LE TISSU CELLULAIRE
Le tissu le plus généralement répandu , t peut-être l’unique, est le tissu cellulaire, ’.’embriogénie générale , en effet , nous rouve que tous les organes sont celluleux la première époque de leur formation :
ette vérité est mise hors de doute par I’a- ATOMiE COMPARÉE, qui nous montre les spèces inférieures réduites <à ce tissu éléf lentaire (i). Ce tissu, aussi appelé vascuoil lire, aréolaire, laminaire, spongieux, réculaire, cribleux, est, comme nous l’avons it, la base de tous les autres organes, qui ’en sont que des modifications.
Condensé par le fluide ambiant, le tissu rimitif forme le derme, enveloppe extéeure ou peau qui, rentrée à l’intérieur, rend le nom de membrane muqueuse.
(i) L*actinic ou anémone de mer esi cniiéremeot cellu* use.
a a COKSIDÉR.VTIOWS généraxes
En se combinant avec une quantité pres que déterminée de fluide aqueux, il forme les aponévroses, les ligamens , les tendons,. tout le système fibreux.
Lorsque ses fibres, plus tenues et plus rap procbées, restent perméables, elles consti-jtuent les membranes séreuses et synoviales i, sorte de poches sans ouverture, destinéee^ à prévenir l’adhésion des organes avec leeparois, et à favoriser les mouvemens des< surfaces articulaires : c’est à cet ordre qu’onu doit rapporter la membrane la plus interne • des vaisseaux sanguins et lymphatiques.
Reçoit-il dans ses mailles , dans des points^ spéciaux, et toujours en dedans du derme. , une quantité relative de mucus condensé . , ou de molécules phospbatiques , le tissuu fondamental forme alors et les cartilages el i les os, qui sont eux-mémes cartilagineux < dans les premiers âges de la vie.
Le tissu vasculaire , le plus profond de • tous, n’est lui-même qu’une grande cellule • du tissu générateur dont les lames, fort amin- cies , se roiüent sur elles-mêmes et se proion- gent en un canal qui se ramifie à l’infini i en parcourant les organes, et forme les-