Chéloniens
Les Reptiles compris dans cet ordre sont ceux dont on a le moins étudié l’évolution jusqu’à présent. Les œufs des Tortues ont une coquille calcaire , dure et blanche , un blanc
(i) Cette mue, à laquelle tous les Reptiles sont sujets, semble indiquer que cette classe établit lu transition à des formes supérieures, signiRcar tion qu’on ne peut non plus mécon^Hgjtre chez les animaux articulés infé-r wars,
DÉVELOPPEMtUT DE t’oRGÂmSÎ.IE INDIVIDUEL. 4?^
très-abondant , mais sans cbalazes , et un jaune globuleux , sur lequel on aperçoit une cicatricule. Nous manquons de f éclierches précises sur la vésicule animale primaire , tant des Chéloniens que des autres Reptiles. La forme et le volume des œufs varient suivant les espèces. Ils sont très-longs dans la Tortue bourbeuse et plus arrondis dans la Tortue grecque.
' Nous n avons quelque counaissance de Vétat du fœtus que depuis lés recherches de Tiedemann (T) sur V œuf del’Em^s amazonica. Ces observations ont appris que les Chéloniens se rapprochent beaucoup des Sauriens à cet égard. Le fœtus est bien distinct du jaune ( pl. xiii , fig. xv, g) ; cependant le plastron offre une ouverture f ombilic ) par laquelle ce dernier entre dans la cavité abdominale , et une grande poche branchiale { allantoïde , fig. xv, b ) communique avec les organes pelviens. Le fœtus lui-même est entouré par Vamnios (a).