X.-XAP. xâpiv 9 grâce, (ou pour gygxaj prépo sition
X. Quelquefois groupé avec une ligne zontale, pour deniers, (pièces de
monnaie. )
1> UROGRAPHIE UES G RECS. I 49
uip. ouvrier ’ chirur 8 ien -
groupes.) XP1 • ^ etc.
VJjI* • fJ*' 1 r * ^ ^
yj XP* ( groupes. ) • KX , etc. I Xp/çror.
‘si^nede ponctuation ou de séparation des
mots.
*] l'jipîrpATi fivtâç, par décret du sénat, o heures. ( Dans l'indication de Page
d’un mort.)
2.0XT oÇfidç, calendes d’octobre, fi, XP (groupés. ) A. cùfÀiyct Xp/ç’oç ccKi pa y le Christ, qui est alpha et oméga.
On n’a pas compris dans cette liste abrégée les noms propres , les titres des magistrats de divers ordres , les noms de nombre exprimés par les lettres de l’alphabet grec et qu’on trouve partout ailleurs , ni les noms de lieux ; comme il n’y a assez ordinairement qu’une manière de remplir les abréviations de ce genre , un archéologue suffisamment instruit, y suppléra sans beaucoup de difficultés , sur-tout en consultant les listes complètes des abréviations grecques, publiées par plusieurs critiques. Il est presqu’inutile d’avertir que les mots de notre liste qui sont les équivalens des sigles placées avant ces mots au commencement de b ligne , étant au nominatif, doivent être
inscriptions.
soumis , dans l’interprétation de l’inscrip tion où on les trouve , aux règles grammati.
son 1
cales de la langue grecque. On reniai
quera
peut-être dans In liste qui piécède un certain nombre de mots purement latins écrit) tout simplement en lettres grecques : nous avons dû les recueillir avec soin, précisément parce qu’on ne soupçonne pas des mots la.
tins dans une inscription grecque. Il ena été de même pour les sigles particulières a® inscriptions chrétiennes; c’est assez ordinairement à cette classe qu’appartiennent les inscriptions grecques qu’on découvre en France et sur le continent de l’Europe.
§ ni. Etrusques.
91. Sous le titre de palæograpliie étrusque nous comprenons; 1 les inscriptions des Etrusques proprement dits, dont le territoire était borné par la Macra et le Tibre; 2 0 celles des Sabins, des Volsques et des Samnites ( Étrurie inférieure ) , peuples qui habitaient à l’orient du Tibre ; 3 <> enfin celles de l’Étrurie supérieure qui occupait les rives du Pô. Les documens qui nous restent des uns et des autres sont assez peu uom breux , leurs alphabets et leurs fournit
mot
Uir
pui
mo
ceu
eti
bli<
nie
lie
ou
tei
ti(
le
p.VL/t
tnI ,t assez analogues, pour ne pas exiger de minutieuses distinctions qui , pour ces deux otifs même, seraient assez difficiles à étajjr La nation étrusque fut d’ailleurs la plus puissante de tous les peuples italiotes ; ses moiiumens écrits sont les plus connus , ceu xdont les savansse sont le plus occupés, et il résulte des recherches qu’ils ont publiées, une assez grande divergence d’opinions non-seulement sur l’origine de l’alphabet étrusque , sur l’époque de son invention oncle son introduction en Italie , mais sur le temps meme auquel ou peut assigner les plus anciens monumens écrits de cette nation. Sans nous occuper ici de ces graves questions , nous allons exposer les préceptes les plus certains sur la paiæograpliie étrusque, tels du moins que les ont faits les doctes critiques dont le sentiment a réuni les plus imposons suffrages. Nous avons du considérer aussi que les monumens de ce genre 11e se trouvant qu’en Italie , et leur étude ne pouvant être d’une très grande importance pour l’archéologie française , il pouvait suffire au but de cet ouvrage , d’y consigner les généralités relatives à cette classe de monumens. fe sujet du plus grand nombre d’entre eux ?
INSCRIPTIONS
offrant encore beaucoup d’incertitudes \\ suffira de les considérer ici dans un ordre dépendant de leur plus ou moins grande étendue : les inscriptions/zz/zézwej sont l es seules dont la nature soit reconnue sans op.
position.