‹ Traité élémentaire d'astronomie physique Atlas, Tome 3Chapitre 51 sur 85 · BATON · texte numérisé non relu

BATON

sphérique

de

la coufbt-

SA DANltTÉ.

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en mlllltn.

demercur.

ào*.

smw HAT.

conté»! tu.

tëtémcnls afl'là couche aérienne située au niveau du sol de l’Ob-

r, ou «

D'une autre couche aéc. quelconq.

L «pression de la densité p est donnée en fonction d’une variable indépendante s , telle qu’on ait

et elle a pour forme

in p, y,... étant des coefficients numériques dont les valeurs sont

rf, — -f- 596,453 ; p =— *> 0,399522;

Supposons maintenant que l’on veuille continuer cette atmosphère jusqd’à 98“ au-dessous de la couche dont le rayon est r, ou 6366 1 98“ et la densité p,. Cela donnera r égal à 6366ioo“, et par suite

* ' • " fl • # • •

Alors, le calcul des termes de la série étant effectue par les Tables-

de* logarithmes à sept décimales, on t rouvert!, en sébornaiy aux

PHY&1QUK. 32<)

trois premières puissances du produit (m), les nombres suivants:

— £ jj, s Y = 4- o,oooo3 36905

— 7 ('"î ■î)3 = -+- • o, 00000 oo5 1 6

Somme. . . u — 0,0097.1 5567. 1

Conséquemment,

p = pi (1+ u), où l’on a log a = ^96452 1,9.

Telle aurait 'donc été la densité 'd’une coitche d'air placée gj}"1» au-dessous du sol de l’Observatoire, si l'atmosphère existante alors eût descendu jusque-là, suivant sa loi actuelle de superposition.

L’exactitude de eette valeur dt»p peut se vuplier par un calcul inverse, en l’introduisant comme donnée dans la relation pucabolique initiale, et err déduisant la hauteur -correspondante. 'Cette relation , rapportée page 34, du Mémoire , est

2= ni 2/B

Dans le premier membre, z exprime la hauteur relative du la couche aérienne dont la densité est p ; dans le second membre , M représente le module direct des Tables logarithmiques ordinaires, ou 0,434^945 ; le st une constante égale à * *89 17'“, 29 Oj enfin A et li sont deux coefficients numériques propres» la parabole initiale et dont les valeurs respectives sont

Le rayon sphérique r„ propre à la couche dont la densité est p, ,

(*) Je saisis cette occasion pour faire remarquer que, dans le luble.iR joint :t la page 6g de mon Mémoire annexe à la Connaissance des Temps de t8ji, on a imprime inexactement , pour la constante l, la valeuriu)^'"^ Celle qui se déduit des observations do M. tray-Lussac est réellement Syty1" ,29, comme je l’ai employée ici, et c’est, ce que l'on peut voir à la pageaG du Méritoire cité, où clle-esl etablio primitivement.- Il (aut aussi, dans la cinquième colonne dis même tableau, rétablir, à la pieniiesfc ligne,

le facteur ai! ^1 ” dont IqcbilVre 1 a^dkparu au tirage.

33o \sTimïOMir

est d'aiUeurs.aiippusc égal, à 63(36 198““, comme je l’ai dit précedem- ■ncnt. Çcuu-Ciirela vérification demandée, il fant donner à p, dans le seèjjhû membre, sa valeur p,(irf-«J tronvéetont à l'heure, et \4jr si 6 yi résulte égal A 981", comme nous l'avions supposé. Cette substitution* étant dulmrd faite algébriquement , donne

s ,m r, f it JA , 4 ,r;&=:",0"(,+tt)-

U petitesse de u.pcmfet dé développt**! ci log fi 4- u) en une série '

très-rapidement cnnvetgcrrte1, aptèg qd&i « en réunissant les termes affectés dés méilies ptussances de u, on a P ■> *

.mWht'- * . .l. * B

effectuer séparément le produit tîe,A« par ses, Joua parties au moyen des logarithmes^ ce qui permet de borner, ceux-ci ù sept décimales. On trouve ainsi / '

ifi3.

•Mors, si l’on représente par c le second membre ,

on en tire

** ▼ * * a* aC * ■ •

et, en donnant^ r sa valeur 63l>Giy8'n, il en résulté linaleinent

r = — yft^hoi 63 -1- o'V.o'i 5 1 rée- <j8’“, OOOI2.

