‹ Traité élémentaire d'anatomie comparée, suivi de recherches d'anatomie philosophique ou transcendante sur les parties primaires du système nerveux et du squelette intérieur et extérieurChapitre 42 sur 95 · Microstomes · texte numérisé non relu

Microstomes

Le squelette des Microstomes , de l’Esturgeon en partiouiier , fait d’une manière si remarquable le passage entre les Cyclostomes , les Poissons osseux et les Plagiostomes , qu’il est nécessaire d’en développer les particularités , quoique nous ne puissions pas descendre à une description détaillée desa structure. ..

Squelette tronc. Le dermatosquelette fit le névrosque-

SQUELETTp.

lette y sont encore manifestement séparés. Le dprniqr se 4istingue , dans la forination du r^his , par , uix çyiipdre çarfi- Jagineux , creux à l’intérieur , et rempli d’une masse albumineuse i qui repiplace la çplpnue des corps veçtéfepaux , absolunient comme chez les jÇyclpstom^- A ce pylmdrp s’annexent des appareils fibrp-çartilaginenx ef . pssepx , qui constituent les arcs des .vertèbres , les apophyses épipeUvSes, les apophyses trapsy erses et les lames latérales des porps yertébraux. LeUes-ci spjit de longues plaques osseuses , qui ,se continuent sur toutes les vertèhres supérieures , §t , dC même que dans les Çyclostomes , fpminwcédiateaienl; corps , ,ainsi que le cylindre cartilagineux ,ayeG laisse duçrâne.4m nombre des vertèbres marquées par là s’élève , au dessjag de la cavité du tronc., à mente et quelques , tandis quipnue pe,ut point déterminer celui des vertèbres indiquées dans le reste du rachis , parce que les vestiges de division vont toujouf s en -S ef^çant de plus en pius.

Les rudimens osseux de cotes développés au dessus de la cavité du tronc sont un peu plus longs en devant et trèsqourts en arriéré ; de meme que les nageoires dorsaje , aniale, caudale et ventrales , ils se comportent, quant au fcn# > comme chez les Poissons osseux. A l’égard des nagem^^ pectprales , quoiqu elles n offi'çnt en elles-mêmes rien de hicn extraordmaue , cependant , en ceqm concerne leurs rappprm avee les os de 1 épaulé , pu y remarque une transformation en parties du dermatosquelette plus prononcée encore que dans les Ordtostpme^j caria face externe de leurs portions tergales attenantes au crâne , la portion moyenne de l’omo' plate qui porte ces nageoires , et enfin la partie inférieure des clavicules qui se touchent toutes deux , sont exactement de même nature que les grandes écailles ou plaques osseuses du dermatosquelette dont le tronc se trouve couvert , et parmi lesquelles on en distingue surtout un certain nombre qui, très-développées et pourvues ^’vtpQphyses épineuses

l68 TRAITÉ d’AIîATOMIE comparée.

particulières, forment une rangée le long du rachis, au dessus des épines plus molles du névrosquelette (1).

Squelette de la tête. Sa forme générale peut être comparée en quelque sorte à celle du squelette de la tête du Brochet. On y remarque les particularités suivantes :

1“ A peu près comme dans les Cyprins (§ 187) les vertèbres céphaliques essentielles constituent un tout , tandis que la côte palatine , la mâchoire supérieure et l’intermâchoire sont séparées et suspendues d’une manière mobile au dessous de la région de la vertèbre nasale , qui est allongée en une pointe obtuse ; seulement les rudimens de la cinquième et de la sixième vertèbres céphaliques, qui, chez les Cyprins, demeurent mobiles entre leurs côtes , concourent ici à la formation de la pointe immobile.

