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4. Fr. Cim. Nuk^viilo (.-aiW di iiialorin coiigi-nit». Im Pntiairm, Nnputi. WineLOW, Boilun med. Jmirn., 27 iiini IMUT.
5. D. Topi, C«--:. <le'jU iupeMi. 2 nu» 1887. a. GuARNiitRi. n. ,1ci-orf. iiiml. di Ronia. IBUO. — Caccini. MMeciae maJune. ~i matt
ISM. — J.-P. TRHBllnOii, ainfK-nilnlf nialnrin, (ienertk. Tijdichr, v. SeâerL tadit. 1U02. — ^. rttnmi. BolULdAt' Àicad. med. di Homa. XXIX. 1. ADnl. inScmitifu ni<<il., tO Hpl.
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CAUSES ADJUVANTES 91
mission du paludisme de la mère au fœtus à travers un placenta normal doit être extrêmement rare, si tant est qu'elle existe.
Pezopoulos et Gardamatis considèrent comme très douteuse la transmission du paludisme de la mère au fœtus '.
I. Straus et Chamberland ont prouvé que les microbes du charbon symptomatique, du choléra des poules, de la septicémie et même la bactéridie charbonneuse pouvaient passer de la mère au fœtus ^
Il existe des observations très probantes d'infection typhoïdique intra-utérine.
Mamourski a publié une observation de fièvre récurrente intrautérine; le sang du fœtus contenait un très grand nombre de spirilles*.
11 est donc très admissible que Thémamibe du paludisme puisse passer aussi de la mère au fœtus, surtout dans les cas où il y a des lésions placentaires.
n.-W. Feikin, qui regarde comme démontrée la transmission de la fièvre palustre de la mère au fœtus, a cité deux faits qui tendraient à prouver que le paludisme peut être transmis aussi par le père, la mère étant indemne*; ces faits ne sont pas probants; dans le premier cas on peut admettre que le paludisme existait à Tétat latent chez la mère (l'observation a été recueillie dans le sud de l'Afrique) : dans le deuxième, il s'agit d'une femme alcoolique et les accidents observés chez l'enfant s'expliquent beaucoup mieux par l'alcoolisme de la mère que par les fièvres dont le père avait soufiert.
Quelques auteurs ont admis qu'une nourrice atteinte de fièvre intermittente pouvait transmettre cette maladie à l'enfant qu'elle allaitait". Aucune des observations qui ont été citées ne démontre la réalité de ce mode d'infection; tantôt le diagnostic des accidents observés chez l'enfant est douteux, tantôt l'enfant a été soumis aux mêmes causes d'infection que la nourrice et rien ne prouve (jue le lait doive être incriminé. Une femme qui a la lièvre palustre est
1. N. Pezopoulos et J. Gardamatis, Du paludi^iint* conp'-nital, G rhce médicale, 1-15 o«lobro lîMMi. p. 37.
2. Stral'h cl Chambirland, Soc. de Biologie^ 11 nov. et 16 déc. 1882. M. Mamourski Medicinskoïe Obozrenie, 1890.