L’écriture hiéroglyphique est eraplj do
dans les monumens de toute espèce, suri; l’a temnles comme sur les figures les plus cou m munes , et sur les briques même destiné le pour les constructions. Sur les plus ancisr tr monumens , cette écriture est absolument; t( même que sur l’ouvrage égyptien lepfe 5 récent, et il n’y a pas beaucoup d’exemple °i hors de l’Égypte , d’un système grap% i toujours le même pendant plus de deuxmi ( le ans. Mais le système graphique égyptiei :
était intimement lié non seulement avec 1 institutions du pays , mais encore avec!
langue parlée , et la grammaire de cetteb o-ue 11’exigeait et 11e subit en effet aucun» dification fondamentale. L’état constant:
l’écriture égyptienne n’offre donc à la f læographie aucun principe utile pour juge de l’antiquité relative cl’un monument;:
connaît il est vrai quelques inscription d’un aspect d’antériorité qui frappe 1
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pilffiOGRAPHIE DFS EGYPTIENS.
onnes habituées à leur étude npprofonf S ft cet aspect dérive tout entier du tracé *•.„« : mais il faut encore poursuivre examen pour en déduire des règles Irotivées. L’époque d’un monument ne peut Jonc être bien connue que , i° par l’état de nclu du monument même , quand ce
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monument estde quelqu importance ; 2 0 pa e« I les dates et les données historiques qui s’y trouvent écrites. L’art égyptien atteignit à sa perfection durant le règne de la XVIII e dynastie , et se conserva pendant quelques siècles jusqu’à Sésostris , chef de la XIX e , c’est-à-dire du dix-huitième au quinzième siècle avant l’ère chrétienne. Les I monumens antérieurs à cette période ne sont pas aussi parfaits; les monumens postérieurs portent déjà quelque trace de décadence, et cet état de choses constitue trois époques que l’habitude des monumens fait bientôt reconnaître. Plus tard l’influence des Grecs et des Romains altéra encore les principes de l’art égyptien , et le tracé des signes hiéroglyphiques témoigne de cette influence , aussi bien que les monumens de
l’architecture e t delà sculpture égyptiennes.
jïfi INSCRIPTIONS.
Notre savant architecte M. Huyot a tra^ premier, les principes mêmes de ces difi rents états de Fart en Égypte, etlW
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tation des hiéroglyphes a confirmé plj l’i ment ses observations.