2° Le crâne formé de ces six vertèbres céphaliques essentielles , et avec lequel se continuent immédiaterhent les corps vertébraux du rachis (§ 195) , se compose à l’intérieur d’un tout cartilagineux semblable à celui que nous trouverons dans les Plagiostomes ; mais , à l’extérieur , ce crâne cartilagineux est couvert de plaques osseuses pareilles à celles du dermatosquelette du tronc , et dont la disposition sur la face sincipitale rappelle parfaitement celle des anneaux et des lames tectrices dans les Poissons osseux, à telpointmêmeque, suivantRatzeburg (2) , entre les écailles qui tiennent la place des os frontaux , il existe primitivement une fontanelle , que remplit plus tard une écaille osseuse particulière (en quelque sorte os wormien d’une vertèbre olfactive) : seulement, à la partie antérieure, vers la région de la vertèbre nasale et des vertèbres

(1) L’élégance de ces plaques da dermatosqnelette et les formes diverses qu’elles offrent dans les différentes espèces d’Estnrgeons, ont été très-bien représentées par Brandt et Ratzeburg , Darstellung und Besckreibung arzneilicher Thiere , Berlin , iSay-iSSa , in-4 , tom. II, cah. I , pl, in,

(2) ioc. ctV. pag. i8.

maxillaires , les écailles osseuses deviennent plus petites et plus nombreuses que ne le sont les parties du névrosquelette qui appartiennent à cette portion de la tête.

3® Il n’y a qu’une chose à dire des côtes et des membres de la tête , c’est que la côte de la vertèbre auditive ( os carré) s’applique au rachis, absolument de même que les côtes du tronc , qu’elle est formée de deux pièces osseuses , l’une supériéure, plus forte , l’autre inférieure plus petite , et qu’elle porte en haut et en dehors l’opercule , qui ressemble tout-à-fait aux plaques du dermatosquelette, en bas les petits arcs édentés de la mâchoire inférieure; de plus la côte oculaire ( os jugal ) , anneau formé d’ écailles osseuses cutanées , entoure l’œil , de même que la côte nasale (os lacrymal) entoure la fosse nasale , tandis que les côtes palatines , qui sont plus larges et soudées , produisent , avec les rudimens des côtes maxillaires et intermaxillaires, une petite voûte (correspondante aux dimensions de la mâchoire inférieure) suspendue sous le bout du museau (qui est une continuation de la colonne vertébrale céphalique ) , dont nous trouverons la formation perfectionnée dans les Plagiostomes.

4® Le splanchnosquelette de la tête laisse apercevoir un hyoïde oblitéré , sans corps de vertèbre linguale, quatre arcs branchiaux et une paire de. rudimens de mâchoire pharyngienne. Les seules expansions rayonnantes qu’il offre, mais très-développées , sont les fibres branchiales; il n’y a ni rayons de membrane branchiostége, ni dents proprement dites.

.4. Plagiostomes.

Névrosquelette. — Squelette du tronc. Ce qui le fait surtout différer de celui des Poissons osseux , c’est que la poitrine se dégage davantage de la tête , tant par suite du nombre considérable des vertèbres rachidiennes que par l’effet d’une

*7® TRAITÉ d’A-HATOMIE COMPARÉE.

tendance aussi manifeste à se développer en largeur , q^e l’était celle à se développer en hauteur chez les Poîs^j^s osseux , qu’en raison du paractère çartilagineus génâ?al d-ps 4iverses parpes du squelette. nonibre des vertèbres dépasse sopvent deux çents. Rosenthal a trouvé d^nsle Sguai^,^ icatulits quarante-sept vprtèjjres audei^us de la cayitédu trflnp et qjiatre-vingt-cinq vertèbres caudales j dans }a Torpille, trente-neuf vertèbres rachidiennes (parnii lesquelles il coippte à la vérité pour une les nombrenses vertèbres pectorale ■ soudées ensenable ) etsoixantp candies. Moi-mêcne j’ai trouvé dans une petite Raie bouclée qunrante-une vertèbres raphjdienneseîenyironqualye-vingts caudales. Les arcsvertébraa]c sont plus larges que dans les Orthostomes, et les corps des verr tèbfes continuent bien encore à offrir les cavités dicopiqnes , mais souvent ces cavités pleines d’un liquide albumineux , au lieu d’être séparées, conununiquent ensemble , ce qpi l^ j rapproche de celles des Esturgeons , et se voit par exempte dans \&Squalus aentrina (pi. viii , fîg. ix). Les pavités étaat fe? niées et entouré^ de ligamens très-élastiques , te rachis entier acquiert par là une élasticité con^dérable dans les mouvemens de flexion (1). Lorsque les vertèbres , ainsi .qali arrive eu particulier chez les Raies au dessus des branchifis ,

