I. Ann. de Nnst, Pasteur, 1906, p. 37 et p
reateut au fond des boîs. d'autres vive-^
r un érysipMe;'
méralions et pénètrent en grand non" démangeaisons dans les
Les larves de culicidea |.«uven» <-' piqûres et qui sont natu-
Ficalbi a trouvé des larvesd' ' ordinaire (tète, cou, mains]',
(^omacchio, dans de l'ea'- "S''s et que l'individu piqué est
sodium '. , ' moustiques, les accidents locaux
Léeer et Dubosce , /icuvent s'accompagner de malaise
franchement sau'
Moala vu,à Dit' .m salive varie suivant les espèces. Ccr-
marais dont ■ i-.-p'^l^''^^ très peu douloureuses, si bien qu'on
Les mar ,u«. pendant le sommeil, sans en avoir cou-
la trace.
l^^ vi*^*"* P'iûr^s varie aussi d'un individu k l'aulrc. ^^V'j/ifl depuis longtemps les pays à moustiques, on
nin une véritable immunité.
i^^/'jjgs fuient, en ^^énéral, la lumière du soleil; pei l/i^..^e cachent dans les buissons, tians les bois ombi
ndaiil
rem,
elc. Les
ur coios sombres des habitations, des éi J'"^. jorstituent pour eux un lieu d'élection; ils y trouvent des (^""^gnibres pour se cacher, une température assez élevée mfime '"'hiVf""' ®' enfin une nourriture abondante, ''".gg femelles fécondées, et fuyant le froid, se réfugient, pemlanl i/vcr. dans des caves, dans des grottes, dans des troncs d'arbres ,.retix. etc.
^u mois de janvier 1903, Battesti a recueilli de nombreux 4„(i^i/it'/e,^ Ç dans les caves des gares de Borgo et de Ghisnnaccii (localités insalubres de la côte orientale de la Corse) ; les chamlrv^ j'habitation, non chauffées, ne contenaient pas de moustiques'.
Plusieurs observateurs ont donné, comme un caractère pe> mettant de distinguer les Anophèles des Culex, la position que prennent ces insectes quand ils se posent sur un mur : l'axe J" corps du Culex serait parallèle à la paroi, l'axe du corps de VAnùpheles formerait au contraire, avec la paroi, un angle d'ouverture variable (H, Itoss). Cette règle ne s'applique pas à toutes lesespècw de ces culicides, par suite, on ne peut pas lui attribuer la valeur d'un caractère générique'.
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(' pjtTÎr rnpnk'ini'iil l'ervtlii'mp résultant lit lu piqûre J" [iou:iliitu««, ciiDsisle h tMidifiranncr li^^reiDpnt les noclnsitéa iriltnininAloin» n>«uluul de cts piiiûrenavec de In IfLiiliire d'ioiip (Manquât, BuUetingiit. de Ihérap,, uov. 1W)I. 2. P. IlATTitn, AnopkeUi el paliidiemc, 1003. 'i. Samboh, Brit. mtd. Journal, 20 ioiiv. IBOl.
DES GULIGIDES 193
■ipheles se fixent plus volontiers sur les surfaces de conque sur les surfaces de couleur claire*; le gris foncé ' qu'ils préfèrent, probablement parce qu'elle se «jr couleur propre, ce qui les rend moins visibles. .3 fuient la lumière du jour, la lumière artificielle aoir ; c'est là un fait bien connu et d'expérience vulves culicides aiment les endroits bas, bien abrités, les vallées encaissées et humides, dans lesquelles une abondante végétation leur fournit d'excellents abris, ils fuient les hauteurs dénudées et bien ventilées; ils s'élèvent peu, si bien que, dans une même agglomération, on peut trouver des quartiers où abondent les moustiques et, sur les points plus élevés, des quartiers qui en sont indemnes; dans la même maison, les habitants du rez-dechaussée sont plus éprouvés par les moustiques que ceux des étages supérieurs.
L'hibernation de femelles fécondées a été souvent constatée. Les insectes engourdis se laissent prendre facilement en hiver. Ficalbi a vu des moustiques rester pendant des mois à la même place. Au printemps, dèsquela température s'élève, les moustiques sortent de leur torpeur; les femelles vont déposer leurs œufs à la surface de l'eau et les générations se succèdent rapidement.
Cette hibernation des femelles de culicides a été constatée, non seulement en Italie et en Corse, mais dans des localités où l'hiver est beaucoup plus rigoureux que dans ces pays. A Philadelphie, Woldert a réussi à trouver, pendant tout l'hiver, des femelles de CuleXy alors même que la température extérieure était de T audessous de zéro *.
Certaines espèces de Culex ont été trouvées jusque dans les riions arctiques.
Plusieurs observateurs ont cherché à déterminer à quelle distance de leur gtte d'origine pouvaient voler les Anophèles,
Il résulte d'observations faites par Stephens et Christophers que les Anophèles sont nombreux dans les villages situés à 400 mètres des gites à larves, rares dans ceux qui sont situés à 800 mètres de ces gîtes '.
1. NuTTALL et Shiplby, Jùurn. of Hygiène, janv, 1002. — Galli-Valerio ri J. Rochaz DE JoNOH, Rt*ch. Mur les Culiciilo:*, Rome, 1U()3.
2. A. Woldert, The journal of the Amrrican Assoc, 13 orUiiin* 1900.
3. Stephens et Christophers, Étude pratique du paludisme, p. 103.
Latkiiaji. Traité da Paladiimc, 3* éOition. 13
D'après Dutton et Todd, les moustiques voleot rarement à plus fie 200 ou 300 mitres de leurs g^ttes'. Ces chiiïres sont dépassc's par les espèces étudiées par SIephens et Christophers aii\ Indes.
On peut admettre que, dans le sens horizontal, tes Anophela se transportent rarenienl par leurs propres moyens à plus de f>00 mètres de leurs gîtes d'origine.
On a signalé le transport des Anophèles par les voitures publiques, dans des wagons, par des barques, etc.
Grassi a cité le fait d'une voiture publique sur l'impériale de laquelle il y avait plus de 200 Anophèles '. Le transport peut se faire aussi par des voitures de paille ou de foin'.
D'après Vivante, il n'ya pas, à Venise, d'eaux stagnantes propres au développement des Anophèles. Ces culicides seraient importés par les barques chargées de cultures maraîchères, de fourrage, do paille et surtout de roseaux des marais'.
Les culicides sont souvent transportés abord des navires, surtout lorsque la cargaison est composée en partie de fruits sucn^s. bananes, etc..
Les Anophèles ont donc un rayon d'action assez faible, ce qui est d'accord avec beaucoup de faits anciennement connus : possibilité de trouver, dans une intime localité, des quartiers salubres non loin de quartiers insalubres, immunité pour la fièvre palustre dont jouissent les marins, à condition que les navires ne soient pas ancrés très près de la terre, etc...
Le vol des .4wojj/ie/esdansle sens vertical estencore plus limité que dans le sens horizontal ; l'exemple déjà cité de Constantino et du Bardo est là pour le prouver.
On il dit que les vents pouvaient entraîner les Anophèles loin de leurs gîtes, mais le fait n'a Jamais été démontré; dès que le vent s'élève, les moustiques se cachent; un vent violent, loin de faciliter le transport des moustiques à grandes distances, limite au contraire ce transport et diminue les chances d'infection.
Les larves de culicides qui se -sont dévelop|ices dans des réf
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