MF
coui't fléchisseur propre du gros orteil, à l'add'utfileu'r 'dii grosh orteil et aux tiioscles du premier espace interosseuxf '
Les 'branches /erwma/e^dunerf plantaire interne sont : Le nèrf collatéral interne dit gros orteil qm suit la face supérieure du'cÔurt ' fléchisseur propre, donne quelques^ filets à la peau du bord interne du pied, . pas^e^ntre l'articulation métatarso-phalangienne et l'os' sésaraoïde interne, et se divise eri deux rameaux; l'un, dorsal, destine^ â' la matrice unguéale s'ànastomosant arec- le rameau dil collatéral dorsal correspondanf; et l'autre, plantaire, destiné-! 'à la pulpe du gros orteil.''-''^'^""
2° Le tronc comynun 'dé^s collatéraux plantaires externe du gros orteil, èt interne du second orteil, qui suit le tendon du fléchissèlh'r 'J)rb^re du gros orteil, et foiirnit quelques filets cutanés plantaires et un filet au premier lombrical.
3» Le tronc commun des collatéraux plantaires externe du second orteil et interne
du troisième qui suit le tendon pig, 213. ^erfs pUminirrs (d'après lîi- :
flA^v ;„ „. j 1 1 M Izmann). — N P 1, nerf plantaire inlerne;!
fléchisseur du second orteil, 11 j>j X, nerf plantaire oxterae;
donne de^ filpt<! r'ntarxiq nrti- ^' tendon du muscle long péronier; uouae ues nieiS CUianes ei artl- ].,,éi-al; — M F, tendon du long- né-ii
CUlaireS, et anin^e ' lè second chisscur du gros oi-teil; - N D, nerfs»
des orteils,
lombrical. • ' ' '''''ff' ' ' ' ' -.;•;-., .,!■ 1 4° Le tronc commun des collatérauoc plàniaires externe
M. ttbd.
bdjo M
du troisième ocUil et interne du quatrième, qui à la partie p.os,téj.'i^u,re,dy, imi^iémev^space reçoit upe anastomose du plan-j tairai exteri?,§^*x{jlg98<ioyib gej .('^suobuijj) b^uiiJuo-fcuoe ^guîiqitifi -iii£q eb 8ldm98n9 i/o Jnsnrèlogii gsJniôJlB e-iiâ Jnevoeq Visa
Le nerf plantaire externe, moins considérablé que le plantaire interne, se dirige en avant et en dehors à sa sortie de la gouttière du calcanéum, se place entre le court fléchisseur et l'accessoire du long fléchisseur. Arrivé au niveau de la partie postérieure du quatrième métatarsien, il se divise en une branche superficielle et une branche profonde, après avoir fourni des rameaux musculaires à l'abducteur du peiit orteil, au court fléchisseur commun et à l'accessoire du long fléchisseur.
La branche terminale superficielle se divise en deux ramaux, dont l'un externe constitue le collatéral externe plantaire du petit orteil, et donne des filets au muscle court fléchisseur propre du petit orteil et aux muscles interosseux du quatrième espace, et un rameau anastomotique pour le plantaire interne. L'autre rameau, interne, donne les collatéraux plantaires interne du petit orteil et externe du quatrième orteil.
La branche terminale profonde se porte en dedans, en formant une courbe convexe en avant et en dehors qui accompagne l'arcade de l'artère plantaire externe située au-dessus; elle est alors placée entre l'accessoire du long fléchisseur commun et l'extrémité postérieure des métatarsiens, puis entre l'adducteur oblique du gros orteil et les muscles interosseux. Elle donne des filets aux articulations tarso-métatarsiennes et métatarsiennes et des filets musculaires aux deux derniers lombricaux, aux interosseux des deuxième et troisième espaces, à l'abducteur transverse et à l'abducteur oblique du gros orteil.
