La science palæographique s’étend tr
peu à peu par l’accroissement des m « élémentaires que l’érudition tirait de Fini c: prétation des marbres antiques. Maffeiè ti na d’abord son Arte critica lapidaria , oui d resté incomplet, très savant, mais tropéit 1 du pour être d’un usage général. Le Pi s clieria voulut y suppléer, sous ce point vue ; mais dans ses Instituzioni lapidé. I s’écarta trop souvent de son sujet et s
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, plus à enseigner l’art de composer • inscriptions que celui de déchiffrer les Jo, inmens antiques. Morcelli se proposa l’autre de ces deux buts dans son
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miléi/e Stilo inscriptionum , et 1 approbation jn monde savant prouve qu’il a su les atteindre. Enfin , et plus récemment , M. Spo- W io a réuni tous les préceptes de la palæo^raphie dans un ouvrage plus commode et moins étendu, son Traltato delY arte
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mraphica, publié à Savone, eu 1 8 1 3. Dans les autres parties de l’Europe littéraire , l’émde des inscriptions antiques n’obtint ni iroins de faveur ni moins de succès qu’en Italie : les savans français contribuèrent
aussi, dans tous les temps , par leurs doctes travaux , à l’avancement de cette partie essentielle de l’archéologie. On pourrait en citer ici un grand nombre, depuis les Illustres Observations Antiques du lyonnais Gabriel Syméon ( T 5 5 y ) , jusqu’aux observations non moins illustres des savans de nos jours sur les inscriptions orientales, grecques ou latines, que le zèle d’autres Français a ravies pour la première fois aux déserts de l’Égypte e t de la Libye ; et les déductions tirées d un
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INSCRIPTIONS
texte quelquefois peu étendu , ont été SOll I
vent des pages entières toutes nouvelle qui manquaient dans l’histoire écrite j’ peuples anciens, de leur état civil ou d e | e
état politique. Le zèle le plus louable ani^L aussi les savans de nos provinces po Ur l chercher, faire connaître et conserveries»
inscriptions antiques qu’on y découvre fré quemment. Dans quelques villes , l’admi. I nistration seconde ce zèle avec empressement fc et réunit les marbres dans les musées. J’ a jl publié, en 1807 , tous ceux de l’ancienne»
ville de Cularo , aujourd’hui Grenoble et la collection formée à Lyon , par les soins de M. Artaud , avec une persévérance audessus de tout éloge , est aujourd’hui la plus nombreuse et la plus importante de toutes les collections locales en France: un pareil exemple 11e saurait avoir trop d’imitateurs. L’intérêt de l’histoire ancienne de notre patrie l’exige, puisqu’elle doit y recueillir ses plus authentiques documens.
66, Il nous reste à parler de ce qu’il y a d’essentiel à savoir pour l’étude particulière des inscriptions qui. nous restent de chacun des peuples dont les rnonumens entrent
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i^Uantlece IWsumé. Nous «vons dû ® J, p 0U r l’ensemble ne ces indications r^s’les notions relatives aux caractères L Spaùx de chaque genre d’inscriptions , ,i, ,ies. ion alphabétiques qu’on y trou ve X,, aux variations dans la forme des la lettres et dans l’orthographe des mots, aux j. g ts ou abréviations très nombreuses qui „ tiennent lieu, aux moyens de discerner l'époque d’une inscription qui ne porte pas une date précise. Nous tâcherons de réunir , jus les paragraphes suivans , les notions les plus nécessaires sur ces sujets variés, mais élémentaires.