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DES ÉTOILES FIXES

Les étoiles sont poumons des ^o/e-zV^ semblables au nôtre, et sans doute comme lui, centres d'au«

tant de mondes qu'elles vivifient. Elles n'ont pas , depuis deux mille ans qu'on ies observe, sensiblement varié dans leurs positions respectives. Elles jettent une lumièrç scintillante ^ dont la couleur change à chaque instant dans une même étoile; caractère qui sert à les faire distinguer des pla^ nètds dont la couleur est toujours paisible et uniforme. Leur éclat est fort différent d'une étoile à l'autre, et on les classe par un ordre de grandeur qui n'est autre chose que l'ordre de leur lumière. On distingue quinze ordres de gran^ deur parmi les étoiles.

DIMENSIONS. — Les disques des étoiles , vus dans les fortes lunettes astronomiques ne sont que des points lumineux sans étendue. Si le diamètre de rétoile la plus rapprochée de nous s'ouvrait à notre œil sous unangled'uneseconde seulement, il serait plus de 20 millions de fois plus grand qus le soleil. Cette observation, jointe à la vivacité de la lumière des plus brillantes d'entre elles nous apprend qu'elles sont fort éloignées de nous et qu'elles sont lumineuses par elles-mêmes comme le soleil ; car comment ne seraient-elles pas à une distance infinie, puisque , jetant plus d'éclat que les planètes , elles n'offrent aucun diamètre : comment brilleraient-elles d'une lumière empruntée^ puisque plusieurs planètes dont on mesure les dimensions sont à peine apercevables à l'aide des meilleurs télescopes?

DISTANCE. — Lorsqu'en -géométrie nous voulons connaître la distance qui nous sépare

d'un objet quek'onque que nous pouvons apercevoir, mais non approcher, nous établissons sur Je lieu où nous sommes une ligne droite , appelée base, des extrémités de laquelle nous tirons deux rayons visuels vers l'objet proposé. Ces deux rayons forment avec la base un triangle dont on mesure immédiatement deux angles et un côté, et dont le calcul donne le troisième angle et les deux autres côtés, et partant la distance cherchée. C'est par une opération semblable que l'on a cherché à connaître la distance qui nous sépare des étoiles. Remarquons déjà que plus la base aura d'étendue et plus le troisième angle cherché aura d'ouverture; mais aussi plus l'objet proposé sera éloigné, et plus l'ouverture de ce troisième angle diminuera. Or les astronomes ont pris pour base de leur opération le diamètre de l'ellipse que la terre décrit autour du soleil, c'està-dire une longueur de 68 raillions de lieues. La terre, au bout d'une année, se retrouvant au même point du ciel, en observant une même étoile à six mois d'intervalle, les deux points d'observations seront distans entre eux de tout le diamètre de J'orbile terrestre, c'est-à-dire de 68 millions de lieues. Or, tel est Téloignement où se trouvent les étoiles que, malgré Timmense étendue de cette base, le troisième angle du triangle, l'angle qui s'appuie à l'étoile, est tout-à-fait inappréciable à l'aide des meilleurs instrumens. Cependant la perfection de ces instrumens et la précision des observations sont telles que si cet angle était seulement d'une .^^co/zd/e centésimale, c'est-à-dire de la dix millième partie d'un degré, on aurait pu cer*» tainement Tapprécier.

Accordons toutefois que cet angle soit d'une feôonde, La géométrie apprend que, d.ms un triangle , Tangle au sommet étant d'une seconde, la hauteur du triangle est égale à trente mille fois la base; c'est, pour ce cas-ci, trente mille fois 68 millions de lieues, ou plf^s de vingt mUUards de lieues pour la distance de$ étoiles à la terre. Mais comme il est probable que l'angle au sommet est plus petit que nous ne Tavons supposé , nous pouvons seulement affirmer qu'en déçu de cette limite il ne se trouve aucune étoile. Cette distance est donc telle que le soleil et toutes les planètes qui l'entourenlne feraient pas un point perceptible pour l'observateur placé dans l'étoile la plus voisme. Un cheveu mis à un pied de distance de son œil cacherait tout notre système plané", taire.

