‹ Traité élémentaire d'anatomie comparéeChapitre 226 sur 318 · XIX · texte numérisé non relu

XIX

Colonne vertébrale secondaire ou deutovertébrale , colonne vertébrale (pi. xxh , fig. XVII, 222, 333;fig. xvm, 2222).

Deutovertèbre rayonnante ( pi. xxii ,

fig. XV , F ) , et COLONNE deutovertébrale rayonnante ( iUd., F' F"), ou plus brièvement colonne vertébrale rayonnante ou de membre ( qui peut être supérieure médiane droite et gauche , ou inférieure médiane droite et gauche) (pi. xxii,fig. xv,FF', GG, EE).

Vertèbre parallèle et colonne vertébrale parallèle (pi. xxii , fig. xv , 2 3 ; fig. xvii , 2 2 2). Cette vertèbre est ou inférieure (sternale) , ou supérieure (tergale) , ou latérale, ce qui fait que la colonne est appelée aussi, par exemple, tergale ou sternale.

APPLICATION DE LA CONSTRUCTION GEOMETRIQUE

comme BB , sur l'axe de la colonne protovertébrale, de manière qu'elles apparaissent sous la forme d'anneaux latéraux ouverts de la protovertèbre. C'est ainsi que naissent les anneaux latéraux dans les arcs costaux du dermatosquelette des Insectes ( stigmates , pi. xxv 5 fig. xxvn , & 6), et les trous latéraux des branchies dans les arcs costaux des Lamproies (pi. xxvi, fig. n, b). Mais il doit toujours y avoir , entre les vertèbres apposées perpendiculairement et les vertèbres à proprement parler rayonnantes , un antagonisme, qui consiste en ce que les premières n'ont point , comme les secondes , une tendance à se multiplier et à se prolonger en colonnes.

Si la triple manifestation de la forme de vertèbre s'accomplit par une répétition de la protovertèbre à la troisième puissance , c'està-dire par la formation de sphères tertiaires , il peut aussi résulter de la multiplication de celles-ci une colonne de sphères tertiaires , dont les portions tendent à se transformer en os diconiques. Je donne à chacune des sphères tertiaires en général , comme troisième répétition de la forme primaire , le nom de

La tritovertèbre peut aussi être , à l'égard de la deutovertèbre :

1° Rayonnante (surtout dans le nombre six ) , et alors elle peut se prolonger en une série de longueur indéterminée ;

Si alors la colonne deutovertébrale à laquelle se rapporte cette formation tritovertébralCj est parallèle, la tritovertèbre reçoit le nom de

Si , au contraire, la colonne deutovertébrale est elle-même rayonnante , sa tritovertèbre rayonnante s'appelle

2° Parallèle ( surtout dans le nombre quatre ) , et alors elle peut s'unir en série avec les tritovertèbres homologues des deutovertèbres voisines.

Si alors la colonne deutovertébrale sur laquelle repose cette formation de vertèbres est parallèle, la tritovertèbre s'appelle

Vertèbre tertiaire ou tritovertèbre (pi. xxii,

fig. XV, a P >)'£}■).

Vertèbre tertiaire ou tritovertèbre rayonnante j, ou apophyse vertébrale j colonne tritovertébrale rayonnante ou apophyse vertébrale segmentée et prolongée^, qu'on distingue en épine droite supérieure ou inférieure, et apophyse latérale transverse supérieure ou inférieure (pi. xxii, fig. xv, rf eA £' ?' a').

Apophyse d'os de membre (fig. xv, x)<

Corps de vertèbre ou apophyse articulaire.

APPLICATION DE LA CONSTRUCTION GÉOMÉTRIQUE

N. B. Relativement aux tritoveitèbres latérales {^.^') , on peut voir se répéter pour elles le même rapport que nous avons remarqué à l'égard des deutovertèbres latérales , c'est - à - dire que , par opposition aux inférieures et aux supérieures , qui sont parallèles aux deutovertèbres, elles peuvent s'apposer perpendiculairement sur l'axe de la deutovertèbre ( comme ^^ fig. xv) , et alors elles paraissent , de même que les deutovertèbres latérales , sous la forme d'anneaux dans les côtés de la vertèbre secondaire, ainsi que sont, par exemple, les trous destinés au passage des nerfs, ou les trous de conjugaison. La différence entre les vertèbres apposées perpendiculairement et les autres vertèbres rayonnantes est la même que pour les deutovertèbres.