^ soudent presque en une seule masse , leurs corps soat convertis , comme dons l’Esturgeon, en jm canal , qui c^;^dant est d’une petitesse hors de proportion avec celle da canal rachidien (yoyezLren la coupe prise à cette région , aar la Raie bouelée , pl. vih, flg. xi).

A l’égard des arcs costaux , les rudimens de côtes qui entourent le prolongement de l’aprte, au dessous des vertèbres caudales , se comportent comme dans les Poissons osseux.

Des paires de côtes pectorales, sans sternum , sont dévelop-

(i) Home a trouvé, dans une de ces cavités de deux vertèbres de Squale, uue grande quantité dp liquide, qui , à l’onyertnre du ligament capsulaire, s’éJatKca £o jid jirt de plusieurs pieds, Çf kilos. Trans. 1809 , pag. x.7.7. ')

squelette. 171

pées , mais seulement d’une manière fort imparfaite , dan§ quelques Raies et Squales.

A la ré^on pectorale, les côtes fortement développées dq splanchnosquelette tiennent encore lieu, comme chez le§ Cyclostomes , des côtes du névrosquelette , qui n’existepj point ici. Cependant on peut considérer comme desrudimen§ de ces dernières, des arcs cartilagineux qui entourent à l’éxtérieur les arcs branchiaux, dans quelques Squales ( par exemple le Squalus centrina, pl. VIII, fig. X , a ), pu unq large plaque cartilagineuse qui , dans la Torpille, de cjiâqne côté du corps , au dessus des branchies, s’applique au rachis» et semble être une masse de côtes soudées ensemble, de même qu’il existe aussi, sur ce point, une masse dp vertèbre confondues en une seule pièce.

Les cai’tilages scapulaires , réunis en un seul , qui entourent le corps en manière de ceinture, derrière les branchies, et qui, dans les Squales , tiennent au rachis par des ligamens , sont très-développés ( fig. x, b). Dans les Raies, pu ils sont plus étendus en largeur , et où l’on rencontre quelquefois une sorte de sternum scapulaire plat entre leurs deux moitiés , cet arc cartilagineux est attaclié au rachis pm* des pièces tergales supérieures particulières..

La ceinture pelvienne ressemble parfaitement à la précédente, pour la forme , seulement elte'est pins faible et fixée par des ligamens.

Les nageoires impaires et paires du tronc se comportot , quanlaux points essentiels, de mênae absolummitque dans les Poissons osseux. Les grandes nageoires pectorales des Raies sont remarquables en raison de leurs rayons très-pihment articulés et représentant des colonnes de corps vertébraux qui se ramifient. Les nageoires ventrales des Squales ne le sont pas moins par risolement d’un rayon , qui figure un rudiment de pied.

Squelette de laUtfi. La colonne vertébrale céphalique pro-

prement dite est également ici une continuation horizontale du rachis. De même que les vertèbres s’étaient déjà soudées en une seule pièce , à la région pectorale , de même aussi toute cette colonne vertébrale céphalique devient une capsule cartilagineuse oblongue , enveloppant le cerveau un peu plus exactement que ne le fait le crâne des Poissons osseux , et dont l’on ne peut apercevoir qu’ approximativement les parties constituantes d’après la région qu’ elles occupent , sans qu’il soit possible de les reconnaître comme pièces distinctes. Une chose remarquable , c’est la tendance à la formation de grandes fontanelles aux lames tectrices des vertèbres crâniennes ; ainsi , il y en a au dessus de la vertèbre auditive dans le Squalus centrina , au sinciput dans les Raies, aux vertèbres nasales dans d’autres Squales. On doit également signaler , tant dans les Raies que dans les Squales, les grandes pièces roulées en forme de cornets de la vertèbre olfactive , que le nerf olfactif traverse (pl. viii , fig. x,