La luTïfière ^ qui nous arrive en 8 minutes, c'esl-à-dire qui parcourt environ 70,000 lieues par seconde, <iofr mettre six ans pour nous arriver de i^ étoile la plus proche ; un boulet de canon , qui franchirait 7 lieues par minute, mettrait deux millions d'années pour parcourir ce trajet; et s'il existe, comme on n'en peut douter, des étoile? mille fois plus éloignées, la lumière, partie de ces astres, met au moins six mille ans à faire le trajet. Or, comme nous n'apercevons un corps que par la lumière qu'il nous envoie, lorsqu'une étoile paraît au point le plus rapproché de nous , nous sommes au moins six ans avant de Vapercdj'o/r, et lorsqu'une étoile s'éteint, nous la voyons pendant six ans encore,

NOMBRE. — Rien de plus surprenant que le

dénombrement des étoiles. A la vue simple on n*en peut compter que cinq à six mille. Mais le résultat change singulièrement lorsqu'on s'aide des lunettes. On a déterminé la position d'environ 70 mille. Dans certaines régions célestes on en voit des millions, tandis que d'autres n'en offrent que très-peu ; mais Ton peut sans exagération estimer à yS millions le nombre des étoiles que nos moyens nous permettent de connaître , et c'est probablement peu de chose en comparaison de ce que nous ne pouvons voir : l'espace est infini!

MOU VEMENS. — En scrutant les cieux avec exactitude , on découvrit bientôt que toutes les étoiles ne présentaient pas le même aspect; que plusieurs semblaient dépendantes les unes des autres, et qu'on pouvait reconnaître dans quelques-unes des mouv emen s particuliers , qui, vus de la terre, paraissent très-lents, mais doivent être considérables à la distance où ils ont lieu. Tout nous porte à croire que ces corps se meuvent autour de centres inconnus, en décrivant des orbes (cercles) immenses. II y a certains groupes d'étoiles qui semblent former chacun un système tournant autour de son centre de gravité. Lesétoilesqui les composent ont des mouvemens propres considérables qui s'opèrent dans des courbes semblables à celles que décrivent les planètes autour du soleil, et qui prouvent que ces astres sont dans une dépendance mutuelle. I^otre soleil lui-même n* est point fixe dans V espace; il paraît s'avancer, avec toutes les planètes qui l'entourent, yers un des points du ciel; car les étoiles de ce côté augmentent pour nous de dimensions, tandis que

les étoiles du coté opposé diminuent. Mais qu'on juge de rénormité de la course des étoiles, puisque quelques-unes qui ne se déplacent que sur un angle de 6 secondes, doivent parcourir un espace loo fois plus considérable que l'orbite terrestre que nous savons être de 6S millions de lieues.

ÉTOILES CHANGEANTES. — Plusieurs étoiles présentent des phénomènes singuliers dans l'intensité de leur lumière ; on les nomme pour cela changeantes. Quelques-unes ont été assez extraordinaires pour se montrer presque tout à coup, augmenter en quantité de lumière , diminuer ensuite et disparaître complètement. Déjà les historiens avaient raconté l'apparition d'astres brillans qui avaient étonné le monde : une nouvelle étoile avait paru dans le ciel à l'époque de Jésus-Christ; en 38g de l'ère chrétienne parut une étoile qui brilla pendant trois semaines d'un éclat pareil à celui de la planète Vénus, et disparut pour toujours. Tycho- Brahé (astronome danois), en 1672, étudia une étoile qui fut visible en plein jour pendant seize mois , et qui, après avoir passé du blanc au jaune et au rouge , et s'être affaiblie petit à petit , disparut tout-à-fait sans avoir changé de place; une étoile semblable parut en 1604, et ne dura qu'un an.

