MAXILLAIRE INFÉRIEUR
Os impair , symétrique , en forme de fer à
d’anatomie. 3,1
cheval, dont les deux extrémités seraient rele- . vées en haut.
A. La face antérieure est convexe et recouverte au milieu par les tissus qui constituent le menton.
La face postérieure est concave et recouverte par la membrane qui tapisse l’intérieur de la bouche.
Le bord supérieur offre des enfoncements correspondant aux racines des dents : il forme les gencives.
Le bord inférieur est arrondi et fait partie du menton.
B . Uranclics du maxillaire .
Elles présentent deux faces : l’une externe qui donne inser-tion au muscle destiné à élever la mâchoire ; l’autre extrémité du muscle s’insère à la fosse temporale. Il constitue ainsi un levier du troisième genre. Le point fixe étant représenté par la cavité glénoïde du temporal, la puissance à l’insertion inférieure et la résistance, le corps placé entre les deux maxillaires pour être broyé.
A la face interne, l’on trouve les insertions des muscles qui font mouvoir transversalement la màchoire inférieure. Ces muscles sont très-développés chez les animaux dont les dents sont destinées à broyer à la façon d’une meule, comme les herbivores, tandis que les muscles élévateurs situés en dehors, l’emportent considérablement chez les carnassiers dont les dents molaires sont comprimées et tranchantes pour diviser la chair qui fait leur nourriture.
L’angle supérieur et antérieur est aigu, et a été nommé coronoïde, parce qu’il a été comparé à une dent de couronne antique.
L’angle supérieur et postérieur, nommé condyle,
est reçu dans la cavité articulaire glénoïde du temporal.
L’angle inférieur, nommé aussi angle de la mâchoire, est variable selon les individus.
L os maxillaire inférieur a ceci de remarquable, qu’il ne tient que très-faiblement au squelette. 11 ne s’articule qu’avec un seul os, le temporal, et encore à l’aide d’une simple contiguïté permettant des mouvements dans le sens vertical et dans le sens horizontal.