VI. V. IV. TTnTXuTi'. r. i
Cou, Poitrine. Épi- Hypo- Vertèbres. Vertèbres gastre. gastre. génitales, coccygiennes.
(I) Chez les animaux supérieurs, l'ossification cesse entièrement dans cette vertèbre , qui forme tout entière l'orifice d'un organe sensoriel.
Si l'on jette un coup d'œil général sur la formation des trois vertèbres faciales , on remarque sans peine que leur développement est fragmentaire et partiel, en tant qu'on doit les considérer comme des vertèbres secondaires, et la nécessité en ressort de ce que d'après leur idée (§ CCCLXXIV) elles doivent se développer plutôt comme parties intégrantes de leur protovertèbre. Mais , dans le nombre de leurs parties , il s'est formé une lame mitoyenne qui partage en deux canaux latéraux la deutovertèbre (en tant qu'elle s'est développée) , et aussi , chez les animaux supérieurs , la prolovertèbre qui lui appartient. La condition de celte séparation tient à ce que cette deutovertèbre ,
d'après celle de sa propre formation , n'est pas tant relative aux masses cérébrales qu'aux nerfs olfactifs qui en procèdent. Le canal vertébral doit donc devenir pair et parallèle , comme ces nerfs.
Quoique la colonne deutovertébrale de la tête se termine par la sixième vertèbre céphalique , cependant la possibilité d'un prolongement indéfini de cette terminaison n'est point détruite par là. Ainsi donc, toutes les fois qu'une force plastique exubérante agit dans cette direction , nous voyons apparaître les prolongements de la cinquième et de la sixième vertèbre sous forme de trompe, d'apophyses en sabre ou en scie , etc. , ce qui produit en quelque sorte un membre antérieur impair de toute la colonne deutovertébrale supérieure.
NÉVROSQUELETTE DES CÉPHALOZOAI RES.
Du reste , il importe de ne point perdre de vue qu'au plus haut degré de développement qui nous soit connu , c'est-à-dire chez l'homme, l'uniformité de ces rapports va beaucoup plus loin encore. En effet :
1° Les quatre segments médians, égaux entre eux, qui, pris ensemble, représentent 2x 12, se subdivisent d'après les nombres complémentaires impairs 5 et 7 (1), de manière que les 12, qui forment la poitrine et l'épigastre , se divisent en 7 et en 5 , par l'union avec les vraies ou fausses côtes, et qu'à leur tour les 1 2 qui forment les régions du cou et de l'hypogastre (ou des lombes) ,
correspondantes Tune à l'autre, se divisent également en 7 et en 5 par la présence ou l'absence d'appendices costaux.
2° Le dernier segment , qui , par correspondance avec la tête , se divise , d'après les nombres complémentaires impairs de 9 , en 5 et en 4 , attendu que 5 se soudent ensemble et que 4 demeurent mobiles , absolument de même qu'à la tête la troisième intervertèbre s'unit davantage avec la quatrième vertèbre crânienne qu'avec la troisième.
De là résulte que le tableau précédent change de forme , et prend celle qui suit :
Vertèbres céphaliques.
Vertèbres rachidiennes.
irrTMH'V*'"""**
Face. Crâne. Cou. Poitrine. Epigastre. Hypogastre.
Bassin.