D'autres étoiles éprouvent des variations périodiques dans l'intensité de leur lumière et de leur couleur. Ces étoiles sont en grand nombre, mais il n'y en a que treize dont la période soit bien reconnue. L'une passe de la 2"^ à la 4^gran-

deur dans l'espace d'environ trois jours : une autre devient tertiaire tous les six jours ; une autre paraît de 2® grandeur pendant i5 jours, et disparaît ensuite pour briller de nouveau de tout son éclat au bout de 334 jours ; une quatrième reste 4^5 jours pour parcourir tous les degrés de lumière entre la 5® grandeur et l 'invisibilité. Enfin certaines étoiles augmentent graduellement de lumière, tandis que d'autres diminuent.

Quelles sont les causes de ces grands pbénomènes ? On soupçonne avec vraisemblance , que de grands incendies ont détruit les étoiles qui se sont montrées presque subitement pour disparaître ensuite. Peut-éire les étoiles à changemens périodiques sont-elles parsemées detacbes qui, par un mouvement de rotation de ces astres , nous en obscurcissent l'éclat. Peut-être de grands corps opaques circulent-ils autour de ces étoiles , et nous en interceptent-ils périodiquement la lumière.

VOIE LACTÉE. — Dans les belles nuits on voit une lumière blancbe de figure irrégalière , qui traverse le ciel du nord au sud , et à laquelle les anciens ont donné le nom de VOIE L/iC- TEE, parce qu'ils croyaient qu'elle avait été formée par des gouttes de lait tombées du sein de la déesse Junon. Ceite espèce de ceinture céleste est divisée en quelques endroits par des intervalles vides ; en d'autres ses bords se détacbent en petites brandies. Les anciens avaient déjà soupçonné que la i^oie lactée devait èire produite par la lumière confuse d'une infinité

crétoiles, trop éloignées de nous pour être apercnes distinctement. Le télescope a confirmé ce soupçon, en y faisant découvrir en effet ///z ^o;/?^re prodigienx de petites étoiles assez rapprochées pour former cette lumière blanche et continue.

NÉBULEUSES. — Enfin on découvre encore de petits nuages lumineux permonens et épars dans le ciel, formant de petites blancheurs que Ton nomme NEBULEUSES, Ici c'est un amas de lumière diffuse , un voile, un rideau dont les contours sont incertains ; là elles semblent renfermer un ou plusieurs noyaux qui brillent d*un éclat plus vif, et semblent des étoiles au moment de leur naissance. On compte aujourd'hui pins de i,ooo nébuleuses dont on a déterminé la position.

Pour expliquer la nature de ces nébulosités , les astronomes considèrent la matière nébuleuse comme répandue de toutes parts dans l'espace, et obéissant a une condensation successii'e, et se disposant en amas divers^ suii^ant les lois de l'attraction. Dans quelques-uns de ces amas , la matière est faiblement condensée , elle ne forme que des nuages peu lumineux ; ce sont les nébuleuses informes. Dans d'autres la condensation est plus avancée, la matière est concentrée autour de plusieurs noyaux qui commencent à briller ; de là les nébuleuses multiples. Enfin les points les plus denses forment des centres d'attraction autour desquels la matière se réunit peu à peu*, et il en résulte des corps qui peuvent circuler autour de leur commun centre de gravité. Ainsi se forment des étoiles ou soleils , des

comètes , des planètes et leurs satellites. ïl suit de ces idées hardies, que les nébuleuses actuelles se changeront en étoiles , et que les étoiles existantes ont été antérieurement dans un état de nébulosité. On en conclut encore que notre soleil , les planètes qui l'entourent, les étoiles et la voie lactée ne forment qu'une nébuleuse qu'on verrait aussi petite que celles que nous voyons , si l'on pouvait s'en éloigner suffisamment ; et , à leur tour , ces nébuleuses , renfermant des millions d'étoiles , nous paraîtraient semblables à la voie lactée , si nous les contemplions de leur intérieur.

