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CHAPITRE VIH

Circuits harmoniques du système nerveux.

Après avoir traité la question des harmonies nerveuses, sous le rapport physiologique, il me reste à la traiter anatomiquement. Une fonction vitale quelconque, ne peut avoir lieu que par le moyen des nerfs (2) : donc, les harmonies fonctionnelles sympathiques ou consensuelles, s’effectuent à l’aide de rameaux nerveux. Les anastomoses sont les liens, les agents de communication entre les organes corporels, c’est-à-dire entre les nerfs qui les régissent ; toute partie nerveuse quelconque, interposée entre deux nerfs, fait l’office d’anastomose; en d’autres termes, c’est par continuité nerveuse que les correspondances s’effectuent. On sait avec quelle rapidité fonctionnent les nerfs, et quelle est l’étendue instantanée de certains retentissements: nonseulement les actes fonctionnels ont lieu avec cette instantanéité que je signale pour les organes communiquant directement au moyen de cordons continus avec les centres nerveux, mais encore les actes sympathiques, que les auteurs ont été si embarrassés d’expliquer, parce qu’ils n’ont vu aucun rapport entre eux, et ces mêmes centres par des nerfs directs, s’exécutent aussi rapidement que les actes fonctionnels, et cela parcon-

(1 ) Aussi , Bichat dit-il que. toutes les fondions ont , ou indirectement , ou directement, leur siège dans lecerveau. (Vie et Mort, p. 325).

(2) L’irritabilité de Haller, considérée abstraction faite de l’innervation , est un mot vide de sens.

iinuité nerveuse (1). Cette continuité n’a pas lieu seulement, aije dit tout à l’heure, par rameaux nerveux directs, mais aussi par circuits, soit entre rameaux différents, communiquant ensemble au moyen de filets anastomotiques (2), soit à travers des masses nerveuses ganglionnaires, spinales, cérébrales. Il suffit donc de la continuité nerveuse entre deux organes, quelleque soit l’étendue de son cercle, pour que l’action, quelle qu’elle puisse être, s’accomplisse, sauf les différences de nature propre à chaque filet nerveux, ou à chaque partie centrale. Par conséquent, on ne doit pas être étonné de voir que partout où cette continuité nerveuse est constatée ( et elle l’est partout,), il y ait transmission fonctionnelle ou sympathique. On a vu, comment le cercle harmonique des opérations visuelles s’établissait de la rétine au nerf optique, aux tubercules quadri-jumeaux, en passant par la 5e paire de nerfs et l’iris, d’une part, quelques parties cérébrales post-lobaires médianes et les muscles oculaires, d’une autre (5); plus, le lobe sus-pinal et la 5e paire : c’est là une des sortes de communications qui ont lieu pour les harmonies. I! est des cercles beaucoup moins étendus, par exemple, de rameau à rameau nerveux, par filet transversal ou par anastomose simple. C’est ainsi, que nous avons vu s’établir les harmonies de sensibilité et de mouvement de la face, par les anastomoses de la 5e et de la 7e paires, bien que ces anastomoses fussent elles-mêmes les organes des jeux physionomiques ou de l’expression. Que conclure de ces différentes sortes de communications harmoniques?. . que la continuité de substance nerveuse suffit pour former le circuit, et que ces opérations s’exécutent de nerf à nerf, comme à travers les masses centrales : celles par les masses centrales sont plus faciles à comprendre, car on sait qu’en définitive, c’est là que tout phénomène nerveux doit aboutir (centre ganglionnaire ou centre cérébro-spinal), et que ce sont ces masses qui lient les opérations d’ensemble. Les communications de nerf à

(1) De tous temps les médecins ont été embarrassés pour expliquer les sympathies , précisément parce qu’il leur était démontré que les actes fonctionnels s’accomplissaient par des nerfs spéciaux et directs ; aussi, quelques uns ont-ils nié que les sympathies fussent le résultat d’opérations nerveuses.

