‹ Traité élémentaire d'archéologie ...T. 2Chapitre 20 sur 79 · CLASSIFICATION. 4 S · texte numérisé non relu

CLASSIFICATION. 4 S

pierre doit être placée d’après un système méthodique, sur lequel des auteurs accrédités ne se sont pas accordés en tout point.

Passeri est celui qui est entré dans de plus grands détails à cet égard , mais les grandes collections sont très rares, et son plan , par son étendue , n’est applicable qu’à celles de ce genre. Il nous a donc semblé qu en combinant les systèmes proposés jusqu ici, on pourrait parvenir à un résumé également convenable aux grandes comme aux petites collections. Les circonstances y apportent d’ailleurs des modifications inévitables ; et

comme il s’agit principalement dans 1 étude des pierres gravées , de connaître les arts et les opinions des anciens , leur histoire , leurs croyances religieuses, et les productions variées de leur esprit et de leur imagination, la méthode qui se prêtera le plus à d utiles comparaisons par les analogies, à d évidentes interprétations par des rapprodiemens , sera aussi celle qui nous conduite le plus sûrement à ce but important.

Ou peut donc , après avoir détermine tas cinq grandes divisions déjà indiquées , procéder à une classification spéciale par

peuple , sans distinction des intailles d avç ( les camées , sans rejeter même les pà t( antiques remarquables pour le sujet ou travail. Les pierres gravées asiatiques s , peu nombreuses , et peuvent etre comprisi sous les trois dénominations de mythologi ques, historiques, sujets variés ou inconnus et les pierres qui ne portent que des inscripj tions appartiennent à l’une ou à l’autre des] deux premières classes. Les pierres égyptk nés , sur lesquelles il n’existe encore aucui système certain de classification, parce qui l’interprétation de leurs sujets ou deleursins criptions ne pouvait pas précéder la décou.

vertede l’alphabet des hiéroglyphes, exigeai plus de détails qu’il ne nous est permis d’en présenter dans ce paragraphe ; on les trou* vera sous le N° 27 ci après qui traitera spécialement de la glyptographie égyptienne. Les pierres gravées étrusques sont aussi en petit nombre et quelques-unes se mêlent intimement par leur sujet à l’histoire des Grecs. Mais le travail tout- à- fait étrusque les range de droit , parmi les ouvrages des anciens peuples de l’Italie , et en fait une classe à part de toutes les autres, bs

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pierres étrusques forment donc une division particulière et sans distinction de la forme des pierres, taillées en scarabée ou non. Les trois divisions proposées pour les pierres asiatiques , et qui se rapportent à la mythologie , à l’histoire ou bien à des sujets variés ou inconnus, suffisent à la glyptographie des étrusques. Les pierres grecques et romaines forment deux séries caractérisées par la différence des époques , qui en établit une très positive aussi dans les sujets, les origines et l’état de l’art. Mais les grandes analogies qui existèrent dans les systèmes religieux, les mœurs, les usages et l’état moral des deux peuples, permettent d’appliquer la même classification à la glyptographie de l’un et de l’autre. Le tableau suivant peut en renfermer au moins les élémens essentiels; à l’égard des pierres chrétiennes , il est bon de remarquer qu’elles sont l’ouvrage d’artistes grecs ou romains : l’unité dans le but exige aussi l’unité dans la classification, et il suffit de ranger les sujets selon 1 ordre chronologique.

M \ TIIOLOGIQUES.

PIERRES GRAVEES

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