SPL AN CHNOSQUELETTE DU TRONC
a. De la région antérieure du tronc.
Colonne protovertébrale de la Anneaux de la trachée-
poitrine au canal pulmonaire , artère (et larynx inférieur et ses seg'mens de jonction jusqu’à des Oiseaux ). la tête.
En général sans développement de corps deutovertébraux ni de membres.
b. Delà régionpostérieure du tronc.
Colonne protovertébrale au canal
allantoïdien.
Non développée.
Corps deutovertébral , comme indice d’un membre terminal postérieur impair dusplanchnosquelette . (Os de la verge des animaux.)
Indice de membres pairs. ( Denture de la verge ,
chez quelques animaux. )
Je ne puis terminer l’histoire du splanchnosquelette sans faire encore une remarque importante. Le plus haut développement du névrosquelette s’exprime par la répétition de la masse osseuse périphérique dans l’intérieur même des parties sensibles. De là les ossifications qui s’observent, chez les animaux, dans les trois principaux organes sensoriels , et, chez l’homme, dans la partie la plus intérieure du cerveau, la glande pinéale. Cet état de choses doit se refléter également dans le splanchno-
I Troisième pai-j re d’arcs bran- J chiaux,avecsa| vertèbre ster-j nale. I
I Quatrième pai-| re d’arcs bran- 1 chiaux,avec sal vertèbre ster-1 nale. J
lartilage cricoïde.
squelette , et y faire naître une tendance à la répétition des ossifications dans l’intérieur de l’organe central de toute vie végétative, c’est-à-dire dans le cœur. De là, les os cardiaques, qu’on rencontre chez quelques animaux , et la tendance de cet organe à s’ossifier, chez l’homme,