Enfin il faut faire attention aux rudimens de la vertèbre faciale antérieure , qui sont quelquefois suspendus à la boîte céphalique cartilagineuse , sous l’apparence de petits cartilages libres (par exemple dans le Squalus cenfrina, pl. viii, fig. X, V c, VI c); ou se prolongent en pointes cartilagineuses, soit simples , soit à triple racine , entre lesquelles se trouve un appareil de tubes mucipares , rudiment bien prononcé des masses latérales de l’ethmoïde des Mammifères , et qui lorsqu’elles grossissent et acquièrent beaucoup de longueur, comme dans la Scie de mer , représentent en quelque sorte un membre terminal antérieur de la tête.

La tête du Squale marteau est remarquable à cause de l’énorme saillie des arcs des vertèbres olfactives (1). Celle des Chimères l’est également, tant par la voussure considérable

(l) Rosehthai,, loc, cjV.j cab, VI, pl. xxvi, üg. %.

squelette. IJ 3

du crâne , que par sa soudure complète avec les cartilages carrés et palatins (1).

A l’égard des côtes céphaliques , il n’y a aucune trace de celles qui appartiennent aux trois vertèbres crâniennes essentielles , et quant à celles qui appartiennent aux intervertèbres , celle de la vertèbre auditive ( cartilage carré ) est encore la plus forte ; cependant elle demeure parfaitement simple de chaque côté. A peine entrevoit - on l’indice d’un cartilage jugal distinct ; car il est plutôt uni avec lé cartilage carré et le cartilage palatin, représentant ainsi un anneau au dessous de l’orbite ( dans la Chimère ). Il n’y a point non plus de cartilage lacrymal à part ; seulement , dans la Torpille , on voit apparaître deux rudimens courbés en avant d’une côte de la vertèbre olfactive (2). Parmi les côtes faciales, celles qui se développent le plus généralement et avec le plus de force , sont les côtes palatines ( pl. viii , fig. X , IV g) , jusqu’ici appelées à tort mâchoire supérieure, parce qu’en raison de leur forme elles correspondent assez bien à la mâchoire inférieure. Elles constituent de grands arcs, fortement dentés , qui se terminent en arrière à l’os carré , près de l’articulation de la mâchoire inférieure. Mais ce qu’il y a de plus singulier dans les Raies, et ce dont on ne trouve aucun autre exemple dans les Céphalozoaires, c’est que la mâchoire supérieure et l’intermâchoire manquent tout-à-fait. Même dans les Squales , elles se développent faiblement ; cependant elles sont encore assez fortes dans le Squalus centrina ( fig. X , V g, VI g ) , chez lequel la mâchoire supérieure, en particulier, forme presque un anneau fermé autour de l’ouverture de la bouche.

Quant à ce qui regarde les membres céphaliques , la Chimœra arciica porte encore quelques rayons isolés de nageoire sur la ligne médiane du crâne; mais, en général, on ne

(l) RosENTHAt , loc. cit., caL. VI , pl. xxyii , fig. ir.

(a) pl. XXVI , fig. 3%

174 TRAITÉ d’aNATÔMIB COMPARÉE.

troHve d’aütreà traces de ces naembres que la Ittâchoire inférieure , constituant un arc tantôt plus ( fig. X, i h ) et tantôt moins fort , car il n’y a que quelques Squales chez lesquels on aperçoive en outre un rudiment d’opercule, enfoncé dans les chairs (fig. x, i * h ).