IMMENSITÉ DE L'UNIVERS. — Quelle idée donnent de l'univers ces conjectures que toutes les probabilités viennent appuyer î Les satellites tournent autour des planètes ; les planètes, leurs satellites et d'innombrables comètes tournent autour du soleil ; notre soleil , avec tout son cortège , se meut lui-même vers des régions inconnues de l'espace; nous voyons des étoiles circulant autour d'autres étoiles, par conséquent des soleils avec leurs systèmes , circulent par groupes autour d'un centre de gravité qui leur est commun. Mais en suivant cette gradation on ne sait oii finir. En réfléchissant à cette profusion d'étoiles répandues dans les nébuleuses et dans tout l'espace, au nombre prodigieux de planètes que, par analogie, nous pouvons supposer autour de ces étoiles , à leurs distances immenses , à leurs volumes énormes, on ne sait quels signes , quelles expressions employer pour donner une idée de cette immensité sans bornes.

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Maintenant la pluralité, ou pour mieux dire , V infinité des mondes , ne semble-t-elîe pas loutà-fait préférable? Tant d'astres seront-ils un vain spectacle? Notre soleil sera-t-il seul entouré d'un monde qu'il vivifie ? Un seul glohe possédera-t-il des habitans capables de s'élever à la connaissance de tant de merveilles ? Ne pouvons-nous pas croire au contraire que puisque les étoiles sont des soleils lumineux comme le nôtre , aussi volumineux, sinon plus volumineux que lui, ils sont comme lui les centres de mondes dans lesquels existent des êtres doués de vie et d'intelligence ?

DES CONSTELLATIONS.— Il eût été impossible de donner un nom propre à cbaque étoile. Pour les classer, on les a réunies par groupes qu'on a appelés CONSTELLATIONS, et qu'on a distingués par des figures tout-à-fait arbitraires : ce sont des animaux , des hommes , des instrumens ; c'est un lion , une balance , deux gémeaux dessinés sur différens groupes d'étoiles, sans aucune analogie avec les jSgures réelles que forment les astres. Les constellations dans la description du ciel , peuvent être comparées aux divisions géographiques arbitraires qui , sous le nom àt contrées, se partagent la terre sans avoir de rapport avec ses divisions physiques.

Le ciel est composé de io8 constellations , où l'on a réparti les 70 mille étoiles environ dont la position est déterminée. Celles que nous apercevons au nord sont appelées co]vstelt.atio]vs

BOREALES OU SEPTENTRIONALES, et CellcS que

l'on voit des contrées situées au sud de la terre

sont appelées AUSTRALES ou méridionales. Entre ces deux ordres de constellations et sur une Lande qui ceint la sphère céleste, se trouvent les CONSTELLATIONS ZODIACALES, quî , dans l'origine de l'astronomie, ont donné leurs noms aux signes du zodiaquey et aux mois.

Il résulte du mouvement de la terre autour du soleil, qu'à chaque époque de Tannée, certaines étoiles se trouvent éclipsées ou cachées pour nous , par cet astre. On a divisé en douze constellations la bande d'étoiles qui sont ainsi successivement éclipsées par le soleil ; et, à chacun des douze mois de Tannée , le soleil semblant entrer à3iU?,V une àe ces douze constellations , on a désigné les mois par le signe des constellations correspondantes.

Les douze constellations qui remplissent la zone ou bande des cieux dans laquelle se meuvent le soleil, la lune et les planètes, c'est-à-dire le zodiaque, sont : le Bélier, le Taureau , les Gémeaux, le Cancer, le Lion , la Vierge, la Balance, le Scorpion, le Sagittaire , le Capricorne, le Verseau et les Poissons. On les appelle les douze signes, parce qu'ils servent à désigner les douze mois et les saisons. Ainsi, au temps d'Hipparque, l'entrée du soleil dans Arles (le Bélier) , marquait le commencement du printemps; après quoi ildécrivait les autres signes du Taureau, des Gémeaux, etc., etc. Mais depuis, le mouvement rétrograde des équinoxes a changé la coïncidence des saisons; cependant les observateurs, accoutumés à marquer le commencement du printemps dans le signe du Bélier , ont continué de le pbcer de la même manière, et ont distingué les {>ignes du

«odîaque d'avec les constellations; les premiers nesontplus que fictifs et servent seulement à désigner la course du soleil dans l'écliptiqne, tandis que les secondes, c'est-à-dire les constellations, passent successivement dans d'autres signes en raison de leur mouvement rétrograde. (On verra plus loin la définition du moX écliptiqne.)