Si, au contraire, la colonne deutovertébrale est rayonnante, ou colonne vertébrale de membre j, la tritovertèbre devient

CLXXVIIl. Maintenant on doit remarquer aussi que , quand il se développe plusieurs deutovertèbres sur une protovertèbre , ou plusieurs tritovertèbres sur une deutovertèbre, ce phénomène doit toujours être désigné par la fixation^, dans la vertèbre , d'un point d'intersection à chaque endroit où devra s'opérer un développement. Ainsi, autant de fois le développement de deutovertèbres est possible à la protovertèbre, ou celui de tritovertèbres à la deutovertèbre, autant de fois aussi la vertèbre doit pouvoir se diviser. Or,lesconstructions géométriques des figures qui procèdent du

J'appelle ces portions, ou segments,

Les portions d'une vertèbre qui restent comprises entre les points d'intersection et les vei'tèbres à une plus haute puissance qui se sont développées d'elle , portent le nom de

Par conséquent , dans une protovertèbre ,

ou vertèbre articulaire. Ce corps peut être inférieur , supérieur ou latéral ( pi. xxii,

fig. XV, « /S? (3').

Corps vertébral de membre ou os de membre (pl.xxn, fig. XV, yyy).

cercle nous ont appris déjà que, d'abord et au plus bas degré, la division s'effectue sans règle et d'une manière indéterminée , mais qu'ensuite les mesures puisées dans le cercle lui-même deviennent les conditions déterminantes de la division , et que les divisions primaires résultant de là sont celles qui ont lieu d'après le carré et d'après l'hexagone.

CLXXIX. Ainsi la formation simplement close de l'enveloppement sphérique du corps animal peut se partager d'abord en plusieurs segments de cercle , au moyen de plusieurs lignes délimitantes.

Segments de la sphère squelettique primaire (pi. XXII, fig. VI, a3.c..f).

Segments d'arcs vertébraux j, ou arcs vertébraux (pi. xxn, fig. XV, I... IV, et les côtés de 2).

Arcs vertébraux primaires ou protovertébraux , et pour exprimer toutes ensemble les portions de la moitié d'un arc, arcs costaux ou côtes (pi. xxii , fig. xviii, a b c d).

Si2

APPLICATION DE LA CONSTRUCTION GÉOMÉTRIQUE

Et dans une deuto vertèbre.

CLXXX. Maintenant la division légitime primaire de la vertèbre étant celle par le carré et l'hexagone, et le carré et l'hexagone ne pouvant nécessairement coïncider qu'en deux points, de sorte que, par leur réunion, la circonférence du cercle doit être divisée en huit parties , il résulte de là que la division primaire du pourtour de toute vertèbre développée à un degré supérieur doit être celle en huit parties , d'inégales dimensions cependant ( fig. xv ) ; que par conséquent chaque moitié latérale , ou chaque arc costal de la protovertèbre doit avoir primairement quatre parties ( fig. xxni, a b cd), qu'il doit

A. Dans la protovertèbre ,

1° Les deux portions supérieures de chaque moitié latérale , ou de chaque arc costal,

Et la supérieure ,

L'inférieure ,

2° Les deux portions inférieures de chaque moitié latérale ,

Et la supérieure ,

L'inférieure ,

B. Dans la deutovejtèbre ,

1° Les deux portions supérieures,

La supérieure ,

L'inférieure ,

2° Les deux portions inférieures ,

La supérieure , L'inférieure ,

Arcs vertébraux secondaires ou deutcrverlébrauXj ou arcs vertébraux tout court (pi. xxUjfig. XIX, 1...4).

y en avoir autant dans chaque moitié latérale de l'arc vertébral de la deutovertèbre (fig. XXII, a...d), que néanmoins la division du pourtour entier de la vertèbre sollicitée à la fois par l'hexagone et le carré (fig. xv , + et + + ) doit être la plus durable, et que celle qui repose uniquement sur le carré (pi xv , + + +), ou sur l'hexagone (+ + + +), doit disparaître plus tôt.

CLXXXI. Afin d'avoir aussi des dénominations fixes pour ces portions d'un arc vertébral qui résultent de sa division légitime primaire , j'appelle ,

Portions tergales ( parce qu'elles sont les plus voisines du rachis ) (fig. xv, iv, m). Portion tergale supérieure ou postérieure

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