ÉTRUSQUES
d’m bœuf ; ils sont fondus et sans revers' 9 on ' eur donna ensuite *a forme ovale, et enfin la fo , rm ? ronde - 0n tr °uve les plu’s gra " des analogies entre les as étrusques et les as romains, et ces deux monnaies paraissent avoir subi contemporainement les mêmes
variations, e poids, de forme et de subdivisions. Mais 1 antériorité de l’une à l’égard de l’autre est un sujet de graves dissidences entre des hommes également instruits e t monsignor Guarnacci veut que la plus grande partie des as étrusques soit antérieure au ro i de Rome Servius Tullius. On en trouve e „ effet des villes de Todi et de Crustumer occupées et réduites en colonies romaines par Romulus lui-même, et aussi de Vetulonia , presque détruite à l’époque de Tarquin l’Ancien; mais on répond que ces villes, quoique soumises par les rois de Rome, ont pu conserver le droit de battre monnaie Sur cette difficulté comme surtout ce qui se rapporte à l’état de l’Étrurie moyenne avant l’époque présumée et si incertaine de la fondation de Rome, on ne doit pas oublier que Rome étant d’origine étrusque, et ayant acquis, postérieurement à d’autres
2 6 0 médailles.
cités de la même contrée , la prépondérance qui la conduisit successivement à la domina- F tion universelle , elle dut dès le principe 111 de sa puissance adopter les institutions qui f étaient en vogue dans la contrée dont elle r • n’était qu’une fraction , et c’est ce qui rend * très naturels les rapports non contestés de ' l’as romain avec l’as étrusque ; d’où il suit ? aussi qu’il peut y en avoir parmi ces derniers de plus anciens que les premiers as ^ romains, mais aucun signe certain ne peut les faire reconnaître. j! 1
i4Ù. La connaissance de la numismatique étrusque est une des plus recentes conquêtes ' de l’érudition ; elle date du dernier quart : du XVIII' siècle. Jusqu’alors on considérait ces médailles comme hébraïques , phéniciennes ou grecques ; et Pellerin attribuait encore aux Iliens de la Grèce les médailles étrusques de la ville de Todi ; mais les re- J cherches des savans italiens fondèrent enfin les doctrines relatives à cette partie très importante de leurs antiquités nationales. Arigoni forma la première collection de ces médailles, et bientôt celle d’Olivier à Pesaro, Guarnacci à Volterra , Borgia et Zelada à
ÉTRUSQUES. 2 g r
Borne , jetèrent les dernières lumières sur leur étude. On y ajouta de temps en temps quelques pièces nouvelles , et tel est le quatlrantc (quart d as ou 3 onces), publié dernièrement par M. Vermiglioli, qui l’attribue à b Tille de Hiretum des Sabins. Ce n’est qu’assez tard aussi qu'on trouva quelques médailles étrusques en argent, et elles sont tl’fS rai CS .
i46- On y a reconnu les noms des douz* principales villes de l’Étrurie moyenne , savoir: Camars ouClusium, Cassa, Faleria,Gravisca, Il va, Luna, Pefuza, Populonia , Telamon,Tuteraou Tudertum, Yolatteri ou Volterra, et Vetulonia. Leurs noms sont inscrits * sur leuis monnaies en caractères étrusques et plus ou moins abrégés, de droite à gauche ordinairement. Chacunedeces villes avaitadopte un ty pe pai ticulier , une roue, le sanglier, la tetede cheval, 1 aigle, la chouette, les attributs des divinités, etc. ; quelques médailles n’ont aussi que la lettre initiale du nom de la ville qui l’a fait frapper, d’autres ne portent aucune légende, et les premières peuvent être attribuées à plusieurs villes dont le nom commençait par cette lettre. Les
types sans légendes offrent encore plus de difficultés; on range très sagement les médailles étrusques de ce genre parmi les wcertaines ; cette classe est assez nombreuse et semble renfermer les plus anciennes.
147. Les monnaies rectangulaires en bronze sont de beaucoup plus rares que les monnaies rondes du même métal ; elles pèsent plusieurs as anciens. On en connaît onze différentes de type et de poids. La plus intéressante, parce qu elle est la seule qui porte une inscription , est celle qui a un pégase avec le mot ROMANOM à la face , et un aide avec la foudre au revers. On voit sur les autres : un éléphant, au revers une truie; le trident et le caducée ; un poignard et son fourreau ; deux dauphins et deux tridents ; un bouclier à la face et un autre au revers ; un bœuf de chaque côté ; un bœuf et une espèce de palme ; une palme ou branche d’arbre de chaque côté; une palme et deux dauphins. Ces trois dernières paraissent être les plus anciennes de toutes.
