T*$, OU
d'<mpr«**t«nt qu'en appelle
■ Peu! être pourrai! on . aveei ■ \**'.<^âK ^«ania^-e . «>ouù<Vr«'r ««tu rommr dr« r aVtté» «1* d«vp «VfWïnl. rt les réunir, m.ii%|
ti'r» . jtpr le «-anal mrdttl -'«* <U* o» lorifl* «~l atrrlr»rr( .-e-t n
de irantmiuion .
qui sont dites
de mutnhon , qui lr»n*meiienl de»
vai»«rau* pour
Sillon* , quand elle» corretpondenl à de* artères.
C^ulfi'ira» . quand elle» correspondent a de* veines.
F.fhanfruret , quand elle* «ont tnprrlîcielle» el pratiquées sur le l>orrl de* o*.
Trom, quand elle* Iraterteitl de part en part un o» peu épais.
C anaux on ( vnduils , *i elle» parcourent dan* lus un long trajet, ou ti elle* ronl formée» par la ruperpuMtion de plusieurs trou*.
Feniet ou Stinurt» , »i elle» sout longitu dinale* el fort élroile».
l'organe un rinlUirr de» o» lons.1.
le li*«u relluleui île* eilremili t (le o » même» o» . et rie* ot rotirl».
le tistu emp iète.
laa ANATOM1E DESCRIPTIVE.
A la partie moyenne des os longs , existe une grande cavité médullaire cylindrique , destinée à loger la moelle. On la retrouve dans les cavités aréolaires des extrémités des os longs, des os courts, et des os larges, surtout dans leur bord épais ; des vaisseaux pénètrent dans le tissu osseux.
La substance des os se distingue en compacte et en spongieuse, ou aréolaire. La première est d'une densité telle, qu'on n'y découvre pas d'interstices à l'œil nu. La seconde forme des petites cavités très-visibles. La substance compacte prédomine dans le corps des os longs , tandis que la substance spongieuse augmente de plus en plus, vers les extrémités. Dans les os larges , la substance compacte existe des deux côtés, les bords épais contiennent de la substance spongieuse. Les os courts, sont formés de substance spongieuse, environnée d'une couche de substance compacte. Les os mixtes, par leur structure, participent des genres d'os auxquels ils appartiennent. Le tissu spongieux a reçu aux os du crAne, le nom de diploé ; par sa texture, il établit le passage de la substance compacte à la substance spongieuse.
Les os présentent plusieurs tissus qui appartiennent essentiellement à leur organisation; ce sont le périoste, la moelle et les vaisseaux. Le périoste est une membrane de nature fibreuse, qui environne les os. La moelle est contenue dans une membrane cellulaire très vasculaire, à laquelle on donne le nom de membrane médullaire, et qui sert de périoste interne aux os. Les vaisseaux sanguins sont assez nombreux; ils se distribuent dans le canal médullaire des os longs, dans la partie spongieuse, et pénètrent du périoste externe dans la substance compacte.
D'après les analyses chimiques , les os humains sont composés de gélatine, d'une substance animale insoluble, de phosphate de chaux, de carbonate de chaux, de fluate de chaux , de phosphate de magnésie , de soude et de muriate de soude.
Le développement des os mérite de fixer l'attention. En effet, on les voit passer par divers états, qui répondent à des états analogues , mais permanents , dans les animaux; d'abord liquides, comme toutes les autres parties, ils deviennent mous, muqueux ou gélatiniformes ; puis ils re-
•ogle
OSTÉOLOGIE ET SYNDESM. — GENERALITES. 1*3
r^ent la forme cartilagineuse; dans quelques cas ils sont fiireui et cartilagineux ; enfin ils arrivent a l'état osseux.
L'ossification commence à la fin du premier mois; elle est généralement terminée vers vingt-cinq ans.
Elle apparaît dans la substance du cartilage, et part du centre de l'os entier, et de chaque germe osseux. L'ossification dans les os longs, commence par leur partie centrale, appelée corps ou diaphyse. Les extrémités ne deviennent oiseuses qu'après la naissance; souvent même, elles ne se soudent complètement avec le corps, qu'a la terminaison de l'accroissement. Une remarque qu'il importe de faire, c'est <pie la plupart de ces extrémités ne s'ossifient que par le centre, et qu'elles forment alors des points accessoires d'ossifications, auxquels on donne le nom à1 épiphyses ; celles-ci lontplus ou moins long-temps distinctes aux bouts des os. L< s époques de la réunion des épiphyscs aux os, sont comprises entre quinze et vingt-cinq ans. La plus grande partie des os plats présentent plusieurs points d'ossification, qui « forment les uns auprès des autres. Ces points se réunissait ensuite successivement, à des époques plus ou moins rapprochées. Quelquefois ces diverses pièces restent isolées; cet arrêt de développement est surtout sensible pour les os vormiens, qui s'observent dans les endroits où plusieurs «laissent entre eux de grands vides, nommés fontanelles. Les os courts se développent comme les extrémités des os longs; ils se montrent d'abord , sous l'apparence de cartilages qui présentent , à la fin , la forme et le volume des os qui les remplaceront. Le développement des os mixtes se fait toujours par plusieurs pièces, dont une offre les caractères des os courts, et dont les autres présentent ceux des os plats.
Us os, suivant Béclard, s'accroissent par l'addition successive de nouvelle substance osseuse , autour de celle qui * été la première formée. L'accroissement se fait en longueur, en largeur et en épaisseur.
L'accroissement en longueur, est le résultat de l'allonge* ment du corps des os longs , vers leurs extrémités ; celles-ci «e transforment peu à peu en os qui constituent des épiphyses. L'accroissement en largeur se fait, dans les os plats > «oit par l'addition successive de substance osseuse au bord même de l'os, soit par une épiphvse marginale qui en.
couvre le bord. L'accroissement en épaisseur a lieu dans tous les os de la même manière; le périoste dépose, à la surface de l'os, entre ses fibres, de la substance osseuse qui par son addition successive à la surface , augmente l'épaisseur de l'os. L'accroissement en longueur et en largeur est achevé, lorsque les os longs sont soudés avec leurs epipliyses terminales, et les os larges avec leurs épiphyscs marginales ou entre eux. L'accroissement eu épaisseur est également terminé , lors de la cessation de la formation osseuse à la surface des os.