(2) J’indiquerai, en pathologie, jusqu’à quel point des anastomoses ou rameaux nerveux de communication entre deux branches, peuvent suppléer aux actes fonctionnels de ces branches.

(o) PI. NI, fig. 3.

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nerf, doivent se concevoir moins facilement , mais l’expérience démontre qu’elles existent ; dès lors, si d’un nerf comme celui de la 5e paire, à un nerf différent comme celui de la 7e, il s’établit une corrélation intime, ainsi que cela a lieu par les anastomoses, entre les rameaux de ces deux paires de nerfs, les communications multipliées entre nerfs différents, qu’on appelle plexus, sont à plus forte raison des moyens de communication. Cela nous conduit à établir que les simples anastomoses, soit de la face, soit d’autres parties, aussi bien que les nombreux plexus qui se rencontrent au cou et dans les cavités splanchniques, principalement que les centres nerveux eux-mêmes, sont tous des moyens de communication, des organes de mise en rapport desdifférents nerfs, qui doiventcorrespondreentreeux pourles harmonies, aveccette différence toutefois, que là oùles fonctions centrales n’ont pas besoin d’intervenir, c’est par anastomose de rameaux nerveux que la communication s’effectue (1).

Cela étant admis, il s’agit de se rendre compte des différents cercles harmoniques, tels qu’ils s’établissent habituellement chez les espèces les plus compliquées, chez l’homme principalement. Outre les cercles par les centres, ceux de rameau à rameau par simple anastomose, ou par réseaux d’anastomoses appelés plexus, il existe encore une autre sorte de cercle harmonique, s’établissant entre des rameaux différents, allant s’accoler pour former le tronc nerveux (2), ainsi que la 5e paire nous en fournit un

(i ) Les cerclesharmoniques s’établissent, ainsi qu’il vaêtre exposé, de rameau a rameau ou de faisceau nerveux à faisceau, pour les opérations harmoniques simples, sans intervention centrale, par communication simple entre rameaux , soit par filets anastomotiques transversaux, soit par accolement de rameaux constituant le plexus fasciculaire , ou réseau anastomotique, formant un faisceau à mailles écartées, auquel on a réservé le nom de plexus ; la grosseur des faisceaux ou l’étendue des plexus dénote leur complication harmonique ; quand les centres doivent intervenir , alors la matière nerveuse centrale est comprise dans le cercle; s’il sagitde la circulation, delà nutrition ondes sécrétions sur une assez grande échelle, tout ou partie de l'appareil ganglionnaire est intéressé ; s’il s'agit en grand des opérations de sensibilité çtde mouvement, abstraction faite de la conscience, des voûtions et des direciions, le cercle harmonique s’établit à travers la moelle spinale ; le cercle comprend le-lobe sus-spinal, les tubercules quadri-jumeaux , ou les lobes olfactifs ; s’il sagit des perceptions , il comprend le cervelet, les corps striés , s’il faut que des directions soient assignées. Enfin les lobes hémisphériques 1 entrent dans le cercle d’opérations , si la conscience et les voûtions interv ierment.

(2) On se rappelle qu’au chapitre de la formation , il a été exposé que cha-

exemple; ces troncs doivent être considérés comme des pleocus fasciculaires , des moyens de mise en rapport direct, entre plu sieurs rameaux propres ; car nous avons vu (et M.Cli. Bell l’avait établi déjà avant moi) que chaque filet nerveux conserve sa même manière d’être, depuis l’organe qu’il régit, jusqu’au centre qui le régit lui-même, sans pouvoir changer de nature, ni se confondre en un rameau différent. Dans les réseaux inextricables, appelés plexus, les rameaux viennent bien se mettre en rapport les uns avec les autres, pour se communiquer l’un à l’autre les impressions dont ils sont chargés, mais ces impressions, dont avis seulement est donné, ils les conservent s’ils sont sensitifs ou sensoriaux jusqu’au centre de perception qui, seul, s’en empare pour les transmettre aux organes qui doivent en connaître, selon leur destination fonctionnelle, ou s’ils sont moteurs, jusqu’aux organes auxquels ils s’adressent depuis le centre de volition.