148. Ce qui vient d’être dit en général sur les médailles de cette partie de l’Etrurie, s’applique aux médailles de FEtrurie inlé-
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GAULOIS ESPAGNOLS. a (;j
,-ieure ou campaiiieane et de l’Étrurie cir cumpa dane (sur le Pô). On comprend dans'
fEtrurie campamenne les médailles des Samnites, des Osques , Volsques, Marses Sabins , Lucaniena , Brutiens , et de tout le territoire de 1 ancienne Grande Grèce. Quelques-unes sont en caractères latins. Les nié-
daillesde 1 Etrurie circumpadane,sontcelles
des Piceni et desUmbri, et les principales villes furent Ha tri , Ariuino , Pesaro (PIS pour légende) et Icuvium ( Gubbios avec IKVVINI ). On diffère aussi d’opinion sur le temps, relativement à Rome, auquel ou peut rapporter les monnaies de ces deux portions de 1 Etrurie , et aucun caractère * authentique ne permet de trancher ces difficultés. Cette circonstance ne diminue nullement l’intérêt de la numismatique étrusque. Ces monumens se rapportent sans aucun doute au plus ancien état des sociétés policées en Europe , dont les monumens nous aient conservé des témoignages.
§ IV . Gaulois et Espagnols.
ï 49- Les médailles gauloises ont un inté-
rêt tout particulier pour notre histoire nationale, mais elles ne lui fournissent que peu de * renseignemens propres à éclaircir les doutes qui existent sur l’état réel de la civilisation dans les Gaules. Pour les monnaies comme pour les inscriptions , on nomme.
gauloises celles meme qui n’ont été frappées qu’après l’invasion des Romains, mais qui portent encore les noms des chefs gaulois ou des villes existantes à l’époque de cette invasion. Il y a néanmoins des médailles d’or,
d’argent et de bronze antérieures à cet évé-
nement, et l’on pourrait ainsi reconnaître des médailles gauloises autonomes et des médailles gallo-romaines. Les premières se distinguent par l’imperfection de l’art à peine sorti de son enfance : c’est une tète dont les traits grossiers manquent de toute proportion , et au revers un cheval libre au galop, ou autres quadrupèdes également mal dessinés ; une étoile ou quelques lettres sont dans lecliarrçp. On a cru reconnaître dans celles qui offrent un cavalier ou un cheval libre, des imitations des plulippes de Macédoine; mais l’établissement de la monnaie en Italie étant antérieur à ce prince, et les relations de la Gaule
lui
les
GAULOIS.— ESPAGNOL. , fi t
ec les nations transalpine „ e pou ; ant laisser ignorer cet usage si nécessaire princes et les magistrats qui gouverna, les provinces ou les villes gauloises
firent aussi frapper de la monnaie avec les (r0 is métaux. On y vo i t ] eur nom e{ ,
tWe ou celle de quelque divinité, et au refer5 le nom de la ville ou de la cité , et pour r bole topographique, un animal, tel que le sanglier ou verrat, qui était aussi sur leurs
^ . • ... ces monnaies
comme anterieures à l’invasion romaine. On
^ humaine. Un
jouirait aussi considérer comme ayant le
(jiactere de cette antériorité, les pièces qui portent des noms ou des mots dont la terminaison n’est pas latine. Une ville grecque comme Marseille dut exercer quelque influence sur le système monétaire des Gaulois ; aussi trouve- t-on sur les médailles gauloises , outre le cheval et le sanglier, et
|j pentagone considéré comme symbole de
l’immortalité de l’ame, dont les Druides professaient le dogme, la tête de Pallas casquée, empiuntée peut-etre des deniers consulaires -omains. Les progrès de l’art monétaire dans • Gaule autonome furent hâtés par l’intro-
duction des monnaies grecques ; quelques pièces gauloises sont d un travail soigné, 1 mais la plus grande partie d’entre elles est bien éloignée de cette perfection.
i5o. Les légendes des médailles sont en lettres grecques ou latines, c’est-à-dire qu e la communauté primitive du même alphabet donne cette similitude pour les médailles des trois peuples. On n’y trouve, en général, q Ue des noms d’hommes ou de lieux , et .s’il y avait quel qu’autre espèce de mots, l’igno- * rance de la langue gauloise ne permettrait pas d’en donner une interprétation certaine.
