A. I.averan, -Soc. de. Biologie, 12 juillet IW
4. ISritisli Muséum, How to collect mosquitoes, Londres. 1899 et Journ. of trop, mcd., 10 janvier 1899. — Nuttall, Centralbl.f. Balder., [, t. XXVII, p. 328. — L. D.rt, De In récolte des moustiques, Bullel. du Comité de l'Afrique française, décembre 1903. Suppl., p. 304. — A. Eysell, Arch. f. Schiffs u. Tropen Hygiène, 190+. — Bouvier. Récolte et Conservation des Diptères, Ami. de l'Inst. Pasteur, 11)00, p. 547.
DES CULICIDES
ment et on pose le tube débouché sur le moustique qui, au bout de quelques instants est endormi par la vapeur d'éther. On peut ainsi recueillir un grand nombre de culicides dans le même tube; les culicides sont gardés à sec, dans le tube qui a servi à les recueillir, ou transvasés dans une fiole contenant de l'alcool. Si on désire conserver les moustiques vivants, il faut les changer de tube aussitôt après qu'ils ont été endormis par la vapeur d'éther; ils ne tardent pas à se réveiller.
Pendant la journée, les culicides sont comme endormis sur les parois des habitations et il est facile de les capturer; on les cherchera surtout dans les chambres à coucher, sur les moustiquaires, le matin, ou bien aux fenêtres et dans les écuries; ils aiment les coins sombres; ils fuient les locaux bien éclairés et ventilés En hiver, on les trouve souvent dans les caves.
Le même procédé peut servir à prendre des culicides en plein air, le soir principalement. Les moustiques s'abattent sur les promeneurs et on les capture quand ils se posent sur les vêtements; il faut prendre des précautions pour ne pas être piqué, on se protégera à l'aide de voiles, de gants, de guêtres, je reviendrai ailleurs sur ces moyens de protection.
On peut aussi se servir, pour capturer les moustiques en plein air, d'un filet analogue à celui qui sert pour les papillons.
Pour capturer les larves de culicides, on se sert d'un filet tin en étamine blanche, emmanché à l'extrémité d'un bambou. Avec un