Grassi, Studi (ii uno zoolofro p. I iS
2. Koch, ErsU>r Brrirht iiher dit* ThiilifrktMl d(*r MalariaexptMlition. Lcipzi^% ISOl).
que le développement peut avoir lieu à des teinf>ératures inférieures. A 1H° les parasites se développent, l'évolution est seulement plus lente qu'5 25"; une leni))éralure extérieurp qui varie, dans les |)remier» jours, de 10 à 14* et ensuite de 10 à 22" n'empêche pas complètement l'évolution '.
D'après N. Jancso, la température oplima pour tt? développement des zygotes est comprise entre 24" et 30" ; la limite inférieure compatible avec ce développement est 16".
Bastianellt et Bignami ont signalé (|ueli{ues difTérences entre l'évolution, dans le corps <l<-s moustiques, des parasites de la tierce et de ceux des fièvres tropicates; ces différences sont minimes, d'après la description de ces observateurs eux-mêmes.
Schuffner admet aussi que l'évolution du parasite est un |icu différente, suivant que VAuo/iliefes a sucé du sang de tierce ou de fièvre tropicale '.
R. Ross, Atinett et Austen constatent qu'il est Jiffirile de dire à quelle espèce appartiennent les parasites trouvés chez les moustiques '.
Les expériences faites avec du sang de quarte n'ont donné jusqu'ici que des résultats négatifs ou incomplets.
Les Anophèles provenant de larves recueillies dans fies endroit» notoirement insalubres n'ont jamais infecté les personnes qui se sont soumises à leurs piqûres; il en a été de même des AnopMei issus iVAnopheles infectés avec //. mnlariw, on n'a pas trouvé de sporozoïtes dans les glandes salivaires de ces culicides '.
Tous les efforts de Kocb pour constater l'infection des moustiques provenant d'œufs de moustiques infectés par H. relicta sont restés également sans résultat'.
Il paraît donc démontré que l'infection produite par //. malaria ou )tar H. relicta ne se transmet pas, chez les moustiques, d'une génération à l'autre.
Des Culex de différentes espèces, provenant de larves en captivité, nourris sur des malades atteints de fièvre palustre, n'ont jamais été trouvés infectés'.