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da SPLANCANOLOGIE. — ENCÉPH ALE; 4ox faire macérer dans l'alcool. À cette époque, elle s'étend depuis le crâne jusqu’au coccyx; disposition qui se rapproche beaucoup de celle qu’on observe dans les animaux, et spécialement dans les animaux inférieurs de l’échelle. La moelle est d’abord aplatie, et représente un ruban large; un peu plus tard, les bords se recourbent » t forment une gouttière superficielle, qui se transforme en un véritable canal. Celuici commence à la partié inférieure de la moelle, il se continue de bas en haut par la réunion successive des bords. Les fibrés qui composent le canal sont blanches et longitudinales, mais lorsqu’il est entièrement formé, on ne tarde pas à voir se développer sur les côtés des fibres transversales. À six mois paraît la substance grise, qui se dépose sur les parois intérieures du canal, et finit par l’obstruer, de sorte qu’il n'existe plus à la naissance. On découvre seulement, au Sommet de la moelle épinière , un canal arrondi > très étroit, Hong de six à neuf lignes, continu en haut avec le plancher du quatrième ventricule , et terminé en bas par un cul-desac ( calamus scriptorius ). 46) La moelle occupe d’abord toute l'étendue du canal , elle - remonte ensuite jusqu’à la fin de la dernière vertèbre dorsale. Le ligament caudal, vient à l'appui de ce fait, puisqu’on le trouve quelquefois creusé , t contenant l’extrémité de la moelle. À Usages. La moelle épinière paraît formée de deux moitiés latérales. Dans ces derniers temps, MM. Ch. Bell, Magendic et plusieurs autres physiologistes , ont fait voir qu’elle était composée de deux cordons, l’un antérieur, destiné à la motilité, l’autre postérieur, donnant naissance aux nerfs de la sensibilité. Suivant Ch. Bell, un cordon moyen est affecté aux nerfs respiratoires. M. Flourens pense que la moelle a pour usage de réunir les mouvements partiels en mouvements d'ensemble. Ceux qui voudroient avoir des renseignements plus complets sur la moelle épinière, pourront consulter l’excellent ouvrage de M. le docteur Ollivier, d’Angers.
ENCÉPHALE. (VOy. Prépar. , pag. 79.)