Le cercle formé entre les rameaux olfactifs pour établir la perception olfactive, a lieu par le lobule olfactif même. Ce centre de perception, nous l’avons vu à l’exposition des nerfs de la Ve paire cérébrale, est très-exigu chez l’homme; mais il est d’une haute importance chez plusieurs espèces d’animaux (1).

J’ai dit comment la 2e paire entrait dans plusieurs cercles harmoniques, pour les opérations visuelles, avec la 5e paire d’une part, pour faire contracter l’iris; avec cette 5e paire, la 4e et la 6e, pour faire mouvoir le globe de l’œil; avec la 5e paire , pour les rapports de sensibilité et de nutrition des parties constituantes de l’œil.

J’ai cité ci-dessus la 5e paire comme exemple de cercle harmonique, établi entre rameaux divers par accolement dans une partie appelée le tronc clu nerf. Ce cercle , pour la 5e paire , a lieu pour les rameaux qui viennent des muscles élévateurs de la paupière, droit supérieur du globe oculaire, droit interne , droit inférieur, oblique inférieur et de l’iris, dans le lieu où ils s’accolent : ce lien , qui est considéré comme le tronc de tous ces rameaux nerveux , n’est donc autre que le lieu d’opération

que nerf est formé en raison de besoin du l’organisation, qu’il n’émane pas du centre, mais vient s’y implanter pour les opérations d’ensemble; il n’y a donc pas, en réalité, de tronc, ni de rameaux nerveux qui' soient une subdivision du tronc ; il n’y a que des filets nerveux qui sont la partie active de l’organisation ; ils sont comme l’âme , la portion vivante de chaque organe.

(1) Voyez nerfs delà l*-e paire cérébrale.

CIRCUITS HARMONIQUES

Je ces rameaux; mais, outre ce cercle harmonique établi entre les rameaux dits de la 5e paire, il en existe un autre entre eux et les 4e et 6e paires, en passant par le centre cérébro-spinal , dont il a déjà été question.

Ces 3e, 4e et 6e paires forment un autre cercle harmonique (ainsi qu’on l’a vu plus haut), pour les opérations générales de la vision.

Le tronc de la 5e paire lie la sensibilité de toutes les parties de la face avec les sens du goût , de l’odorat et avec ses impressions tactiles, et peut-être avec les mouvements masticatoires; mais à ce cercle ne se bornent pas les harmonies de la 5e paire.

Il a déjà été dit que cette paire entrait encercle harmonique avec la 2e, pour les rapports de sensibilité et de nutrition des parties constituantes de l’œil (4); elle forme encore plusieurs autres cercles harmoniques. D’abord ses rameaux partiels de sensibilité, s’anastomosent fréquemment avec les rameaux faciaux de la 7e paire , et cela pour chaque jeu partiel de physionomie, de manière à ce que certaines anastomoses soient excitées pour les jeux bornés , et à ce que toutes ou une grande partie d’entre elles, soient dans les jeux étendus. 11 est probable que toutes ces anastomoses agissent sans intervention cérébrale dans les actes physionomiques non passionnés , mais automatiques ou convulsifs, tandis que dans les actes passionnés, il s’établit un cercle harmonique à travers la substance cérébrale de la 5e à la 7e paire. Les réactions de mouvements faciaux et de sensibilité, ont également lieu par les anastomoses de la 5e à la 7e paire, si elles sont sans participation cérébrale, et par circuit cérébral, si les perceptions, la conscience, le jugement, les voûtions ont été intéressés. La liaison des opérations du rameau gustatif de la 5e paire, avec la portion temporale delà 7e, a lieu par une grande anastomose appelée corde du tympan ; différents cercles harmoniques s’établissent de la 5e paire avec l’appareil ganglionnaire, outre le cercle formé par une anastomose avec le ganglion ptérygo-palatin , et la 7e paire qui contribue à constituer le nerf appelé vidien (voyez plus bas); il en existe un avec le même appareil ganglionnaire, par anastomose dans l'orbite, et peut-être aussi dans la glande sous-maxillaire, d'autres cercles s’établissent avec la 9e paire à la langue; et avec i le 2e nerf post-spinal, (grand nerf occipital), à la partie posté-

