‹ Traité élémentaire d'astronomie physique Atlas, Tome 3Chapitre 49 sur 85 · Biol · texte numérisé non relu

Biol

8j8, Riot. •.

992, Piiis«i,i,FJ __ .

►io38,. Bftt.

lo+i, Puissant, u3a, Puissant.

37, Riot. ,v,

324 ASTBClrfoMU» I *

■< CetU; coneoylance , obtenue par le rejet des observations^an- ■. gulaires j dans le terme où leurs erreurs peuvent exercer le .r plus d’influent# , me semble rendre très-vraisemblable qu'il y •• a f*u jjn effet une'eiteur commise , soit en les faisant , soit en les • réduisant à'tjes mires correspondantes , soij, onljn en les trapV- » ‘ crivant ; «t que fc’eat à cette çaftsè s bien plus qu’au défaut de • sphéricité possible des coifelics aériennes, qu’il faut attribuer >■ la grande eV inadmissible différence donnée par i» relation thoo- » nique quqniîon y ftitrorluit cA observatiftns, en laissant à léurs » erreurs tonte l’influence qu’elles ^peuvent exercer. >*

Or cette.cônséqfrèhce , que j’avais fin sortir de la théorie j reçut plus tard ’une confirmation manifeste. Car, 4ans..-,m appendice sur les ôïscfv;{lions barométriques , inséré. au tome 11 delà Description géométrique de ta Fraficc, P^lissAntdeclafa, page <659, *

Qu'en 'cohipulsant'de. nouveau, et avec moins nie précipitation, les minutes originales où les observations durit il s'agit éthient consignées, il s est assuré que la mire d'qne des stations se trouvait audessous du centre du cercle avec lequel on y .mesurait la distance /.cnil baie, et non pas au-dessus, comme il l’aVàit imprimé dans "l’pnoncé des données inséré -eux Codlptes rendus de l’Académie.

Cette rectification , quant au sens de son application et à la nature * de l’erreur qui l’avait nécessitée, s’accordait donc complètement avec cerjûe j’avaij préVu et indiqué aux pages GG et 7 3 de mon Mémoire. C’éSt ce que/ jç fis remarquer dans une note insérée parmi Iqs' Acfditiorts à la Connaissance des Temps de t843, page 67*. 'Je rappelle là succession de ces circonstances, pour liiontrer la solidité de la théorie que j’ai exposée ici. Car les théories mathématiques prouvent leur vérité et leur force, en décou-, vrant et prédisant des erreurs d’observation , tout aussi bien qu’en , manifestant des vérités nouvelles, quoique leur succès soit alors, moins fructueux.

Jjiis t ification êtes éléments atmosphériques rapportés § 242,

• sur lesquels est établi le calcul ries, différences de niveau propos# comme .exemple' dans la section précédente.

« .l'ai dit que ces élémentj; sont 'tirés de mon Mo m frire sur les réfractions terrestres, annexé S la CAnnaissanrSclcs Temps de V 842. •

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Mivsioï k. ' Je. tter> ,

I.a manière dont ils en oni etc déduits ne serras inutile à Expliquer pour montrer aux personnes qui voudraient approfondit'’ cette tljéprie, Avec quelle fidélité toutes ses parties, se correspondent.

Dans ce Mémoire , j’avais pris" pour base les observations simultanées du baromètre , du thermomètre et de liiygromèfre , faites parti. Gay-Lussac aux diverses hauteurs où il.s’était progressivement élevé hors de sa mémorable ascension. Je les avais discutées dans un premier Mémoire annexé à la Connaissance des Temps de 1841 • En combinant ces données avec lés conditions d’équilibre des couches atmosphériques, j’en avais déduit une constitution d’atinosphère qui , partant du sol dci’Obserratctfre de Paris, S’élevait à toutes les hauteurs parcourues, eu reproduisant partout les rapports observés entre lés températures , les densités et les pressions. Dans les couches les moins distantes de la‘surface*terrestre, la relation qui unissait cés deux derniers éléments était une parabole; du second degré très- peu courbe, dont les pressions étaient les abscisses; et, pour les stations les plus hautes , cette parabole ih'gé-

nérait en une simple ligne droite.’ "flans ce même Mémoire , en

appliquant des considérations analogues aux observations météorologiques faites par M. de Humboldt sur les lianes et jusqu’à la cime du Chimboraço, je prouvai qu’elles établissaient ajis&i une relatidn rectiligne finale entre les densités èt les pression^. J’arrivai encore au meme résultat en discutant de la même manière trois séries distinctes d’observatiorts analogues par

M. Boussingault sur les hantes cimes des Andes, Ce que jc'fis.days un Mémoire inséré au tome XVII des Mémoires de. l ‘AcqtltjnÇdes Sciences, page 7G8. Ainsi, cette loi finale parait 'gtnérâlcjqpiM exister dans toutes les couches élevées de l’atmosÿjhro <Jù l’on peut porter des instruments, en quelque Meii qu’bn fes’étudi#. Une de ses conséquences , c’est que lc-décrtusseiucnt de la „ tempe rat uYe va- toujours eu s’accé lérant datis les cotieh aeriennes dont il s’agit*, 'à inesii're qu’elles deviennent plus hautes ;,^;t, toutes les observations S'.iècQich'nf, en eflot, pour établir l’qxis'teuCe d'une telle accélération , d'autant plus manifeste qui l’on se soustrait davantage ?ux perturbations qü’y produit 1 et rayon nemïfit du «ol dans les eotrehes inférieures. C’est aussi cd que l’on

3at» ' ASTROttOMIK % „

AÎV II 1 4 m ÉT. . .