Pour les monnaies des villes d’origine grec* que, comme Marseille, Antibes, Béziers, etc., les légendes sont purement grecques, c’est à-dire en lettres et en langue grecques. À leur arrivée dans les Gaules, les Romains . y trouvèrent plusieurs fabriques de monnaies ; ils les conservèrent et en établirent trois nouvelles : à Arles , Lyon et Trêves.
Mais il paraît que ces villes cessèrent de frapper des monnaies sous Auguste ; Tibère ne voulut tolérer que les monnaies romaines et l’on ne trouve que des monnaies d’Auguste sorties des ateliers de Lyon et de Nîmes. B
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gaulois. — espagnols. 2fi U e,du temps de César, l’émission f , n om |a ‘ es d ’ ar S ent fl,t considérable dans
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^ules: plusieurs chefs connus par les
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aies. J’ai publié en 1820 (Recher-
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. sStt rUxeUodunum)la médaille de Durât, .mandant gaulois desPictones pour Jules
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médaille qu on avait faussement at-
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We à la ville de Mio-Bonna. On voit par
‘ |te pièce d’une date certaine , que i était f l’état de l’art monétaire dans
tte époque 1 état de 1 art monétaire dans , C ^ules. Mais les noms des chefs assez ^reux qui sünt nommés dans ces mé- ■H eS) sont pour la plupart inconnus. Enfin
1 Jnc ri 1 11 C oct n II !
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irrégularité des flans est. aussi un caracos médailles gauloises ; ils sont ronds,
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t111 és, triangulaires ou polygones irréguflân de la médaille en bronze de
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f d’Auguste et Agrippa, a même été de manière à avoir la figure de la
atong e -- . . , , ,
d’un quadrupède.
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On distingue donc d'abord , parmi
i 1 *11 ûp ontAnomûr ait
i f5 médailles gauloises autonomes, ou antér» ; i° celles des villes e‘
rieures aux Romains
res aiiA . * —
(es peuples d’origine gauloise , qui sont Raricura (Bourges), Petrocorii (Périgneux
Santones (Saintes), Turones (Tours), Segjjun* sia (Suze), Nemausus (Nîmes), Volcæ-Are.
comici (environs de Nîmes), Aballo (Ava- Ion), Andecavi (Angers) , Aulerci-Eburones ( Evreux ) , Cabellodunum ( Châlons-sur- Saône ), Catalaunum (Cbâ!ons-sur-Marne), Remos (Reims), Ratumacos (Rouen), Sequani
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lient
(rives delà Saône), Eburones (pays de Liège), les
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îles
Mediomatrici (Metz), Durnaco (Tournay), Yirodunum (Verdun) ; 2 ° celles des villes ou des peuples qui eurent des monnaies comme colonies romaines : Cabellio (Cavaillon), Nemausus (Nîmes), Ruscino (le Roussillon), Vienna (Vienne), Lugdununi Copia (Lyon), M Agrippina (Cologne) ; 3° les peuples et les Tilles d’origine grecque: Antipolis (Antibes), Avenio (Avignon), Betarra (Béziers), Massalietôn (Marseille) , Rhodanusia (Roses?);
4° les chefs gaulois, dont les noms en général très abrégés ou avec des terminaisons gauloises , présentent beaucoup de difficultés , Fliistoire écrite n’en ayant pas parlé. Nous dirons pour ces noms, que leur terminaison en us , comme Ambactus , Durnacus , etc.