Le nerf sciatiqne est fréquemWti-è^àitèliirSè'^ âé^'hà:!^^} '^^ cette névralgie s'accompagne souvent d'atrophie muscula'iï'è'i adipeuse sous-cutanée (Laudouzj). Les diverses branclies de 'ëi' nerf peuvent être atteintes isolément ou ensemble de paralysies ou de spasmes,
i\^ é aioriab ne i& ia&vB ne e^iiib 9z ,9m9JnieiiBj 'luoo si eiiae soslq 98-.,muànBolBo nb s'iàiJJno^ j iii u& àvmA .luazaixbèft gnol ub ôiioaasoofi'I :> 98 II ,a9i8^J5i£tè^t amsiiifiup ub s'xuoi-iàJgoq eijijsq '<r\(nq sdonBid 900 je ollaioâaoqiia gdoiifiid enu ,.. >JoubdB'I B 29iixiljJD8U{n xuBamfiT aeb in'inol liovfi 97io8890D£*I é ^9 nucnmoo ^u9?.^i^^o^fî Jtuod oxi ,Ii9Jio
.■ju9''.?îdoàfi
: Woo 9I 9uii)8noD smaixa nu'I ^xuBras"! 9(o8i/fn gJelâ 89b enaob j9 ,VîoWo V$\5t^
:>zum xvB l'wHo ïii^q ub eiqo'iq aiJ988idbàB
'BnB uB9mfii nu etnéi b eôw^9i«ï ,0B9nifii e'iJoiÎ Li .9a'i9tni s'ufijujslq
^b ne ôi'ioq 98 abwo\o'\ct aUjivsitrtai î>Aon.. \o iiJ
jafivij ne 9297000 0 ' tuBca^ioJ ijjze eiifiinxilq 9aèJir>'I i-ùj- zi.. ! engfiq
' ' '5 9'li028903Bl 9'l}a9 990iîlq ■-'■ '>'' i89
îîob 9H/ôi'iàJ8oq èiioiàai/.'' iiunimoy '.♦•rr. vft-.i f/b eupi^f''» 'iff'^Hffbbiî'I 9'iJns
tofft - 'il3 .XU9380
è Je 9a'j078nB'ii luoj
-8008 9ni97 fil te
OnOll 9J .919ivcIo-8JJ08 9'JÔjlB'l C 9làIIjî'Iiîq 9.
îîé^i^rai^c? si/m^'a^;^^'^^^ appelé^ 'àli^iî 'îlbi^f- Végétatif , nerf'" trisp]anchnique, nerf ganglionnaire; sè distingue par sa strué- ^ ture et ses fonctions. Malgré ses particularités, le grand sfmpathique ne 'constitue ' pa^ 'ù'n systè^m^^ à part ; il 'présente de nombreuses connexions avec le système cérébro-'sjiinal auquel ' il emprunte son action; ainsi que l'ont déraoritré les recherches anatomoi-physiologiques modernes. •'i^<5i^*^<J -^^ <;in;ii .s
-O'j'i ah aJou ■juyhAo ou l£Ljmiii"{q bioeuin 9l tnseîo'io .b
Ce nerf est situé le long de la colonne vertébrale, depuis la base du crâne jusqu'à la dernière vertèbre sacrée; il est représenté par deux longs cordons formés par une sèHë dé ganglions, il puise en arrière ses racines dans les hérfs crâniens et rachidiens; en'aVanti'il fournit dès "irradiations 'destinées au'i' viscères ' •' "'"'■^ jii.'iùi&JjjiLr/riirnj Js fiyii'ijv u-c. ixj/iwu ijL
eh inonfieivo'iq iup sgnioci 89J .9nBio ub eafid ci eh an--.
