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ï 43. On vient de voir, dans les paraphes qui précèdent , les particularités les j fl5 dignes de remarque sur les médailles
grecques. Quant aux généralités, telles que j es noms des rois , des peuples, des villes , j es légendes des empereurs romains , elc. , jj es t impossible d’en donner ici la nomenclature, et il faut recourir pour cela aux tables dressées à ce sujet par les numographes. Le grand ouvrage publié par M. Mionjet sous le titre de Description des médailles grecques , est le résumé général et méthodique de tous les travaux antérieurs ; chaque volume a une table particulière , et il n’y a pas de doute que cet important recueil, qui donne à la fois les légendes , inscriptions , monogrammes, contremarques, types, grandeur, état du travail, degré de rareté et prix de chaque médaille , 11 e soit terminé par des tables générales qui seront d’un très grand secours pour les recherches à faire dans cet ouvrage, et pour l’étude générale et meme élémentaire de la numismatique grecque.
§ III. Etrusques.
144. La numismatique étrusque est la plus bornée de toutes ; ce pays n occupait qu’une portion de l’Italie ; il ne fut libre qu’à une époque où le goût des monumens était peu répandu, et où son état économique n’exigeait pas une grande extension dans son système monétaire. Bientôt après il fut soumis par les Romains, et cette en constance ne fut rien moins que favorable à sa durée et à l’agçandissement de ses institutions publiques. Les médailles qui nous restent des peuples étrusques se classent en trois divisions purement géographiques , c’est-à-dire l’Étrurie moyenne , FÉtrurie inférieure ou campanienne , FÉtrurie supérieure ou des rives du Pô. Les bronzes sont les plus communs ; c’étaient des as ou livres de douze onces, qui se subdivisèrent comme on Fa dit au. ^ 22 1 , p. t 24 ci-dessus de 1 as romain, et ils portèrent les mêmes marques pour indiquer la même valeur. Les plus anciens as sont un carré long dont le type est la figure