VERTÈBRE OL J ACTIVE
g. Lames tectrices. Os interfrontal ( rarement
développé ),
crânienne s’exprime de la manière la pins pure , pins l’animal est parfait, pins anssi la dentovertèbre proprement dite , avec ses arceaux , et notamment avec ses lames tectrices, doit se développer sous n ne forme pnre et arrondie , et plus son eorps doit , an contraire , s’effacer.
(i) Avec cette vertèbre, qtri termine la série des vertèbres crâniennes proprement dites,, finit aussi le crâne proprement dit ; il arrive même quelquefois, dans les espèces inférieures, que les vertèbres faciales sont mobiles sur celles qui viennent d’être décrites et qui toujours sont intimement réunies en une colonne vertébrale nniqne. Jusque-là aussi la cavité crânienne est uu espace indivis ; plus en devant le canal vertébral se partage en deux canaux.
Si l’on embrasse d’un seul coup d’œil la colonne vertébrale crânienne décrite jusqu’ici, on remarque que le développement des intervertèbres est fragmentaire , partiel , que les lames tectrices de leurs arcs sont les parties qui se développent le plus , mais qu’il n’y a aucun développement de corps proprement dits ob de tritovprtèbres parallèles. Dans les vertèbres principales , an contraire , son voit prédominer partout le développement des lames tectrices de leurs arcsq mais, en même temps, il se développe dans toutes des corps ou des tritovertèbres parallèles inférieures , qui opèrent entre elles une union solide et une immobilité correspondante à l'unité du cerveau.
Le point d’intersection entre la colonne vertébrale céphalique dépritp jusqu’ici et la colonne vertébrale faciale qui va suivre, est important encore sous un autre point de vue, sous celui du changement qui s’opère en cet endroit dans la direction de tonte la colonne vertébrale de la tête. En effet, chez les Céphalozoaires inférieurs , le rachis et le crâne, de même que la rnqelle, épinière et le cerveau, sont parfaitement horizontaux, de sorte que les colonnes vertébrales crânienne et faciale sont également horizontales. Dans les classes supérieures, an contraire, le. cerveau s’élève jusqu’à ce que sa base finisse par faire un angle droit avec la direction de la moelle épinière, et la même chose arrive par conséquent an crâne eu égard au rachis. Mais comme les nerfs olfactifs correspondent à la moelle épinière, de même la colonne vertébrale faciale correspond au rachis, de sorte qu’elle tend à se placer an jJ|ssous du crâne, en avant, de même que le rachis s’est élevé
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h. Lames basilaires. Les deux moitiés de là lame
cribleuse.
a. Corps non développé.
En revanche , la lame mitoyenne de séparation, qui partage le canal des autres vertèbres céphaliques en deux
au dessus de lui en arrière. La direction de la colonne vertébrale doit donc j chez les animaux supérieurs , changer au point d’intersection entre le crâne et la face. Ce changement arrive d’nn côté parce que les vertèbres faciales s’abaissent au dessous du crâne, de l’autre, parce que les vertèbres crâniennes continuant à suivre la direction opposée Ou ascendante qui domine en elles, le crâne lui-même tend à se fermer plus complètement en avant et en haut. Cette divergence expliqué plusieurs particularités de la formation du crâne. Elle rend raison de la perpendicularité du profil de l’homme, dont, par une prévision du génie, les Grecs avaient fixé l’angle facial à go degrés dans leurs statues idéales. Elle explique aussi la cellularité de la substance osseuse, dont on aperçoit déjà des traces , à la vertèbre sinçipitale, dans les cavités de son corps et de ses lames tectrices (sinus sphénoïdaux et frontaux) , qui proviennent de l’écartement des lames cartilagineuses crâniennes, et sont en quelque sorte un diploé à larges cellules. Enfin la 'direction ascendante, qni a pour résultat de clore l’extrémité de la cavité crânienne, explique la tendance au rayonnement de cornes et de bois , qui se développent sur la troisième vertèbre du crâne et en partie aussi sur les lames tectrices de la quatrième. En effet , ces produits d’un excès -de riisus forma* tivus , qu’on doit considérer en eux-même3 comme des vertèbres tertiaires rayonnantes (en quelque sorte comme des apophyses épineuses médianes ou latérales de la vertèbre crânienne) -, se développent essentiellement sous la forme d’une courbe correspondant plus ou moins à la voussure de la surface du crâne; ils se contournent en spirale, d’avant en arrière, etc. Cependant ils restent absolument étrangers à la forme humaine , qui est supérieure aux autres. Toutes ces parties sont aussi essentiellement des produits d’une force plastique, en quelque sorte exubérante , dont l’action se porte dans cette direction, que les prolongémens indéfinis de l’extrémité antérieure de la colonne vertébrale faciale en trompe, -pointe (dans le poissoh Xiphias) , défenses (Éléphant), etc,, doivent être considérés comme des produits de la même force surabondante dans l’alftre direction,' celle de >la colonne vertébrale faciale , et. par cela même demeurent étrangers aussi à la forme humaine. Mais, comme il ne peut , dans la nature, 'y avoir plus on moins que d’un ou d’autre côté , ces deux directions n’arrivent jamais simultanément à se développer d’une manière complète. La coexistence d’une
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canaux , est déjà indiquée ici
par L’apophyse crista galli.