(1) Voyez 5e paire.

rieure de la tête. Enfin, un autre grand cercle harmonique lie toutes les opérations sensitives faciales et sensoriales externes , aux sensoriales internes et en particulier à la respiration et à la digestion, de la 5e à la 8e paire, à travers le lobe sus-spinal.

Le tronc de la 7e paire forme le lien de toutes les opérations motrices des muscles faciaux , mêmes ceux de mastication. Ses cercles harmoniques ave la 5e paire ont été exposés ci-dessus. Il existe une grande anastomose appelée nerf vidien , formant cercle harmonique de cette paire avec l’appareil ganglionnaire, et la 5epaire, ainsi qu’il a été dit ci-dessus; un autre cercle harmonique s’établit entre les rameaux intra-temporaux de la portion dure de la 7e paire, lesquels se distribuent aux muscles des osselets de l’ouïe, avec sa portion molle (nerf auditif) pour l’accomplissement des actes auditifs. La 7e paire est, de plus, en connexion par anastomoses avec le glosso-pharyngien , le pneumo-gastrique et l’accessoire , pour lier lés opérations de respiration et de déglutition aux mouvements de la face, et avec le 3e pré-spinal , pour établir leur liaison avec les mouvements du cou.

Le tronc du glosso-pharyngien forme un cercle de liaison entre le goût et la déglutition.

Le pneumo-gastrique est en connexion avec le glosso-pharyngien, l’accessoire ou spinal et l’appareil ganglionnaire, par le plexus pharyngien.

Ce plexus est évidemment destiné à lier les opérations de la déglutition à celles de la respiration, plus celles de l’appareil ganglionnaire, c’est-à-dire, la circulation, les sécrétions , la: nutrition.

Le plexus broncho-œsophagien est un autre réseau qui met en rapport le pneumo-gastrique avec l’appareil ganglionnaire, et qui lie les opérations circulatoires aux respiratoires, et aux digestives principalement.

Quant aux connexions du pneumo-gastrique avec Tappareil ganglionnaire dans l’abdomen , il y lie par les plexus sous-diaphragmatiques toutes les opérérations nutritives , et principalement les sécrétions gastro-duodénales, aux sentiments de la faim, de la satiété et de toutes les impressions gastriques, retentissant dans le centre cérébral ; il les rattache aussi au mouvement péristaltique.

11 existe, en outre, un grand cercle harmonique entre tous les rameaux contigus , formant le tronc de la 8e paire, qui lie les opérations respiratoires et digestives, gastro-duodénales, ainsi que les vocales. Un cercle plus grand encore, dont le centre est

CIRCUITS HARMONIQUES

au lobe sus-spinal (ainsi qu’il a été dit à propos de la 5e paire) , lie aux sensations externes, toutes les sensations internes, avec les harmonies de respiration et de digestion, etc... , qui s’y rattachent.

Le tronc du nerf hypoglosse lie tous les mouvements de la langue à ceux des muscles sous-linguaux et du cou, pour la conspiration déglutitoire et respiratoire : ce nerf est en connexion avec les 2e et 5e pré-spinaux, et avec le diaphragmatique, par le plexus sous-hyoUlien, destiné principalement à lier les opérations de la déglutition à celles de la respiration.

Le nerf accessoire ou spinal, si on l’étudie avec attention chez toutes les espèces d’animaux, même chez le chameau, où quelques anatomistes ont prétendu qu’il manquait, prouve qu’il n’est en quelque sorte qu’un organe de liaison entre les fonctions des muscles respiratoires du cou, de l’épaule, et les fonctions digestives.

