‹ Traité du paludismeChapitre 85 sur 291 · GNAS3I. dtiiili (li uiiu xoulo^ p · texte numérisé non relu

GNAS3I. dtiiili (li uiiu xoulo^ p

e. U. Kocil. /.fiUrhr.f. Hygirite. i«HO.

ROLE DES ANOPHELES 167

Chez des Culex ayant vécu en liberté, on a trouvé quelquefois, dans les glandes salivaires, des éléments ayant une grande analogie avec ceux qui existent chez les Anophèles infectés jiar //. malariœ *, mais il v a ici des causes d'erreur.

Les Culex peuvent s'être infectés en piquant des oiseaux atteints de //. relicta; les sporozoïtes de cette hémamibe ont la plus grande ressemblance avec ceux de H, rnalariœ.

Stephens et Christophers ont signalé, chez deux espèces de Culex^ à Sierra-Leone, Texistence d'éléments de nature indéterminée, trouvés dans les glandes salivaires, qui ont une certaine analogie avec des sporozoïtes ^

La sécrétion des glandes salivaires des moustiques prend parfois, d'après Grassi, des formes qui rappellent l'aspect des sporozoïtes ^.

2" Preuves expérimentales de la transmission du paludisme par les Anophèles. — Au mois de décembre 1898, Grassi, Bignami et Bastianelli ont réussi à donner la fièvre à un sujet n'ayant jamais été atteint de paludisme, en le faisant piquer par quelques Anophèles c|ui, au préalable, avaient été nourris sur un malade ayant des corps en croissant dans le sang.

En 1899, Bastianelli et Bignami ont publié trois observations de fièvre provoquée chez l'homme par des piqûres de moustiques nourris sur des malades atteints de différentes formes du paludisme *.

On pouvait objecter à ces expériences, qu'elles avaient été faites à Rome, en pays palustre; l'objection est peu valable car, dans l'intérieur de la ville de Rome et au mois de décembre (première observation), on ne prend jamais la fièvre palustre.

L'expérience suivante, due à P. et Th. Manson, a été faite dans des conditions telles qu'aucun doute ne peut subsister sur la transmission de la fièvre palustre par les /l no/; Ae/es *'.

P. Manson s'est fait envoyer d'Italie, des Anophèles qui avaient sucé le sang de sujets atteints de tierce bénigne ; à l'arrivée à

ilulex vi qiit*. t'n doliors (l<»s (Uilex et des Annjthdes, il existe plusieurs frenres deculicidos comprenant de nombreuses espèces.

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