peut faire supposer que déjà l’influence romaine s’exerçait dans les Gaules. Les
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GAULOIS. ESPAGNOLS. 2 5g
faille* gauloises sans légendes forment
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cette origine à cause du travail et
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types, analogues à ceux des médailles
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de ces provinces , qui ne sont pas incer-
taines*
j 52 . On peut considérer comme un combinent des médailles gauloises, les médailles de 1 Espagne ancienne qui comprenait allS si le Portugal. On les distingue en deux
classes j determinees par la différence des alphabets de leur légende : i° les médailles je l’Espagne orientale et septentrionale , où fon reconnaît des lettres qui ont la plus grande analogie avec 1 alphabet grec ancien, qui paraît avoir été commun d’abord à toutes les nations policées de l’Europe ; qui conserva dans cette partie de l’Espagne ses formes antiques; enfin qui ne subit que des modifications locales, indépendantes de celles I qu’il éprouva dans la Grèce et l’Italie successivement ; 2 ° les médailles de l’Espagne méridionale, dont les légendes sont formées de lettres très analogues aux alphabets punique et phénicien ; il paraît être venu de l’Afrique. Il est du reste assez difficile de recon-
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mé.ljent e setln^ 5 ’
naître parmi les médailles d’Espagne de deux classes , leur antériorité relative. tetr ensemble appartient aussi , comme l es „ dailles gauloises , aux peuples, aux ville. „ à des chefs également inconnus dans \\ J jes ce toire , à l’Espagne autonome et à l’EspagJiiomtt 1 soumise aux Carthaginois ou aux Romains.ljusei u ' On trouvera aux planches III et IY, No yl a |Const médaille de Durât; N° 8 une autre médaille P istïU gauloise d’un travail grossier; N° 9 celle de l ^' 11 Cocestius, autre chef gaulois ; N° 10 lamé- lep lu daille d’Emporiæ , l’Ampurias actuel d’Ej.l pour pagne; -et comme termes de comparaison de 1 le c( Part , N° 11 une médaille du vieux style grec;
N° 12 la médaille étrusque de FELATPll nairc (Velletri ); et comme le modèle de toutes les I duns perfections de l’art, la médaille de Syracuse! ^
le q sur
§ Y. Romains.
le à
1 53 . La numismatique romaine comprend |r« trois classes spéciales de médailles : i° ou première monnaie de la république, tous I en bronze et remarquables tant par leur an- 1 su cienneté que par la variété des types, 2 le?
Romaijvs.
b> lleS romaines consulaire* 1
f^rnos de la rennh
[Ju temps de la république, en or, en ar’ t et én bronze ; 3 - les médailles i mp ~ é
W a des ® m P ereu rs, des impératrices ies césars et c e ces souverains éphémères
, yranS ’ , de P" !s 'e grand Pompé!
fP audermerdesPaiéolsgues.ehaJd!
Constantinople par les Turcs. Ainsi la nu .
romaine embrasse un espace de
fx-huit siècles , et c’est le période de temp!
:p |„ s frequent en événemens mémorables # onr les sociétés modernes. Les médailles cette origine sont aussi les plus communes, celles qu on découvre le plus ordinairement en Europe, et les plus abondantes dans It'S cabinets des amateurs.
i;) 4 * Les as sont de plusieurs sortes : le k cussis (marqué X), 4 pouces de diamètre ,
]e quadrussis , de forme carré-long, 6 pouces sU r 3 ; le tripondius (III), 2 pouces 5 lignes; le dupondius (II) , 1 pouce 3 lignes ; enfin V ( J ) proprement dit, du module du grand ironze, qui fut ensuite subdivisé (voy. supra ii/[, page 221). Les as romains et leurs indivisions portent souvent des noms de faillies , il semble assez naturel de les classer
ays médailles.
dans les monnaies même de ces familles Onl comprend aussi parmi les as romains, les a
appelés italiques et qui sont de véritablesW 1 monnaies des villes de l’ancienne Italie, avec F
des légendes en étrusque ; c’est encore au x médailles de ces villes qu’il faut les rapp 0r -l r ‘] ter. Enfin les as de la Rome primitive ne seraient aussi que des médailles de villes comme ceux des autres cités de cette contrée, si la puissance de Rome n’en avait fait les premières monnaies d’un grand em-
foi
pire.
1 55 . Les médailles des familles sont nombreuses et extrêmement variées ; tous les grands noms de l’histoire de la république romaine y sont rappelés , et l’on y trouve les premières monnaies d’argent frappées à Rome l’an 269 avant J.-C. On en connaît peu des trois métaux pour chaque famille, et telle d’entr’elles a ses pièces en or qui n’en a pas en argent ; le bronze est aussi de divers modules; il y en a de frappé dans les colonies. Les médailles d’argent sont aussi des deniers ou des quinaires ; on connaît aussi quelques médaillons de ce dernier métal. Il y a des suites de la même famille dif-
Co
la
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homaijvs .
Cci | es à réunir, e, telles sont les U gions
,oine,ou sene .les médaillés de ce triumvir a yant d un cote une galère avec la Urr j ’