‹ Traité élémentaire d'archéologie ... T. 1Chapitre 9 sur 37 · SOI · texte numérisé non relu

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les Romains, en effet, comptaient, non les c -

lonnes, niais les entre-col onnement s, et ytruvc assure qu’on en donnait a chaque côte deux fois autant qu’en avait la façade, de.

de sorte qu’un temple romain qui avait 0 ou 8 colonnes sur le devant, en avait 11 ou 15 sur chaque côté. Le temple de la Fortune virile à Rome avait i colonnes de front et 7 sur les côtés ; ainsi le nombre des entre-colonnements des côtés était double de celui de la façade. Mais on trouve des exceptions à toutes ces règles. La statue du dieu était aussi l’objet principal du temple; un autel s’élevait devant elle; on voyait aussi dans quelques temples plusieurs statues et plu sieurs autels ; les temples des Romains étaien

aussi ornés do peintures; l'an 450 d e n rmi (304 avant J. C.), Fabius en décora le lemn^ de la déesse Sains, ce qui lui lit donner l!

surnom de Pictor, conservé par ses descendants, Des peintures enlevées aux temples de la Grèce furent placées quelquefois dans ceux de Rome.

45. Pas (rvacs el les Romains bfdirentausn des temples de forme circulaire , si du moins on considère comme des temples certains édifices de cette forme qui sont dans la baie de Pouzzoles; cette invention ne remonte pas très-liaut dans l’histoire de l’art : ces monuments étaient couverts d’une coupole dont la hauteur égaiail a peu près le demi— diamètre

de l’édifice entier. Les temples étaient ou monoplères ou périptères, c’est-à-dire formés d’un rang circulaire de colonnes sans murs, ou bien d’un mur entouré de colonnes qui étaient distantes de ce mur de la largeur d une ntre-colonnement. Le Philippeion, ou rotonde de Philippe à Olympie, était périptère; tels étaient aussi le temple de Testai Rome et celui de la Sibylle à Tivoli. Le Panthéon, a Rome, est monoptère, mais il otlro cette singularité, que son entrée est pré-

DES TEMPLES

■M’? d'un portique à huit colonnes ; on y ar- ' d ' marches, cl on doit remarquer

ï»,i de gradins qui leur serva.ent de

T, Les impies étaient éclairés de diverses manières : les circulaires monopleres , formes ries sans murs, l'étaient naturellemenl; les périptères, par des fenêtres prises dans le mur ou dans la voûte, quelquefois L un percé ménagé dans la coupole; on a aussi l’indication antique du mur d’un de ces temples, élevé seulement à la moitié de sa hauteur, qui est terminé par un treillis a compartiments et à jour. Les temples qua~ imgulaires étaient éclairés selon leurs dimensions : les petits et les moyens, assez ordinairement par la porte seulement; mais cependant, on apercevait de dehors même la statue du dieu qui était en face; la maison carrée de Nîmes, temple de moyenne p*oportion, puisqu'il a 80 pieds de longueur , n’était pas éclairé autrement. Les grands temples avaient des jours de combles pai des fenêtres garnies de carreaux de pierre spe calaire, d’étoffes diaphanes, de peaux, e

monuments d’architecture.

corne, etc. Quant aux temples à ce „ découverte, ou hypœtôn, selon p a !?

ordinaire de ce mot , il n ’en reste ^ exemple, et les plus doctes ne croie?" ( I» il y en ait jamais eu. Les édifices^ (ctte apparence nom jamais été achevé .

tel est le temple de Jupiter Olympien à As '

ïes motifs 010 ^ ^ SiCUC ^ ** ^

SECTION IV

Des autels.

4-7. Leur forme est fort variée et dépend de leur destination , soit pour faire les libalions, soit pour les sacrifices d’animaux i vants, soit enfin pour disposer les vases et les offrandes. Les autels votifs étaient souvent remarquables par leur simplicité, n’étant que d une seule pierre taillée, plus ou moinsor-

nee, et portant une inscription qui indiquait les

motifs et l’époque de leur consécration, avec c nom de la divinité, et celui du dévot qui avait, élevé. On en trouve beaucoup laissés pai les Liées et les Romains, et. il ne faut pas es confondre avec les piédestaux de statues

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