‹ Traité élémentaire d'archéologie ...T. 2Chapitre 34 sur 79 · I IO · texte numérisé non relu

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INSCRIPTIONS

Les procédés de construction employé les Égyptiens ont assuré cette durée , mi monuniens ; et dans l’Égypte même, | e $ 6 ^ vrages d’architecture qui sont d’origin^ t ro que ou romaine , se font distinguer p ai «r état de destruction plus avancé , q Uo ^ soient postérieurs de plusieurs siècles àj q ouvrages égyptiens ; et c’est sur les tenijv t sur les palais , dans les tombeaux ou sur monumens isolés qu’on trouve un non

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infini d’inscriptions en caractères hiérol de

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phiques, hiératiques, démotiques ou pope di res. On donne à cette dernière espèce J ra criture le nom d’enchoriale, c’est-à-dire à J qi (de zy^oopioç, qui est du pays même,naty à c’est par ce mot qu’elle est désignée dans P texte grec de l’inscription de Rosette, E 6'8. Les Egyptiens exécutaient rare® une figure, une représentation quelcontji sans en écrire à côté ou le nom ou le sujet! 1 trouve constamment ce nomauprèsde ; ( que divinité , de chaque personnage chaque individu. Dans chaque scène, tl que tableau peint ou sculpté, une inscr tion , plus ou moins étendue , en explique, motif. Pour en retirer les notions qui peuve

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^ogkaphie des égyptiens. I I I

ic hir l’histoire, on doit chercher à péné-

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de ces textes et légendes , et d’a-

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v Hiéroglyphique , ou composée de signes

sont la figure fidèle d’animaux, de pland’astres , de l’homme et de ses divers Ambres , ou bien d’objets divers, produits Je l’industrie humaine. Le nombre des signes Jecette écriture est de 800 environ , et ils se Jispuent en trois classes : A. Signes figugijs, ou exprimant l’idée de 1 objet meme qu’ils représentent ; B. signes symboliques , dont l’objet qu’ils représentent a des rapports plus ou moins éloignés, selon l’opinion des Égyptiens, avec l’idée qu’ils expriment; C.

'alphabétiques , ou exprimant les sons et les voix de la langue parlée. Ces signes expriment ces sons ou ces voix, d’après un principe général qui explique aussi leur grand nombre, et ce principe est qu’un signe alphabétique égyptien représente le son ou la voix par lequel commence, dans la langue nHée , le nom de la chose même représentée par ce signe ; ainsi le lion représente L , P ai '

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ce que le nom ciu Lion etmt Labo j Ig | gyf est un T, parce que le nom de la mai,, rat Tôt, etc. On pourrait donc écrire avec ton alphabet hiéroglyphique toutes les U gq connues , en suivant ce meme principe^ tiq l’écriture hiéroglyphique égyptienne,,, qu de plus les signes figuratifs et les signes^ mi boliques , et dans toute inscription J, al] genre . les signes phone tique s , c est*a*f si ] alphabétiques, en forment au moins lesjj P ( tiers. De plus, et dans une même inscrii ui répétée plusieurs fois , les mots écrits* fi un exemplaire en signes figuratifs ousp ^ boliques , sont écrits dans un autre exei 0 plaire en signes phonétiques, et l’on i comment la découverte de l’alphabet i: * signes phonétiques , a ete la véritable ^ des hiéroglyphes.

2° Hiératique , composée de signes M trait n’exige pas la connaissance du m et qui ne sont qu’une tachygraphe des gnes hiéroglyphiques mêmerainsi chaqutj gne hiéroglyphique, figuratif, symbolil ou alphabétique , a son abrégé hiératique,!

cet abrégé a la même valeur absolue tp signe même dont il est une réduction

PALEOGRAPHIE DES EGYPTIENS. Il3 suffit donc de connaître le tableau comparatif des uns avec les autres, en remarquant toutefois que les signes figuratifs et symboliques sont plus rares dans 1 écriture hiératique que dans l’écriture hiéroglyphique, et que ces signes sont remplacés dans la première par le nom même, écrit en caractères alphabétiques, de l’objet représenté par les signes symboliques , les formes naturelles pouvant être complètement figurées dans une écriture par figures , et ne pouvant pas l'être toujours dans l’écriture par des traits écrits et qui n’affectent point la forme de s objets naturels.

3° Démotique , composée d’un certain nombre de signes pris de l’écriture hiératique meme, mais d’où les signes figuratifs sont exclus en général, et ne conservant que quelquessignes symboliques pour les objets relatifs à la religion seulement ; les signes alphabétiques dominent dans cette troisième espèce d écriture : elle sera donc la plus facile à interpréter lorsque tous les signes qui la composent auront été recueillis et que leur valeur sera complètement connue. On voit donc que les Égyptiens, à proprement parler, n’avaient

IT / ' INSCRIPTIONS

quun seul système graphique, composé p er

trois espèces (le signes , le second et le t rc die sième étant régulièrement déduits du p tf de* mier, et tous trois réglés par la merne coin ^

titution. ép

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