branches '"''-^ '''''^■■■'i •zi'&b -inq .suoilgrmg seb euoeesb-uB Jrreiii -Le- ^ronc forme ' Bë ckâpe 'ôô'té' tfè-' la 'Côîô^ntfé' téi'tébrale une ' chaîne ganglionnaire qui,' à son extrémité supérieure, pénètre dans le crâne par le canal carotidieD-,'^4'<;''*s'anastomose avec ' celle du côté Opposé par dès raineaux qui enlacent les artères P cérébrales antérieures. En bas, les deux sympathiqués s'unis-^ sent au niveau du côttô)^]'" ' ' ^'^ «^^^'^^««9 891^"^
Dans tout son trajet, ce nerf présente, de distance en distaûëè,' des ganglions en nombre à pëu' près égal à celui des
paires rachidiennes, excepté dans la région cervicale où on ne trouve que trois ganglions. Le nombre total de ces ganglions est de vingt à vingt-quatre.
Au cou, il est situé en avant des muscles prévertébraux, en arrière de la veine jugulaire ihte'i'nè, en'dehors du nerf pneu mogastrique. Dans le thorax, il passe à droite, entre l'artère et la veine sous-clavièrés^ au-dèraiît dùcblde la première côte; à gauche, il reste parallèle à l'artère sous-clavière. Le tronc du grand sjmipathique chemine ensuite, dp chaque ;jçôté,46::,lPcolonne vertébrale, au-dessQiis, dç,, 1^ plèy^.ç^^jeii,,proi=gai:^tle3j,j,^ vaisseaux et nerfs intercostaux. Dans l'abdomen, où il,aijçjv^^,', après avoir traversé, le diaphragme isolément à gauche, ;^vee^^,j l'aorte à droite, il sç place au-devant de la colonne vertébrale^fj en longeant l'aorte à gauche., et, du côté. droit, la, veine ^^avg [j inférieure. Dans le bassin, il ^e^t situé au-devant du plexus^^^ sacré, en croisant le muscle pyramidal de chaque côté du rec-
onaoluo ai ob ^uol ûi àijjia Jaa hen e'J .
Les -racines sont des filets .nerveux qui relient l'en céphaje^^q '. le bulbe et la moelle au tj.'ona,du gra.nd sympathique.i .celles,q,u,j]g émanent des nerfs crâniens naissent au niy.eaU:;di^, sipus; çayeLVjg :neux, du canal carotidien et immédiatement au-de^sççivis ; <i^jg trous de la base du crâne. Les racines qui proviennent de la i moelle naissent au. niveau ;des trpus (ie,çonjugaiso.n.j, immédiater !ment au-dessous des ganglions, par deux petits rameaux, idoPji,,! l'un se porte au ganglion du grand sympathique qui, jBst, au-dessus, tandis que l'autre se porte auganglion qui est ,au--dessou^,jj3 Dans la légion, ,cervicde, j04^^|.n'y. a^xj^i^ie, trois ganglions^ l^'^^f, • quatre premières paires cervicales envoient ieur^ ra.cines aijgo .ganglion supérieur, les cinquième et sixième, ,9.)jj,flapy§|3,i^|§^èo deux dernières au ganglion cervical infér^çi^^
Les branches nals3entjj4ç8 ganglions poygofPç^iPPgtgad^BSf,)
différentes directions ; les unes pénètrent dans le crâne, les
àiïtres dans lèâ viscères thoraciques, abdominaux et pelviens,''
en suivant le trajet des vaisseaux, et en formant des plexus . ' •iih auzolq nu araioi eiioiifi'id eiioo y..
.9m9Jxeeai£luooni9tom8li9nxuji89mJayb£;Jt.iii /iQ-c.è^O Pd-rtion cervicale dù gmnd sympathique .
