‹ Traité élémentaire d'analyse qualitative des matières minéralesChapitre 137 sur 197 · CHAP. XXII. — PRODUITS GAZEUX DE LA COMBUSTION · texte numérisé non relu

CHAP. XXII. — PRODUITS GAZEUX DE LA COMBUSTION

mant avec lui du bromure d'éthylène G*H*Br% et, si l'on ouvre le flacon sous l'eau, ce liquide le remplit en partie ; Teau qui pénètre ainsi indique qu'il y a eu de l'éthylène absorbé, et en quantité précisément correspondante à celle du liquide qui s'est introduit dans le vase.

On fait passer alors le contenu du flacon dans une éprouvette étroite placée sur le mercure, puis on l'enflamme, et l'on verse dans l'éprouvette, une fois la combustion opérée, un peu d'eau de chaux. Celle-ci se troublera si le gaz contenait du formène qui, en brûlant, a donné de l'acide carbonique et de l'eau.

On peut aussi traiter le gaz du flacon par de l'alcool absolu, qui dissout la moitié environ de son volume de formène, et, si le volume gazeux diminue, on renouvelle cet alcool jusqu'à ce qu'il ne dissolve plus rien ; il reste alors un mélange d'hydrogène et d'azote.

425. Pour l'examiner, on l'introduit dans une cloche courbe, à la partie supérieure de laquelle on a placé un fragment d'un mélange d'oxyde de plomb et d'oxyde de cuivre préalablement fondus ensemble. On chauffe ce fragment avec une lampe à alcool. L'hydrogène réduira partiellement les oxydes et disparaîtra; si donc, après avoir chauffé quelque temps, on abandonne l'appareil au refroidissement, toute diminution dans le volume primitif indique la présence d'une quantité correspondante d'hydrogène; l'azote reste comme résidu.

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