon donne le chlorhydrO'Sulfate de quinine en lavements ou en suppositoires, à la dose de 0 gr. 10 à 0 gr. 15, et à celle de 0 gr. 15 à 0 gr. 20 de 1 an à 2 ans.
L'absorption est moins rapide et moins sûre que par les voies digestives supérieures.
Les lavements de quinine et les suppositoires à la quinine sont utiles lorsque les malades ont des nausées ou des vomissements; on leur préférera les injections hypodermiques toutes les fois que les accidents présenteront de la gravité; il est in<lispensable aussi de recourir à la méthode hypodermique s'il existe de la diarrhée en même temps que des vomissements.
La méthode endermique qui consiste à faire absorber les sels de quinine par la peau dépouillée de son épiderme est condamnée; les sels de quinine appliqués sur le derme dénudé provoquent des douleurs et une inflammation très vive, parfois môme une gangrène superficielle. L'absorption de la quinine se fait d'ailleurs difficilement par cette voie.
Les injections hypodermiques qui permettent d'introduire rapidement et avec sûreté dans le sang les doses voulues de quinine, rendent de très grands services dans le traitement des fièvres palustres; on peut dire que, grâce à elles, le pronostic des accidents pernicieux est devenu moins grave qu'il n'était autrefois *.
1. Arnould, Ballet, de thérap., 1865. — Boaius, Arch. de méd. na»., 1869. — Vinson, GcLz, hehdom. de méd. et de chir., 16 octobre 1874. — Gublrr, Féréol, Soc. de thérap., 12 janv. 1876. — DziEWONsai, Étude clin, sur les inject. hypodenn. de broinhydrate et de sulfovinate de quinine, Th., Paris, 1878. — Jaillard, Du sulfovinate de quinine
456 TIUITEMENT
Le chlorhydrate <Ie quinine, en raison de sa solubilité et de ta stabilité, est de tous les seU de quinine le plus employé pour les injections hypodermiques.
Le chlorhytlrate basique de quinine ne se dissout que dans 21 fois son poids d'eau, mais le chlorhydrate neutre est beaucoup plus soluble; une pailie de chlorhydrate neutre de quinine 9^^ dissout dans 0,66 d'eau. ^^M
De Beurmann et Villejean recommandent, pour les injecti^^^J hypodermiques, la solution suivante : ^^M
Bictilorliydrate de quiaine ^' gr. ^^^|
Eau distillée Q. S. pour faire 10 cm» '^^M
i cm' de cette solution représente exactement Ogr. SOdebich^^H hydrate de quinine'. ^^|
La solution de bichlorhydrate de quinine est limpide, de coDsotance presque sirupeuse; elle prend au bout de quelque temps une teinte brunflire, sans s'altérer d'ailleurs.
Cette solution, bien que très acide au tournesol, n'est pas caustique; je n'ai fas observé d'eschares à la suite de son emploi, mais j'ai noté des douleurs vives au moment de l'injection, douleurs m|^^ persiflaient parfois pendant plusieurs heures. ^^H
Kobner a préconisé la formule suivante' : ^^H
Ctilorhydrate de quinine 0 gr. 50 & 1 gr. ^^^|
Glycérine pure ^ ~ a ^^^1
Eau distillée ] ^* ^ ^ ^H
Préparez sans acide et injectez lu solutioD tiède.
Triulzi a montré que l'antipyrine avait une influence remur
au point de vue de la méthode hypoclermiiiue, Bre. mêm. de m^d. midi., 1878, p. 0O7. - Db Biuhuann et V:lluian, Ballrt. gin. de thirap.. 1888, p. 193 et 201. - pAiH)L'in. De l'emploi du bl c h lor hydrate île quinine puur ]ef injections hjpod.. Th. l'arii, ISIl. — Uxtitr. Joum. de pltarmacie ri de chimie, 15 juillet 1861. — KaL«cH, Noti* sor In injGct. hypod. de quinine, Àrch. de intd. mm., 18115. t. XXV, p. 81.
1. Pour Éviter la confusion du clilorliydrate de ijuinine avec le chlothydnU ^ morphine, conAision qui a eolrolné i|Ueli|ueroiB de très frraves accident». Vifficr li Delpech ont proposé avec raison d'écrire en premier, sur \ei ordonnances ol In piquettes, le nom de ratcalolde comme il suit :
MoHPHiNB (chlorhydrate).
QuiMini (chlorhydrate).
au lieu de :
Ciiiorhydrale de morphine.
rihlorhydrnle de iguinine.