"X3ëttfe' "portion 'présente' 'ïrois ganglions, quelquefois deux se'ulement*'''''' ■^"^^'^^'^^j'^'^*'-^ ■'^ •^'^'^^^
' A. Le gàngtiàn cérvicaî%v^^ fusiforme, plus
volumineux que les deux autres, est quelquefois bifurqué à sa base ou même double; il est réuni aux quatre premières paires cervicales et fournit des branches supérieures, postérieures,' antérieures et internes. ^ • ' '
" Les branches supérieures'"" 'dii intra-crkâîennes sont au ôbmbte de dëux : l'une, postérieure, se porte vers le trou déchiré postérieur, au niveau duquel elle s'anastomose avec le plexus gangliformè du pneumogastrique, le grand hypoglosse et le glosso-pharyngien. L'autre branche pénétre dans le crâne en suivant l'artère carotide interne, autour de laquelle elle forme le plexus carotidien, s'engage ensuite dans le sinus caverneux, ôù ellè constitué le plexus caverneux ou artérioso-nerveux de, Wâlthér.'Au delà elle se termine à la surface des artères fournies par la carotide interne. Cette branche supérieure ne fournit aucun rameau avant de pénétrer dans le crâne, elle reçoit seulement un filet du glosso-pharjmgien. Dans le canal carotidien elle donne naissance à'déu'x anastomoses; l'une, découverte? par Schmiedel, la fait communiquer avec le glosso-pharyngieir par iin petit filet qui perfore la paroi supérieure du canal caro-'' tidiéh,' pénètre dans la caisse du tympan où il se réunit au rameau de Jacobson. L'autre, découverte par Meckel, esf cbnîiùè soû's le nom dé rameau profond du nerf vidien ; elle est fôrméè par un filet qui sort du trou déchiré postérieur et s'ac-
.lA; , *
cole au grand nerf pétreux superficiel, avec leq.uel elle forn^e
le neif ^ ^^^^P'^ogimol na if> .xuf>988rBv ssb .tajmt et JnRvii/''! ne Dans lè sinus caverneux cette branche forme un plexus duquel partent des filets destinés aux nerfs moteur oculaire externe , oculo-moteur, commun, pathétique,, , au ganglion de\ Gasser, à la branche ophthalmique de Willis, au ganglion ophthalmique. D'autres filets suivent la direction des artères que fournit la carotide interne en étendant leurs ramifications aux organes auxquels sont destinées ces artères ; c'est ainsi que les- filets ,ui accompagnent rartère ophthalmique se distribuent au globe •culaire, et que ceux qui accompagnent les artères cérébrales se portent jusque dans l'épaisseur de l'encéphale, où ils forment les nervi-nervorum. Enfin le plexus caverneux fournit de? rameaux au corps pituitaire qui a été regardé comme un ganglion du. sympathique, à la dure-mère ei^à -la ^, muqueuse des sinus sphénoïdaux^^^^^^^^^.^^^^,^ ^j^^ ^^^^^^^^^ ^^^^^^^^ ^^ç. ^^^^j^^^^^jq Les branches postérieures se divisent en filets musculaires^ et filets osseux; elles sont peu développées, et se jettent dans l^^ muscles longs du cou et grand droit antérieur, et dans les corpus des trois ou quatre premières yertèbres-^ .neibiJroiBO eumlq ol Les branches anféreewres enlacent les artères carotides interne et externe au niveau de la bifurcation de la carotide primitive, où ils forment le plexus intercarotidien. Puis elles se portent sur la carotide externe et sur ses divisions pour se. di.^tribuer au cou et à la face; elles donnent naissance à des plexus secondaires, qui sont le plexus thyroïdien supérieur, le plexus lingual, le plexus facial, le plexus auriculaire, le plexu^ occipital, le plexus pharyngien, le plexus maxillaire interne, enfin un plexus terminal ^qui< accompagne J'aH^
îluperficielle. ',i-n-n<,','^U •■•'Ui. ?dnonT. f,b nmmR'i
, Les branches internes se rendent au pharynx, au larynx et ! au cœur en formant un plexus pharyngien qui s'anastomose lavec le pneumogastrique et le spinal, un plexus laryngé qui
^ .s'anastomose avec le nerf laryngé supérieur et avec le tronc du nerf récurrent les rameaux cardiaques forment le nerf cardia^ue , supérieur.