conclut Jes considérations théoriqncs sur la communication et la

transmission delà chaleur dans une atmosphère gnzeuse , comme je

l’ai fait voir dans le Mémoire cité,

. Orj cette éxtehsiéfh

théojfiiïjtft' de l'accélération étant «ainsi ct^blie^ si on l'associe au , progrès du détSfôisjémcnt réellement observ é Mans les couches supérieures Où 1,'on à pu porter des instruments, on en conclut, avec ungTigueur mathématique , que la limite extrême de hauteur de ratmqsphère terrestre ne peut pas excéder 47000 mètres. Car; pour qti'ilJjpn-rûÇ autrement, il faudrait que, dans les couches supét •rièqt'cs à celles que l'on a pu atteindre , le décroissement des tem- . pératures devint^ à de certaines hauteurs, plus lent que dans c^les-ci ; disposition qui serait contraire aux considérations physiques gt mécaniques, surtout pour lés couches équatoriales. C’est c% cjuT1 jfcdémonflic dans Je travqiil que je viens de rappeler.

La^onstitution atmosphérique existante lors de l’àscension ,dc M-. Gay-Lussac étant ainsi connue avec «es particularités réelles, je l^emplovai^comme type, <lajis~mon Mefnoire de 184^, pour déterminer (es* valeurs exactes «1rs réfracrions'qui devaient s’y prodiiire entre des signaux terrestres séparés par des angles au rentre connus; et jciondai sur cet exemple l’établissement des méthodes, tant rigoureuses qu’approximatives, au moyen (lesquelles on petit «al ente généralement les différences de niveau d’après les distances

• /.çnitludes apparentes réciproques, on jion réciproques, observées simultanément ou non simultanément. Ce sont les mêmes que j’ai

♦ appliquées ici dans la section VI , avec Ohe légère modification de données nécessaire pour présenter leur emploi sous une forme gé-

* *yé^fe; môdiÇcatimt qu’il me reste à expliquer.

, . Dftjp ce Mémoire , je considérais une trajectoire luntincuse qqi ,

partant dh*sol ^■■fut^de l’Observatoire, suivant une direction ho- ' rizontale , se prolongeait dans l'atmosphère, tpi M. Gay-Lussac ÜvjitparcBuriie. Lé rayon oscillateur-terrestre, à co-ptiint de dt- . f jiart Mm était suppose avoir pour lengnfcrtr Gâééi fi&,D .‘Je le desi-. gn^i "par </.».rvec ces données ,'jefcajcithu rigoureusement la I011guèur du rayon vertèur r de cette trajc’ctoire'pour un antie,— j’ 1.. ,i:rr......nVA ,l«.,;èunn r «.-ni

centre^e i°3b', d’oêtje com-ius'Ja ^ifRireace.deiii ces deux points estrèrocS M,' M, égale h ièqf>m',

uVeRUjf-rfl entre 060! MeVJdrulai

. ►n.tsiyftt. 32-j

aussi les distances zénithales vraies et apparentes des deux mêmes points, vus réciproquement l’uu- de l’autre, jrcqui nie donna les deux réfractions locales qui s’y produisaiént.vCes résultats sont rassembles dans un tableau place à la page 43 de mon Mémoire. J’effectuai aussi des calculs pareils pour un angle au centre seulement de o°3o' , et j’en rassemblai les résultats dan* nn second tableau placé à la page 45. Pour "ce deuxième cas, la différente de niveau exacte r — a fut trouvée seulement de ao4m»3i 3.

Ce sont ces mêmes résultats que j’ai employés comme éléments d’observation fictifs .dans la section précédente. Mais l'application en aurait paru trop particulière pour le but que je me proposas si j’avais présenté ici la première station S, comme située au uiveau même du sol. C’est pourquoi , ôtant g8,n du rayoti, a , qui était 6366 ig8m, je sifyposai cette~p reinicre station située à la'bauteur /j'=g8,n, au-dessus d’un sphéroïde dont» le rayon oscillateur

local était- seulement 63($>ioom. Puis j’attribuai à Parc terrestre A la valeur calculée^! 66664"*, io83 qu’il devait avoir, pour un angle au centre de t°3ô', dans un -cercle décri ta vec ce rayon. Il est clair que ces modifications ue changeaient absolument tien A la fnriqf ni * à la marche de la trajectoire calculée , pour vit que l'on remplaçât idéalement lacoucht^stipprimce du sphéroïde solide par unertijtfthc aérienne de même hauteur, où les densités c/oîtraient enylesccudanl au-dessous de S, , suivant la loi de continuité propreà l'atmosphère considérée. Céîte substitution tacite me permettait donc de transporter à l’exemple actuel tous les éléments de la trajectoire lumineuse déjà obtenus dans mon Mémoire, etc’çstanssLcequèj’ai fait.

Quoique cette fiction suffise pour le but que je -m’eXâis ici proposé, on peut être curieux de la réaliser et de cofinaftrejjuels auraieut du être les éléments fiiétéprolô^imies de la coucTie aérienne fictive., à sa surface 1nj?vieuÿe j où elle sèruit eu contact ^ec le nouveau spb. roplé solide dont leiyyon oscnl ateun *e réduirait à 6366ioo"‘, an lieu île 636<iiç)S'?, qù'il avait dans nrcm premier calcul. Gela jesttnVfacile',' d'après la constitution de l’atiposphéA' considère et ce sera \ine occasion jjc Tainfliien sentir la connexion des formules qui en établirent toutes les particularités dans mon Jd&rioiiVde j 8tfr> .

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