III. Vertèbre sincipitale (3).
c. Lames tectrices. Os frontaux.
(i) Le développement primordiaîement considérable des masses optiques fait que les lames tectrices de la vertèbre centricipitale demeurent grandes dans la plupart des espèces, et que même, dans quelques unes , elles se confondent en une seule pièce impaire. La jonction de ces lames avec les lames basilaires est au contraire plus étroite, et elle est interrompue parles portions squameuses' de l’os temporal qui se glissent entré elles. — C’est entre la vertèbre centricipitale et la vertèbre crânienne suivante que se trouve , à proprement parler, le milieu du crâne -j- (comme 3 -f- 3): à ce point correspond, dans le cerveau , la situation de la glande pinéale. C’est aussi lui qui reste le plus long-temps mou entre les portions ossifiées du crâne, et qui constitue alors la grande fontanelle.
(2) Cette intervertèbre, précisément à cause de sa situation entre les vertèbres du crâne qui se sont le plus développées, la centricipitale et la sincîpitale, est celle qui partout arrive le moins à son plein développement. Ses lames tectrices se développent rarement; les basilaires s’unissent bien par les progrès de l’ossification, mais elles sont alors englobées dans la formation du corps de la vertèbre sincipitala, sans que je connaisse, dans toute la série du règne animal , un seul exemple de manifestation d’un corps particulier pour cette intervertèbre.
(3) . Cette vertèbre étant celle dans laquelle la signification de vertèbre
202 NÉVROSQUELETTE DES CÉPtïALOZOAlRES.
b. Lames basilaires. Petites ailes ou ailes anté¬
rieures du sphénoïde.
a. Corps. Portion antérieure du corps
du sphénoïde.