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commémorative qu ils gravaient ou J
vaient sur quelque partie du temple.
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rois désignaient poui ces hommage
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gieux , des fonctionnau.es ou dos particuli répa qui recevaient cette mission expresse,^ exp 1 ne négligeaient pas de rappeler dans 11 lins scription, quils avaient rempli cette J cou au nom du prince nommé dès les, por mières lignes. Il paraît aussi que le m? qui nrince donnait la même mission pltj du fois durant son règne, et que l’usagei tuf ces hommages religieux était particuliei l’Égypte grecque et romaine; cest son au temple d’Isis à Pliilæ qu’on les recueil il y en a aussi un grand nombre sur lest pies et les chapelles de la Nubie , enîl neur d’Isis et de Serapis , et des autres dis adorés dans le même édifice.
87. Les inscriptions votives ou bien dicatoires, contiennent toujours les nom# dieux ou des princes auxquels un mon»
est dédié, et les noms de la ville, ductr politique, des tribus, corporations, fond naires ou simples particuliers qui ontd
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rU ,*06R4PHIE DES GRECS. *> () unent cette destination : les ouvrages f J its ex écutés aux frais des tribus ou des PVculiers , portent aussi des inscriptions
«liiioénioratives de' leur munificence, et la
• d’un monument construit ou
«rue 111 , . ,
Lé par l’effet de cette générosité , est iressément désignée dans ce texte de
l’inscription , les anciens permettant ce concours du zèle particulier des citoyens pour Futilité publique ; et une inscription qui rappelait avec reconnaissance les effets durables de ce sentiment , en excitait perpéjuellement la louable manifestation : c’étaient de bons exemples qui produisaient encore de bonnes actions.
88. Les monumens funéraires portent ordinairement une inscription qui rappelle les noms et les titres du défunt , son pays , son âge, les noms de son père ou de sa mère, ses titres et ses services, ses qualités distinguées et ses vertus. Souvent une inscription funéraire ne contient que les noms du défunt , celui de sa patrie , et des acclamations ou des vœux la terminent très fréquemment. Quelques exemples expliqueront mieux tous ces préceptes : XPHSiO-
nP/lTOT 0ESSAAOS AAPEISAIOS IIEAjt riOTHS ETP.N • IH. HPIiE XPHSTE XAlR
INSCRIPTIONS
Le premier mot est le nom du défunt C lire J ^ e( tus; le second mot est le nom de son pèr e | fc Protos ou Protus , et la construction de deux mots montre que le mot fils, TIOS, J pif sous-entendu , selon l’usage général jJfc Grecs, qui supprimaient les titres de/Mpü fille de.... Les trois mots qui suivent sontj^ désignation de la patrie de Clirestus, Tlm\^ lien , et né dans celle des villes de ZarwaqJw était surnommée Pelasgia , pour la distinguer | ter des autres lieux de ce nom. Les mots ETIiK |l es IH signifient: d 'années 18; c’est l’âge du l^: défunt. Le reste est une acclamation: Jm r e Chrestos ; adieu / Ces mots XAIPE, ET'PTXEI, P 0 APXET , qui expriment des vœux analogues, r 11 terminent souvent, seuls, les inscriplioos I e ' funéraires. On lit dans d’autres inscrip- J* tions : i<> <t>IAilK KAAAinnOT AIEI2NETE; I 2° AAKIMAKH KAA AIMAXOT ANAITPA * 1 ' sror. Les deux premiers mots de chacune I des deux parties de l’inscription sont des I noms propres: i° Philon , fils de Callipe; I 2 0 Alcimaque , fille de Callimaque; et ces I mots AI&QNET 2 et ANAfTPASIOT sont les
paléographie DES GllECS. i4i
oids de deux des 174 peuples de VAttique .
r |ûllpF eIait ainsi leS VilleS? b0Ur 8 S et villa b es ^ I cette contrée et les quartiers d’Athènes,
formaient chacun une communauté indedans une des i3 tribus d’Athènes , ca- (a j e ^ l’Attique. La communauté ou cité 'd fofcxoni faisait partie de la tribu Cécropjje, et Ânagyrus de la tribu Erechthéide.
j noms de lieux doivent être attentivement remarqués dans une inscri ption , afin de prévenir toute méprise , et pour donner une interprétation complète et satisfaisante de tous les mots. On remarquera de même ? i° les surnoms honorifiques des princes : ils ser rent quelquefois à distinguer ceux qui ont porté le meme nom; 2 0 que ces noms de lieux et ces surnoms se trouvent souvent écrits en abréviations et par les premières lettres seulement.
89. Quant à la ponctuation des inscriptions grecques , nous dirons qu’en général, elle manque dans les marbres ; les mots eux mêmes sont peu ou point séparés , et c’est par le sens et par la construction gramraaqu’on détermine l’arrangement des Mots pour former les phrases. On remarque
ï ;j 2 IKSCIIIPTIOKS.
cependant sur quelques inscriptions, p^j cipalement dans les moins anciennes de cel{ (i qui sont funéraires , des signes particulier! mêlés aux mots, tels que une feuille, lln triangle, une ligne droite ou inclinée, et!
même un point après chaque mot : mais ces signes ont rarement une expression quelcon.
que, et l’on peut ne pas s’y arrêter du tout, à moins que le sens de la phrase , déduit préalablement de la combinaison des mots, permette de leur attribuer une certaine valeur qui concourt à jeter quelque clarté dans le discours. Souvent ces signes particuliers sont des symboles analogues au sujet de l’inscription ; on en trouve aussi de pareils au-dessous des lignes d’écriture, ou sur les côtés memes du monument. On doit les remarquer et s’attacher à les interpréter d’après les opinions mêmes des anciens, D habiles critiques ont fondé leurs doctrines sur cette partie intéressante de l’archéologie.
90. Les abréviations, qui abondent dans toutes les inscriptions grecques , sont la source d’un grand nombre de difficultés; des savans renommés se sont occupés à les recueillir, à les interpréter, et le docte
te
AI
PALÆOGRAPHIE DES GRECS. 143
a écrit sur ce sujet un volume in-
(olio (N° tœ g rœcorum ) ® Florence en
NL L'étude de la paléographie grecque a lèni depuis de nombreux supplémens; jjous avons dû n’exposer ici qu’un extrait j Je toutes ces recherches. Le tableau suivant contient les abréviations usuelles , celles (mon retrouve le plus souvent sur les marbres grecs : il termine aussi cette section , irop sommaire sans doute, à l’égard d’un sujet nussi vaste que la paléographie grecque.
Si»les ou abréviations les plus usuelles dans les Inscriptions grecques.
L KpojTcç. premier» gcto' (préposition), Soroxpérap , empereur.
ArA. T. xyotôy à la bonne fortune.
AL ceyloç , saint , àyiv\ , sainte.
Arm. c.yioùTccro; , très saint , très sainte.
AAEAcp. àhAtpéç , frère, ou prénom.
ANE®, àvéôqxe , a placée a dédié.
AI7EA. ou A(IEAET©EP. à-eAsvôepoç , affranchi,
AJ JP. cérpsM/cç, le mois d’avril.
APIS. Üptçoç , excellent , le meilleur.
APX. , archonte (magistrat).
AIT. ctVTOTtp&Tûùp , empereur.