T, a repruditciion de la hauteur supposée z est «loue ainsi suffisamment exacte , car la petite différence qui s’y ajoute s’explique par lias dëbimales négligeables dans les évaluations îles logarithmes employés. * ' \ • t ’ , „

Veut-on connaître la pression barométrique qui correspondrait à la densité calculée p? il n’yVqo’è prendre, à la page 3o dti Mémoire, la relation des pressions aux densités dans la parabole ini-

PHYSlvlt.

tiale, relation qui est'geupi alement

/'■ — p k\e> — » | ü>»— pHm-p) . •

Pi Pv % p, • • - •

les coefikients A et B étant les mêmes que ci-dessus.’ Alors-, en .y mettant pour? sa valent1 i-j- il, elle.dev iendra

. ri. s**;

réduisant le'second ménibre £n nombres, eHe donnera

et, eu

couséquenunent ,

p— p'-h.j>,.o%oi io4°4°7-

D'après les observations de M. Gay-I.ussa^ra portées page /ça J 11 Mémoire, la pression initiale .fr. exprimée- en millimètres dé mer- * cure à o°,-était 761“““, 44- Avec.cette valeur j), on trouve ■

Telle aurait donc été la huùteur du baromètre ikuis uqe rotjche aérienne située à 98"' aji-JessouS du sol de l’Observatoire ï si l’atraosphère considérée s’était «tendue jusque-là. ••

Etifin , si l’on voulait savoir quelle aurait <lû être la tenq»érature de cette rourhe, il faudrait se reporter à 1 asp âge. 1 3 «lu Mémoire annexé ù la Connafssnitcr des Temps de i84i, où j’ai «lisent* les observations de M. Gay-Lnssac. Car on y voit qit’cn compensant, par construction , les petites irrégularités qu’elles présentent , le dceroissemeiit ascendant de la teinpérature dans les couches voisines du sol était de i° centésimal pour un intervalle de. hauteur égal à i88“‘j|^. Ainsi, pour nti intervalle descendant «le ^“‘l’augmentât ion de la te m p c ra tu re'Su rait été pmportidnnelleinent

1*. ou p",51qq: et’,. c6?üme la température initiale A «'tait

3o°,^5, elle aurait été, dans. cette cMMm in ferieure de qB”, égale

\ 'Pl •

332 ASTIIOWOMIK

à 3«°,2^, du moins en supposant qu'elle eût toujours suivi la niénic loi avec régularité. * 11 • ■ r.

Il serait à désirer que, dans tons les lieux oii il existe de grands observatoires astronomiques , on déterminât plusieurs fois chaque année le décroissement progressif de la pression , de la température et de l'humidité hygrométrique , depuis la surface du sol jusqu’à de grandes hauteurs, par des ascensions aérostatiques faites en diverses saisons* eMl serait encore moins difficile d’obtenir habituellement les mêmes données, pour de médiocres hauteurs, au moyen de ballons captifs portant des instruments à index. En appliquant à de telles observations le mode de discussion que j’ai employé pour celles de M. Gay-Lussac, de M. Doussingault et de M. de Humboldt, dans rqoll Mémoire annexé à la Connaissance des Temps de 1 84 1 , et dans celui qui est, inséré au tome XVII de la Collection de l’Académie, on en déduirait, sur la vraie constitution de l'atmosphère, des notions précisés que , jusqu’à présent, nous ne faisons qu’entrevoir. De là , par les méthodes que j’ai exposées dans mes Mémoires annexés aux Connaissances des Temps de 1 83g et de i&j-’-i on tirerait des Tables de réfractions beaucoup plus cer taines qu’on n’en a actuellement, tant pour les cas où les trajectoires lumineuses traversent toute l'atmosphère en venant des astres, que pour oenx où elles sont restreintes entre deux signaux terrestres. Dans ces calculs , il faudrait employer le coefficient exact de la dilatation de l’air atmosphérique, qu’on sait maintenant être o,oo3G65 pour chaque degré du thermomètre centésimal , et non pas 0,003^5, comme on l'admettait lorsque je composai les Mémoires cités; et il conviendrait aussi de substituer aux tensions hygrométriques dont j’ai fait usage , les valeurs beaucoup plus sures. qui se concluent des expériences de M. Régnault. Mais ccs perfectionnements ne changeraient rien au mode de discussion des données physiques, non plus qu'aux méthodes analytiques pa lesquelles les résultats seraient dedpits.

