‹ Traité du paludisme [electronic resource]Chapitre 169 sur 283 · British med. Journ., 2G oct · texte numérisé non relu

British med. Journ., 2G oct

2 Bionami, op. cit. - G. Thin, Conlrib. à l'anafc palhol. des f. pernicieuses de Sierra™ Méd.-chir. Transact., 1890 et 1898, t. 79 et 81. - G. Matunesco, Un cas KriESb centres nerveux, Soc. de Biologie 18 mars 1899. - ; B». Un cas « fièvre pernicieuse à forme cérébrale..., Brit. med. Journal, 10 février 1900 -.lscHE "rrscHEW Presse médicale, 1902, n° 40. - T. B.WINO, JVMfa of Cornell levers,» med. Collège, 1902, t. II, p. 119.

PALUDISME AIGU

Dans le bulbe et dans la moelle épinière, les petits vaisseaux renferment également «les éléments pigmentés en plus ou moins grand nombre.

Il n'existe, en général, aucune altération des cellules nerveuses.

Chez une malade dont Marinesco a publié l'intéressante observation il y avait des altérations des ganglions spinaux dont les cellules montraient différents degrés de désintégration de la sub-

mm i ; kmà

Fig. XLIII. — A. Ud capillaire du cerveau contenanl do nombreuses liëmamibes cpdoglobulaires. Gross. 800 D. - B. Coupe du cerveau (région corticale), lièvre pernicieuse. Gross. 300 D. onviron

stance chromatique, mais il s'agissait d'une femme âgée de quatrevingts ans, ce qui ne permet pas d'être aftirmatif sur la cause de cette altération.

Maillot a noté souvent une injection vive de la moelle épinière, et plusieurs fois un ramollissement rouge; il donne l'observation d'un malade qui, à la suite d'un accès pernicieux comateux, et alors que la lièvre avait cédé à la quinine, fut atteint de vastes eschares au sacrum et de contracture du bras droit; l'autopsie montra que la substance grise de la moelle était vivement injectée Il esl bien probable qu'il existait dans ce cas une myélite centrale, qui explique bien le decubitus acutus.

On a vu (Ch. VI 11) que des accidents, dus évidemment à des myélites ou à des névrites, ont été signalés à plusieurs reprises chez des palustres.

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