Les momies, les figurines d hommes
ou d’animaux sont les produits de la peinture égyptienne les plus communs. On y retrouvera cette fidélité scrupuleuse dont H vient d’être parlé, selon toutefois quê te morceau est plus ou moins termine. Les scuip
tores peintes nous donnent du complète de la richesse et de 1 ele * a costume des rois et des grands peraonw^-.
et quant aux dieux, on a déjà vu P que certaines couleurs étaient consa ^
l'usage pour le nu de chacun avx, l'Égypte n’avait rien voulu laisse traire des fantaisies humâmes. ü
Un autre genre de monuments egy»
qui appartient aussi à la peinture, doit être mentionné ici , quoiqu’il lût vrai peut-être de les attribuer à une influence étrangère Des momies d’une classe particulière, au lieu d’être enfermées dans un cercueil dont le devant, taillé en forme de figure en gaine offre un visage humain en relief dont les traits se rapprochent plus ou moins de ceux du défunt, sont seulement enveloppées de langes, et la face du mort est peinte sur une planchette de bois attachée au point correspondant à sa tête. On connaît des momies de cette espèce qui remontent au premier siècle del’ère chrétienne; on attribue même un de ces portraits à un temps antérieur : mais toutes ces momies sont du temps de la domination successive des Grecs et des Romains en Égypte. Ces peintures, à l’encaustique, n’en sont pas moins très-remarquables par leur antiquité, et l’on ne connaît point de portraits antiques antérieurs à ces époques.
SECTION II
Etrusques, Grecs et Romains.
Les Étrusques cultivèrent aussi la