Des expériences pareilles deviennent , je crois, aujourd'hui indispensables pour donner à la théorie de la constitution de noUv atmosphère l’extension qu’elle n’a pas reçue encore1, et qui , seule, peut la rapprocher de la Motilité. On a jusqu’ici établi cette, théorie

PII V. SIOW F.

|H)iir une atmosphère sphérique en. équilibre, où-lg décroissement des températures suit la même loi sur tous les rayons partis .du centre. Il faillirait maintenant considérer logeas plus général d’une atmosphère recouvrant \irf ellipsoïde de révolution tournant autour de son axe polaire, ayant, à diverses latitudes, des teuipéraWies superficielles inégales, périodiquement cliangeantes avec les ‘positions aunuellesdu soleil., et se communiquant aux rouelles aériennes inferieurs qui lui- sont superposées. Alors il faudrait avoir egard aux courants constants déynlojipcs dans cette atmosphère par, ces inégalités de température combinées avec le mouvement de rotation de l'ellipsoïde .solide, phénomènes dont nous avons établi l’existence dans le tome I, § 104, pages 179 et. suivantes. Ce problème, extrêmement difficile à résoudre , dévra toujours être l’objet des travaux des analystes futurs. Sans doute le» lois de configuration des trajectoires lumineuses, traversant une telle atmosphère, ende-, viendront beaucoup plus complexes , et le calcul analytique des réfraction* qui s’y produisent deviendrait aussi beaucoup plus pénible, sinon tout à fait impraticable. Mais, dahs la troisième partiede mon Mémoire annexé1 fi la Connaissance des Temps de i83g, page 76, j’ai donné une méthode générale par laquelle on peut éluder celle dernière difficulté et déterminer les réfractions dans toute atmosphère de constitution donnée, sans être arrêté par aucun obstacle d’intégration. Ainsi, lorsque la combinaison du calcul et des expériences aura permis d’assigner, dans chaque lieu , le mode réel de superposition instantané des couches aériennes, on pourra, par cette méthode, conclure numériquement les réfractions qui sjy, opèrent. Car la rapidité du mouvement de transmission de la lumière fera que les trajectoires lumineuses s’v formeront çonune dans une atmosphère en repos. Ce sera là le résultat final auquel res théories puissent prétendre, et qu’elles doivent s’efforcer d'at-

teindre im jour.

*STItf)30MlF.

(Section Vil. ’ — Application des résultats prSeédents à l’ évaluation du mètre théorique cl du mètre légal.

4K-Î. L’excessive diversité des mesures de longueur, de volume et de poids, 'autrefois usitées dans les div«nses;provinees de la Frapce , présentait au Gouvernement, srinÿ qu.au ^commerce, des inconvénients depuis longtemps rfcconnns. Mais le caractère légal, attaché aux lisages individuels de ces provinces, n'aurait pas aisément permis à l’Administration royale de les ramener à l’uniformité. Lorsque la gronde - révolution de 1789 eut mis toute la force d’un pouvoir central aux mains de l’ Assemblée constituante, quelques hommes éclairés songèrent à profiter de cette position pour donner à la France un système de mesures général et uniforme, dnht toutes les parties fussent astreintes à un mode régulier de dérivation. Une Commission, prise dans l’Académie des Sciences, composée de 1 tord a , Lagrange, Laplace, Monge et Condorcet, fut chargée de proposer un choix d’unité fondamentale, et d’indiquer les opérations nécessaires pour la déterminer. Ils songèrent d’abord prendre pour étalon la longueur du pendule simple à secondes, mesurée sous le parallèle de 45°. On ne soupçonnait pas alors quelle fût variable sur un même parallèle terrestre. Mais ils y 1 énoncèrent, en considérant que la détermination de cette longueur renferme un élément étranger et arbitraire, qui est l’unité de temps pour laquelle on la définit. Il leur parut préférable de, choisir pour unité la dix-millionième partiedu quart d’un méridien terrestre, qu’ona désignée depuis parle nom de mètre. Ce n’est pas qu’ils regardassent comme certain que tous les méridiens fussent identiques entre eux, car ils émirent formellement le soiipçun contraire. Mais, en choisissant celui qui passe par Paris, et qui se trouve aussi peu éloigné de Londres, ils espéraient qu’un élément, qui serait ainsi presque physiquement commun aux deux nations alors les plus savantes «le l’Europe, paraîtrait suffisamment dégagé d'application particulière pour être accepte universellement Us demandèrent en conséquence qti’une grande operation géodésiqueet astronomique fût entreprise, -pour ce Imt, depuis Dmikerquc