Ep haut il communique avec le ganglion supérieur, en bas
avec l'inférieur. Cette dernière communication se fait ordinairement par deux rameaux passant l'un en avant, l'autre en arrière de l'artère sous-claviére.
Il s'anastomose avec les branches antérieures des 3% 4% 5' et quelquefois 6" paires cervicales et fournit des rameaux thyroïdiens, une. anastomose avec le récurrent, et le nerf cardiaque
:i Itou il 'itia .ji n«v naoyen. , r
9" ••A- • • '■■'■j-Jn\b ïwv-xnnql^'^r.n ■ > . /..uj-o/tiR-j • .-i •..:<.•>. .... ..J5. Le gangnon cervical inférieur est situe au niveau du
col de la première côte, sa forme est irrégulière ; il se confond
peuvent avec le premier ganglion thoracique. Ses rameaux se , divisent en supérieurs, inférieurs, externes et internes. ^ j,Les rameaux supérieurs sont formes par la branche de ^Communication avec le ganglion moyen et une série de filets ^ gui remontent dans le trou vertébral des apophyses transyerses des derniè;res vertèbres cervicales. Ces filets forment le nerf, .vertébral qui pénètre dans la cavité' crânienne et s'unit a celui du côté oppose en formant le plexus basilaire.
Le rameau inférieur fait communiquer le ganglion cervical inférieur avec le premier ganglion thoracique ou avec le deuxième, quand ces deux ganglions sont continus.
Les rameaux externes forment un plexus qui entoure l'artère axillaire et l'artère humérale ; ils envoient également les filets ,^ux6', 7* et 8* paires cervicales et au premier nerf dorsal.
Les rameaux internes se jettent dans le nerf récurrent et le phrénique; d'autres se rendent au nerf cardiaque moyen, et en
bas forment le nerf cardiaque inférieur.
-, - . •;'îOu.t, «Jt î'fti'v
Nerfs cardiaques. Ces nerfs proviennent du pneumogastrique et du grand sympathique gui se^ réunissent pour formelle plexus cardiaque.
Les nerfs cardiaques du pneumogastrique naissent par plusieurs filets au niveau du cou et se réunissent pour former trois petits troues; ceux du côté droit cheminent en avant (le'% carotide primitive et du tronc bracliiocéphalique et passen ensuite entre la crosse de l'aorte et le tronc bracliiocéphalique ; ceux du côté gauche croisent au contraire la face antérieure de l'aorte. . .
Les nerfs cardiaque^s du grand sympathique présentent la même disposition et sont formés par le nerf cardiaque supérieur qui vient de la portion interne du ganglion cervical supérieur; par le nerf cardiaque moyen et par le nerf cardiaque inférieur. Tous ces rameaux s'anastomosent dans la concavité de la crosse de l'aorte et forment le plexus cardiaque, au milieu duquel se trouve le ganglion de Wrisberg.^ De "ce plexus partent de nombreux rameaux : les uns s'anastomosent avec le plexus pulmonaire et pneumogastrique, et les autres se dirigent vers le cœur pour former à la base des ventricules, autour des deux artères cardiaques, le plexus cardiaque droit et le plexus cardiaque gauche qui pénètrent dans les parois iiu cœur avec les ramifications vasculaires ; c'est sur les ramuscules terminaux que se trouvent les, ganglions de Remak, de Bidder et de Ludwig. ' . .
Portion thoracique du grand sympathique. >,
Etendue de la première à la dernière côte, elle se continue en haut avec la portion cervicale, en bas avec les ganglions lombaires ; en dehors, elle communique avec les nerfs inter-
costaux correspondants ; par sa partie interne, elle envoie aux viscères du thorax et de l'abdomen des rameaux! qùi'^ foi"!ment deux groupes divisés en supérieur et inférieur. . ' '\ Le groupe supérieur est formé par des filets provenânt^.'dôs
quatre à cinq premiers ganglions thoraciques qui s'entre-croisent avec le pneumogastrique au niveau de la racine du poumon et distribuent des branches aux vertèbres dorsales, aux tuniques de l'aorte, à l'œsophage, aux bronches et aux poumons.