Ainsi, il faut concevoir Técliptique partagée en douze signes ou arcs de 3o", auxquels on a imposé le nom de Bélier, Taureau, etc., etc., signes que le soleil semble parcourir successivejTient chaque année. Ces noms sont ceux des constellations les pins remarquables de la zone zodiacale, qui, autrefois , ont servi à dénommer les arcs d'écliptique qui les traversaient; le signe du Bélier était alors un arc de cercle ayant 3o° et traversant la constellation du Bélier, et ainsi des autres. Mais depuis cette époque, qui remonte à plus de deux mille ans, la précession des éqiiinoxes a paru reporter le ciel entier de 3o° vers l'orient, ce qui fait que les signes ne se trouvent plus dans la région des constellations du même nom. Le signe du Bélier est maintenant dans la constellation des Poissons , et le signe du Taureau dans celle du Bélier, etc., etc., de manière qu'à l'équinoxe du printemps, le soleil semble correspondre près de la constellation du Verseau; paria suite des temps il rétrogradera successivement du Verseau au Capricorne, de là au Sagittaire, etc, etc.

On ne doit donc pas confondre les s'gnes avec les groupes d'étoiles qui portent le même nom, les signes étant maintenant plus vers Yoccident d'environ So** que la constellation correspon-

darite. Au printemps, le soleil entre à la fois, dans le signe fictif du Bélier el dans la constellation des Poissons*, aux solstices, le même astre entre dans les signes àvx. Canceri^onv Tété, et du Capricorne pour l'hiver, et décrit réellement les Gémeaux et le Sagittaire. Quelques-uns des noms donnés aux constellations du zodiaque , paraissent avoir du rapport avec les mouvemens du soleil. L'Ecrevisse, par exemple, semble indiquer le mouvement rétrograde des solstices, et la Balance, l'égalité des jours et des nuits, ou Véquinoxe,

Le ciel fut donc partagé d'abord en trois parties principales : celle du milieu s'appelait le zodiaque et contenait les plans des orbites, que décrivent le soleil et les planètes. Cette zone avait, des deux côtés, pour limites, deux grandes régions, l'une au nord et l'autre au midi. On réduisit ensuite les étoiles en classes et on composa des groupes qui reçurent, sous le nom général de constellations, chacune une forme et une dénomination particulière. C'est ainsi que le lîrmament fut peuplé d'hommes, d'animaux et d'êtres de toute espèce; d'où son nom (qui vient , suivant quelques auteurs, d'un mot grec qui signifie animal). Ces signes, qui nous paraissent maintenant si bizarres, n'étaient cependant pas produits par l'imagination; ils représentaient l'état de la terre dans les différentes saisons de l'année ; ils se rattachaient aux travaux des champs , servaient à la fois de calendrier rural et d'éphémérides astronomiques.

On représente les constellations par des signes particuliers appelés SIGNES DU ZODIA- QUE. Yoici le nom de ces constellations , leurs figures et le nombre d'étoiles qu'elles renferment :

Mois.

Mars.

Avril.

Mai.

Juin.

Constellations.

Le Bélier.

Le Taureau.

Les Gémeaux.

L'Ecrevisse. .

Juillet. Le Lion.

Août. La Vierge.

Septembre. La Balance.

Octobre. Le Scorpion.

Novembre. Le Sagitaire.

Décembre. Le Capricorne. J^TSj^jff^ ^4 Janvier. Le Verseau. . ^'ÉIS^^^nM un

Février. ' Les Poissons,

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Le^ coirsTELLATïONS BORÉALES sont au nombre de 4ï' Les plus remarquables sont : la petite OURSE, contenant 22 étoi'es , et parnxi eWes Y étoile polaire , qui se trouve à l'extrémité delà queue; la grahde ourse, ou chariot de David^ composée de 87 étoiles; cÉphée, 58 étoiles; le DRAGO]v , 85 ; le bouvier, 70; la cheve*

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