‹ Traité élémentaire d'anatomie, contenant les préparations, l'anatomie descriptive et les principales régions du corps humain. Avec des notes extraites du cours de Ph. Fréd. BlandinChapitre 157 sur 351 · MUSCLES DU PIED · texte numérisé non relu

MUSCLES DU PIED

RÉGION DORSALE. (Voy. Prépar., pag. 33.)

PÉDIEUX OU PETIT EXTENSEUR DES ORTELLS (calcanéo-sus-phalangettien commun, Ch.).

Quadrilatère en arrière, à quatre tendons en devant, fixé à la partie antérieure de la face externe du calcanéum, au ligament calcanéo-astragalien externe, et un peu au ligament annulaire ; dirigé en avant et en dedans , ilse partagebientôt en quatre tendons qui croisent la direction de ceux

du grand extenseur, et se fixent, le premier au-dessus:de lextrémité métatarsienne de la première phalange du gros or-

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teil; les trois autres, intimement unis au bord externe des tendons correspondants du grand extenseur, s’attachent aux trois orteils suivants.

Rapports. En avant, avec l’aponévrose dorsale et les tendons du muscle long extenseur commun des orteils ; en arrière, avec la rangée antérieure du tarse, le métatarse et les phalanges. Usages. Ce muscle étend les unes sur les autres les phalanges des quatre orteils internes, et porte aussi les orteils un peu en dehors.

RÉGION PLANTAIRE. (Voy. Prépar., pag. 33.)

Peut-être ne devrions-nous parler de l’aponévrose plantaire qu’à l’occasion de l’aponévrose générale du membre, mais nous croyons devoir faire une exception pour elle, à cause du grand nombre de muscles qui s’y insèrent.

APONEVROSE PLANTAIRE.

Désignée par plusieurs anatomistes sous le nom de ligament robuste, cette aponévrose est fixée en arrière aux émi- nences postérieures et mférieures du calcanéum. Elle se porte en avant, et envoie deux cloisons entre les muscles superfificiels de la plante du pied ; les fibres qui la composent continuant leur trajet, se divisent en cinq languettes qui se portent vers les os correspondants du métatarse; chacune de ces languettes se subdivise bientôt en deux autres faisceaux qui viennent embrasser chacun la tête de l’os du métatarse et se fixer en dehors et en dedans de chaque os, et un peu sur le ligament métatarsien transverse. Cette aponévyrose fournit des insertions aux fibres charnues, et maintient la concavité antéro-postérieure du pied. On l’a comparée à ja corde d’un arc. Ç

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