Le groupe inférieur émane des sept et huit derniers ganglions thoraciques ; il est formé de filets qui se réunissent en deux troncs qui sont le grand et le petit splanchnique.
Le grand splanchnique se porte presque directement en bas, traverse le diaphragme et se jette dans l'angle externe du ganglion semi-lunaire.
Le petit splanchnique, quelquefois confondu avec le précédent, pénètre également dans l'abdomen en traversant le diaphragme, en se plaçant au-des!?ous du grand splanchnique, et vient aboutir au même ganglion, ainsi qu'aux plexus lomboaortique, rénal etcapsulaire.
Portion abdominale du grand sympathique.
C'est dans cette portion du sympathique destinée aux viscères de la cavité abdominale que se trouvent Ie< ganglions semi-lunaires et le plexus solaire.
Les ganglions semi-lunaires sont situés au-dessous du pilier du diaphragme, au-dessus du pancréas, en dehors du tronc céliaque et en dedans des capsules surrénales. Ils ont la forme de croissant à concavité dirigée en haut et en dedans ; ils reçoivent le grand et le petit splanchnique. Le ganglion semi-lunaire droit reçoit de plus un rameau important du pneumogastrique en formant Vanse mémorable de Wrisberg. Le nerf phrénique envoie souvent des filets qui abordent le ganglion par sa concavité.
Le plexus solaire, qui a été appelé cerveau abdominal, se
trouve au-deviiui de l'aorte et du tronc cœliaqUieÇ'â'iî-déss^ô'ù's du J,obe de Spigel, au- dessus du pancréas, il est recouvert par le péritoine et la petite courbure de l'estomac ; leâ nerfs qui concourent à le former sont: les spianehniqueSj le phrénique et le pneumogastrique. Il donne naissance à d'innombriibles irradiations qui forment autant de petits plexus secondaires accompagnant les branches de l'aorte abdominale. -piojî'ioifî
Les plexus secondaires sont : -^i i9 bnfin^ oi *no8 iup zoaoïi
Le plexus lombaire qui accompagne les artères de c'ô nom ;
Les deuxp^e^M5 cliaphragmatiques inférieurs, qui pénê'-i trent dans le diaphragme, après avoir contribué à la formation des plexus surrénaux ; '.(oleupi :p!aûon£Îq8 iiieq
Le plexus coronaire s^omac/izgwey'dôM"4'es''ï^amëk'ux^é^^ tourent le cardia, longent la petite courbure- et-se répandent' sur les deux faces de l'estomac^ven-.' s'anastomosanii àt'éc lepneumogastrique et le plexus hépatique i y Uiaoi ,eupiJiofi
Le plexus hépatique qui entoure la veine de ce nom et la veine porte, fournit les plexus secondaires pylorique, cystique, gastro-épiploïque droit, et pénètre dans le foie, dans les lobules duquel il se termine ;
Le 5p^énî5'w<?, qui.accompagne l'artère splénique ;
he plexus mésentériqae sicpérieur dont les terminaisons se perdent dans le plexus d'Auerbach et dans celui de Meissner>j>, . Enfin les plexus rénaux, capsulaires et spermaiiqpes. ou ovariques. npspb gsidqBil) vb
.)9b ne eopfiilôo yiD eb einiol
Portion lombaire dy> grand sympathique.- \ -y. - ■ eXi
;IiJji-iai98
Composée par quatre à cinq ganglions elle* eist rétHiië"à'îîfl[ précédente par un rameau extrêmement grêle : en bas elle 'discontinue avec la portion sacrée. Elle fournit les plexus lombo-' ■ aortiqne et mésentérique inférieur, 'ot ti;. ,0. ; o»-'
Portion sacrée du grand sympolhique.
