HISTOIRE- 10J
uX nombreux de ce genre qui parurent Europe dans les deux siècles suivans.
J? recueils généraux, on passa aux collec- . L particulières des inscriptions d’une proi ince ou d’une ville seule ; le patriotisme des ! Ls s’exercait sur ce sujet avec une louable jvalité; d’autres composèrent des recueils spéciaux. Les uns contenaient les inscriplions métriques , en vers grecs ou latins; d’autres, celles qui se rapportaient à un objet spécial, et le docteur Annibal Marioti , Je Pérouse, a laissé, inédit, un recueil d’épi- I graphes relatives aux médecins et à la mé- Jecine. Des collections publiques ou particulières de marbres originaux, se formèrent Je toutes parts et trouvèrent aussi des interi prêtes pour les décrire et les publier. Gruter entreprit enfin un recueil universel de toutes les inscriptions connues ; Gronovius en j donna une édition revue et augmentée , en 1707. Muratori publia un recueil analogue , en 1739 ; et ces deux ouvrages forment , avec le supplément de Donat , un ensemble qui montre toutes les richesses et tout 1 intérêt des documens authentiques qui constituent la science de la paléographie.
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I0 (> INSCRIPTIONS
«4. Les inscriptions chrétiennes f, aussi des recueils spéciaux , d’où | eil vans auteurs ont tiré des renseigne* , nC très importans sur 1 état des premiersci l’m tiens au sein du paganisme , leurs p| 0S! (ra lèbres martyrs, le culte qui leur était,,, et les cérémonies ordinaires de l’église s te i, mitive. Ant. Bozio donna sa RomaSottc,,, tor
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en i63s ; Arringlii publia, en ifi5i, vrage plus volumineux sur le même su de et sous le meme titre ; et la dissertation ep
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Lupi sur l’épithaphe de sainte Sévère lerme , 1734 ) est un ouvrage du plus g r « tu intérêt pour l’étude approfondie de la p tr læograpbie en général , et des inscripij It
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chrétiennes en particulier.