FiCALat, Àtinali il'lgienf iperim
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DES GULIGIDES 191
Les nymphes ne prennent aucune nourriture.
Parmi les culicides arrivés à Tétat d*insectes parfaits, il en est dont les mâles et les femelles sont phytophages, c'est-à-dire se nourrissent exclusivement de sucs végétaux; en général, les mdies sont phytophages et seules les femelles sucent le sang; dans quelques espèces, le m&le se nourrit de sang comme la femelle.
Lorsqu'un culicide a sucé du sang, Tabdomen est gonQé et rougeàlre ; chez les culicides qui ont sucé des sucs végétaux, Tabdomen prend souvent une teinte verdâtre due à la chlorophylle.
Dans la plupart des espèces, les femelles ne pondent qu'après qu'elles se sont nourries de sang.
Marchoux et Simond, dans leurs Etudes sur la fièvre jaune \ font remarquer que, chez la plupart des culicides, la mort de la femelle après la ponte s'oppose à ce que le virus de la fièvre jaune ait le temps de se développer ; le Stegomyia fasciaia échappe à la règle, la femelle ne meurt pas après la première ponte, elle est capable de fournir des pontes successives, ce qui la rend apte à propager le germe de la maladie. Cette question de la durée de la survie des femelles de culicides après qu'elles se sont nourries de sang e«t également intéressante au point de vue de l'aptitude de ces insectes à propager H. malarùe et devra être étudiée.
Les culicides ne sucent pas seulement le sang de l'homme, ils s'attaquent à la plupart des Mammifères (chiens, chevaux, bœufs, etc.) et aussi aux Oiseaux, surtout aux jeunes oiseaux qui n'ont encore que peu de plumes.
L'abondance ou la rareté de la nourriture inQue sur la grandeur des culicides; dans une même espèce, on peut trouver des individus deux fois plus gros les uns que les autres (Ficalbi).
La plupart des culicides ne piquent que le soir ou pendant la nuit; quelques espèces sont diurnes, c'est-à-dire plus actives le jour que la nuit.
Chaque fois qu'un culicide pique, il injecte, avant de sucer le sang, une goutte du produit de sécrétion des glandes vénimo-salivaires. C*est à ce liquide irritant, bien plus qu'à la piqûre ellemême, qu'il faut attribuer les accidents inflammatoires que provoquent les piqûres des moustiques. La peau rougit et il se forme des nodosités inflammatoires qui peuvent devenir confluentes,