Elle s'étend de la base du sacrum au coccyx et ne présente que trois à quatre ganglions perdus dans le tissu celluloadipeux du bassin ; elle forme l'extrémité du sympathique, dont les deux troncs s'unissent en formant une arcade.
D'après Luschka, cette portion du nerf se prolongerait le long de l'artère sacrée mcj^enne pour aboutir à la glande coccygienne.
Les branches efférentes de cette dernière partie du grand sympathique forment les plexus hypogastriques.
Ces plexus, au nombre de deux, donnent le plexus hémorrhoïdal moyen, le plexus vésical, le plexus prostatique, le plexus déférentiel, le plexus vaginal et le plexus utérin.
Le grand sympathique ne constitue pas un sj-stème à part, ses propriétés et ses fonctions sont les mêmes que celles des nerfs du système médullaire; il est à la fois sensible et moteur. Comme les nerfs rachidiens il est excitable par les agents mécaniques, physiques et chimiques ; mais il n'est pas soumis la volonté. Les actions motrices du grand sympathique ont un^ grande tendance à la diffusion, ce qui paraît tenir à l'interposition de plexus ganglionnaires. Les mouvements déterminés par l'excitation du sympathique présentent ce caractère particulier qu'ils sont lents à se produire et lents à cesser; ce que l'on explique soit par la présence des plexus, soit par la cens-
titution des fibres du sympathique, qui sout pour la plupart des fibres de Reraak. Quoi qu'il en soit, M. Cliauveau a montré que la vitesse de transmission était huit fois moindre dans le domaine du grand sympathique que dans ceux des nerfs racliidiens.
On a attribué au grand sympathique une action automatique, c'est-à-dire indépendante de celle qu'il emprunte à l'axe cérébro-spinal. Les expériences de Cl. Bernard qui semblent montrer que le ganglion sous-maxillaire peut servir de centre à la sécrétion salivaireont été contestées. Les petits ganglions situés dans l'épaisseur des viscères ont-ils eux-mêmes un autre rôle que celui d'accumulateurs provisoires.
Le grand sympathique possède des propriétés de conduction centrifuges et centripèteb; il peut donc être, soit seul, soit avec le concours des nerfs médullaires, le siège d'actions réflexes. Sa sensibilité, en général obtuse, est exaspérée dans la plupart des états inflammatoires.
Le grand sympathique tient sous sa dépendance le calibre des vaisseaux, et c'est par leur intermédiaire qu'il règle les sécrétions et la température. C'est du reste en grande partie par son action sur la circulation qu'il influe sur la sensibilité générale et spéciale.
La portion cervicale du grand sympathique donne des nerfs vaso-moteurs à la moitié correspondante de la tète. Cl. Bernard a montré que la section du sympathique au cou détermine la dilatation des vaisseaux de la face et des glandes annexées à ses cavités. L'irritation du sympathique produit au contraire la contraction des mêmes vaisseaux et amène une sécrétion salivaire riche en éléments actifs. Ludwig ayant montré que si, dans ces conditions, on s'oppose à l'excrétion de la salive par la ligature de son conduit, la pression dans le canal glandulaire peut devenir plus forte que dans les artères qui fournis-
sent à la glande ; on en a conclu que le sympathique contient des éléments sécréteurs spéciaux pour les glandes salivaires. Après la section du sympathique au cou, chez le lapin, l'oreille devient chaude, plus sensible ; la sécrétion sudorale s'exagère en même lemps que la sécrétion salivaire,
Le sympathique cervical joue encore un rôle important relativement à l'appareil de la vision : sa section détermine la contraction de la pupille et la rétraction du globe de l'œil par paralysie du muscle orbitaire de Mùller; son excitation produit des phénomènes inverses (mydriase, exophthalmie). Les tumeurs de la base du cou, les anévrysmes do l'aorte, déterminent assez souvent des phénomènes de ce genre. Nous avons déjà vu plus haut que les fibres oculo-pupillaires proviennent de la partie inférieure de la région cervicale, ce qui concorde avec l'opinion de Budge, d'après laquelle il existerait entre les origines du sixième nerf cervical et celles du deuxième nerf dorsal un centre cilio-spinal inférieur, tandis que dans un autre point de la moelle située au-dessus se trouverait un autre centre, centre cilio-spinal supérieur en connexion avec le nerf hypoglosse. M. Brown-Séquard anoté des troubles trophiques de l'œil et du cerveau à la suite de la section du sympathique cervical; mais ces phénomènes ne paraissent pas constants.