Maintenant si, en considérant les harmonies pinéales , on porte son attention sur tous les faisceaux post et pré-spinaux du cou, on remarque que ces nerfs, principalement les 2e, 5e, 4e faisceaux pré-spinaux et les faisceaux post-spinaux correspondants, concourent à former le plexus trachélien . Le dei préspinal ainsi que le -1er post-spinal n’y participent ordinairement pas, c’est pourquoi ils avaient été considérés comme la 10e paire cérébrale par quelques anatomistes (1) .

Le plexus trachélien est un grand réseau d’anastomoses qui met en rapport principalement les muscles respiratoires , entre eux d’abord, puis avec les muscles locomoteurs de la partie inférieure de la tête, ceux du cou , des omoplates et des parois du thorax.

Le plexus trachélo-huméral est un autre grand réseau intimement Lé au précédent, mais établissant les rapports entre les 5e, 6e, 7e 8e et 9e faisceaux pré-spinaux et post-spinaux, liant entre elles les opérations du bras, de l’épaule et du thorax (2), tant dans les actes de locomotion volontaire, que dans ceux qui mettent en rapport les muscles locomoteurs avec ceux de la respiration (5).

Du 10e au 20e nerf pré-spinal , c’est-à-dire, du plexus bra-

(1) Voyez nerfs spinaux.

(2) Voyez jil.

(5) Voyez harmonies respiratoires.

chiai jusqu’à la fin de la partie dorsale de la moelle , c’est cette moelle elle-même qui forme circuit pour les opérations d’ensemble des nerfs intercostaux, et pour ceux qui agissent comme exonérateurs aux muscles abdominaux, soit pour les expulsions alvines, soit pour l’expiration; les nerfs post-spinaux correspondants établissent, avec la moelle le circuit harmonique pour la sensibilité des mêmes muscles et de la peau du tronc.

Tous les nerfs lombaires, c’est-dire , depuis le 20e jusqu’au 25e pré-spinal, vont par leur réunion former le plexus lombaire qui met en rapport les mouvements des membres pelviens avec ceux de la région fessière et ceux de l’abdomen , soit par les digestions alvines, soit par la position à prendre à cet effet, Les post-spinaux correspondants y envoient aussi des rameaux.

Le plexus appelé sciatique est formé par les six derniers faisceaux de nerfs spinaux; ce plexus, en communication avec le précédent (l), met en rapport les mouvements exonérateurs abdominaux, surtout de la région inférieure avec ceux des organes génitaux et de la totalité des membres pelviens; il s’établit donc ainsi un double cercle harmonique entre les membres pelviens ou abdominaux , les régions fessières et les muscles exonérateurs abdominaux , d’une part , et avec les mêmes muscles et les organes génitaux, de l’autre. Les physiologistes comprendront que ces deux cercles harmoniques devaient en effet être distincts pour les opérations différentes d’expulsion, dans lesquelles interviennent spécialement ou la région fessière ou la région génitale.

Un autre grand plexus fasciculaire et qui contribue à former le plexus au réseau ci-dessus, établit le cercle harmonique spécial des mouvements et de la sensibilité des membres pelviens; ce plexus fasciculaire est connu sous le nom de nerf sciatique; c’est le plus gros faisceau nerveux du corps.

L’extrémité de la moelle spinale intervient dans un circuit éminent qu’elle forme avec les deux derniers nerfs pré et postspinaux , pour l’harmonie des mouvements et de la sensibilité de la région coccygio-périnéalej; et il est inutile de rappeler que toutes lés opérations sensitives coïncident entre elles par la force post-spinale qui établit leur cercle harmonique, et que les opérations motrices ont lieu par la face pré-spinale.

Il ne me reste plus qu’à exposer les cercles harmoniques gan-

(1) Voyez pl . Y.

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