‹ Traité du paludismeChapitre 68 sur 291 · Citi* par Salanoue et communie, personnelle · texte numérisé non relu

Citi* par Salanoue et communie, personnelle

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qu'il décril, des chiffres peu différents : Plasmodium titateri» (quarte), 9, 12 et jusqu'à 14 segments; Plasmodhitn vivaa: (lierce) de io à 20 et jusqu'à 23; Laveraitia malarias (est ivo- automnale) 7, 10, 12, rarement de IS à 16 et jusqu'à 23 '.

Le nombre des éléments résultant de la se^meatation ne parail pas pouvoir être invoqué pour OiiTérencier les parasites du paludisme '.

Gros a fait remarquer qu'on n'observait jamais certains types de fièvre intermittente qui devraient exister si la lierce et la quarte étaient des maladies différentes, pouvant coexister chez les mêmes malades'.

L'étude du paludisme expérimental n'a pas tranché la question jusqu'ici. On verra plus loin que lorsqu'on injecte du sang palustre' dans les veines ou sous la peau ilun individu sain, on provoque, en général, une lièvre du mômo type que celle du malade qui a fourni le sang. Il n'est pas étonnant que les hématozoaires qui se sont adaptés pour un type fébrile chez un sujet, reproduisent souoent ce même type chez un autre sujet, inoculé sur le premier; si les hématozoaires appartenaient à des espèces différentes, on devrait toujours reproduire le type fébrile du malade qui a fourni le sang, or, il résulte notamment des expériences de Bein et d'Ëlling que les choses ne se passent pas ainsi. Il est à regretter, il est vrai, que nous n'ayons pas un plus grand nombre d'expériei relatives k la quarte.

Les différences morphologiques qui existent entre tes paras! des fièvres tropicales et ceux des fièvres tierces ou quartes, ciÎb paraissent devoir être rapportées à des variétés d'un même hématozoaire, et non à des espèces distinctes. On peut admettre les variétés suivantes : H. malaria? var. parea, H. malarix var. Hinji //. malariie var. quartanx.

La variété parva est celle qui se rencontre d'ordinaire dai fièvres graves des pays tropicaux, elle correspond aussi aux formes estivo-automnales des auteurs italiens; on ne trouve souvent dans le sang que de petites formes associées ou non aux croissants. Dans le cas de lièvre pernicieuse, l'abondance de ces petits éléments est telle que les capillaires de la plupart des organes, du

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