L'excitation des filets cardiaques amène l'accélération du cœur et le resserrement des vaisseaux. Mais cette action vasoconstrictive du grand sympathique n'est pas la seule, et il paraît bien établi qu'il renferme des vaso-dilatateurs; MM. Dastre et Morat ont montré nettement l'action vaso-dilatatrice du sympathique cervical sur la muqueuse labiale. Les nerfs du grand sympathique qui font partie des branches cardiaques contiennent aussi des filets sensibles, dont M. François-Franck a démontré la présence en produisant des effets réflexes par l'irritation mécanique endocardiaque et endo-aortiqiie.
Cl. Bernard tout en reconnaissant la subordination des variations thermiques à l'état de la circulation a conservé l'opinion que le grand sympathique par son influence sur la nutrition peut agir sui* la production de la chaleur.
L'excitation des sympathique abdominaux détermine des contractions des fibres musculaires, des intestins, de l'utérus, des organes urinaires, etc., et de leurs vaisseaux; la section détermine des troubles circulatoires, sécrétoires et trophiques, analogues à ceux qui ont été signalés à la face.
On a signalé des altérations générales des ganglions du sympathique dans des affections très diverses : dans un cas d'eczéma généralisé M. Marcacci a observé des lésions inflammatoires, un ganglion cervical et des ganglions cœliaques ; dans l'atrophie musculaire progressive, M. Stefanini a trouvé des altérations de plusieurs ganglions; M. Henrot a trouvé une h3 pertrophie de la plupart d'entre eux dans quelques cas de myxœdéme, etc.
On a attribué la maladie de Bassedow à une lésion du grand sympathique, mais ni l'expérimentation ni l'anatomie pathologique ne permettent d'affirmer que cette aff'ection a son siège dans cette partie du sj-stéme nerveux. En supposant en effet que les palpitations etl'exophthalmie soient liées à l'excitation du grand sympathique, et la dilatation du cou à sa parah'sie, on ne voit pas pourquoi une même cause pourrait déterminer à la fois l'excitation et la paralysie de ce nerf; à moins d'admettre avec M. Jaccoud qu'il y a d'abord une paralysie des nerfs vaso-moteurs cardiaques et cervicaux et consécutivement des palpitations causées par la dilatation vasculaire.
La migraine comme nous l'avons déjà signalé a été attribuée tantôt à la paralysie tantôt à l'excitation du sympathique cervical ; il en est de même d'un certain nombre de céphalies.
M. SeeligmiiUer signale des cas dans lesquels l'hématrophie faciale a pu être rapportée à des lésions traumatiques du sympathique cervical.
Dans la physiologie pathologique de l'angine de poitrine, on a pu faire jouer au sympathique un rôle important, soit en admettant une irritation des nerfs accélérateurs du cœur, soit en faisant intervenir une irritation des nerfs vaso-moteurs qui augmente la tension vasculaire et la résistance à la contraction systolique du ventricule gauche (Nothuagel).
Enfin on fait intervenir le sympathique abdominal dans les névralgies et les spasmes de l'estomac, de l'intestin, du rectum, de la vessie, de l'utérus, du foie, etc.