Spîdnchno$queleUè. C’èst danS la moitié du corps qui constitiie le 'tronc de ranimai, que ce squelette acquiert ici sOn plus grand développement. Il consiste dans les cinq am ( arcs branchiaux et mâchoires pharyngiennes des Poissons osseux ) qui sont , ou suspendus seulement par des ligamens à la colonne vertébrale thoracique (encore, à la vérité, très courte, dans les Chimères), ou réellement articulés ( du moins les antérieurs) sur cette colonne , comme de véritables côtes ( par exemple dans le Squalus centrina , pl. vin, fig. X, 1, 2, 3, 4, S). Les plus postérieurs, toujours faiblement développés, ont perdu ici la fonction de mâchoires pharyngiennes, mais ils ne portent point non plus de branchies en dehors , comme les autres. On est frappé du grand dévelojppémeht des corps de vertèbres sternales de ces arcs branchiaux , dans quelques Squales ( fig. x, m m ).

Dans lés Raies, il n’y en a qu’un seul, ayant la forme d’une plaque cartilagineuse , et d’où les rudimens des mâchoires pharyngiennes se prolongent à la ceinture scapulaire. Sous la tête, on ne trompe plus que l’arc de l’hyoïde (fig. x,f), qni s’applique, comme de coutume , derrière la côte de la vertèbre auditive. Il est surtout oblitéré dans les Raies , mais il porte aussi,) chez ces animaux, des rayons de membrane branchiostége ensevelis dans les chairs ; c’est du moins ce que j’ai trouvé dans une grande Raja aculeata, et B;osenthâl a figuré la même disposition de parties dans le Squalus catulus.

A l’égard des ongles dirigés en dedans du splanchnosquelette, c’est-à-dire des dents , ils ne se développent ici qu’aux côtes palatines et à la mâchoire inférieure , car je ne me

SQtÉiÈ'tTÉ. <ÿ5

Kâsârdé pas à décidéfS’il j en à ou non dans rinceFînâêhoife cliëz lès cniaièrés , ét tandis que > danS leS Raies , ils ne représentent en quelqüé sorte qu’un épitbéliôn pétrifié et divisé en plaques par des sillons , ils forment , au contraire , chez les Squales, plusiedr S fàttj^éès (fè dents, on coniques ou triangulaires et tranchantes , qui toutes naissent d’abord dans la peau molle de la bouche, et. ne s’implantent que plus tard dans les arcs cartilagineux. Ges dents ont un émail d’une solidité extraordinaire , ce qui fait qu’on les rencontre souvent, dans les alluvions calcaires, aussi bien conservées que si elles venaient d’être extraites de la bouche de l’animaL

Dermatosquelettei On ne voit plus ici de grandes plaques enferme de. proto vertèbres. La peau est même toutà-fait nue^ comme celle des Gymnotes, dans les Raies qui jouissent d’une sensibilité exquise et de la faculté électrique. Mais le plus souvent on la trouve couverte, sons l’épiderme, de très-petites éeaüles osseuses et pointues, qui donnent un caractère particulier de rudesse à la peau des Chiens de mer; Chez plusieurs Raies {Raja clavata) , un certain nombre de ces écailles deviennent des plaques osseuses rondes, garnies d’épines crochues , et quelquefois aussi quelques rayons détachés des nageoires subissent cette ossification ou transformation en corne , qui les rend des armes dangereuses; tels sont le grand rayon en formé de dard d’une nageoire anale , sous la queue de la Raja .fastinaca ^ ou les rayons armés de pointes cornées des nageoires dorsale et pectorales de plusiénrs Squales.

Je termine ici l’histoire du squelette des Poissons , sur lequel j’ai cru devoir m’étendre plus que sur tout autre , parce que la multiplicité extraordinaire des formes rend doublement difficile de s’élever à la connaissance de l’unité fondamentale : mais une fois qu’on est parvenu à débrouiller ces parties élémentaires au milieu du dédale des formes les plus diversifiées , le ti'avMil devient naturellement plus facile dans

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les classes supérieures , où la régularité va toujours en se prononçant de plus en plus , de sorte qu’il cesse d’être nécessaire d’entrer dans d’aussi longs détails.

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