. tMjg&iqur.. »• ^ *.3^5

jusqu'à Barcelone^ gt qu ort déduisit l imite linéahe de ses résultats, soit seuls, si cela était possible, Soit oombinésr au* 'besoin' avec les mesures du même genre, déjà effectuées p.lr les académiciens français au Pérou et en Laponie. Ce principe fut adopté par l'Assemblée constituante, converti en loi, et toutes les mesures d’execution furent aussitôt décidées. Telle fut l’oCrasion des grands travaux de géodésie , d’astronomie et de physique, exécutés-depuis pan> méchaih /. Delainhrc. et -Borda , , travaux (pie la tourmente politique tprt Vèlgva bientôt, remplit de (lifficoltcs et de périls. 'Le' zèle infatigable de ocs illustres savants triompha de tous ces obstacles. Les résultats de leurs operations, discutés par une Commission composée de savants de toutes les nations alors en relation arec la France, Iprent-présentés à f adoption du Corps législatif, le 4 messidor an vu (aù jüin.1799), ainsi que les étalons de mesures de langueur et de poids Vti,«n> résultaient , lesquels furent légalement, adoptes comme définit ifs. ,1e iimy était présenté comme égal à 443',295936 de la toisé- en fer du P« rou, prise à la température cenfcsimale de iG*,25, ou, en nombres ronds 443'>296. Cela supposait le quart du méridien elliptique égala 5i3oç4° toises ainsi définies, et par conséqdént sa dix-millionième partie, on le égal à or, 5*30740. On était

arrive à ces nombres en combinant l’arc du méridien mesuréenïre Montjtmv et Dunkerque, uvecJ’aplatissement supposé Telle est donc la loDgueurdu mxtue i.écai. de France, laquelle est représentée par l’étalon de platine déposé aux archives nationales. Il n:va plus à revenir sur-cet élément, comme type d'unité linéaire désormais adopte. Des calculs phis approfondisont prouve depuis, comme je vais le montrer, que cette évaluation ne reproduit pas tout à faiteaVtement la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre, qui se conclut, dans l’hypothèse elliptique, soit de l’are observé luimême, soude ce mime arc étendu entre les parallèle de Greemvich et de Formentera. Elle est .‘réellement, un peu trop petite, ce qui tieut, en partie , aux irrégularités locales de l’are , qui s’écarte notablement de l'ellipse moyenne terrestre , et aussi à la valeur trop particulière de l’aplatissement employé. Mais il n’en est pas moins hfurerix qn’on se soit empressé d’adopter ces résultats, quoiqu’on

336 ASTRONOyiR

puisse jiisioini ut les soupçonner <k' n'avoir pas une précision absolue. Cjbx le grand avantagé que l’on se proposait d’obtenir, celui de rnniformité des mesures legales dans tonte la Fia ni*, a etc ainsi réalisé ;rt peut-être aurait -on renoncé à l’établir sur cette base physique , ou sur toute autre analogue, si l'on avait su que la diversité des méridiens terrestres, et les irrégularités particulières au méridien de France, rendraient impossible la détermination rigoureuse qu’on avait d’abord esperée. C’est ce que l’on va ejairement reconnaître par la discussion dans laquelle je vais entrer.

21îlî. Soit Q la longueur d’un quart d'ellipse, dont le demi-grand axe est a, et le carré de l’excentricité <>’. On démontre par le calcul intégral que l’on a

’ * * J^=W" ( ' - ï £ — irV —ih* — rrfrr^"

v« * » Ak . *P» t '

Cette expression St trouve établie danS le Traité de Calcul différentiel ‘et intégral de Lxcioix , tome !ï , pages 7 1 et 1*76. F.lle est d’accord avec celle qtic j’ai rapportée dans la Note II placée à la suite de la section précédente, page 292. La série peut être prolongée indéfiniment suliant «ne loi numérique’ évidente. Mais la petitesse de e7 dans les ellipses terrestres , rend plus que suffisante l’application des termes que j’ai ici rapportés.

Employons d’abord les valeurs de a tt de é7 qui nous ont été données par la éoitibinaîsnn de l’arc de France et d'Espagne avec celni du Pérou. En exprimant a en toises, nous avons trouvé, pages îtoS'iel sic® ,' f ► * • ,

i. loge3 ^3,8 12092.4, et logo = 6,5i48t *3477- - -

Avec ces valeurs, on aura d’abord, pour le terme principal de Q,

log 0=6,5! 46 r 13477 “

1o8tW— 0,1 9^198730 Ç *r — - "~ m

Donc, -log^rio = 6,7409312247 ; )atl =5t 3962?.T,53<v

r ' ’jjf . tm'-'n* * î * * -v

Les termçs correctifs .étant ensuite calcules avec ce facteur, et le logarithme donné de c7 , on trouve}, en s'arrêtant aux millièmes de

.J tr# * jr

M “ #1 jfc . V'JJF • r 4 A w*

**■**.?, *> • à L.irifrv ? > *

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T°anT^= ° >027

? CTfl 77TÎT p ~ QT,OOOt> Tj.r T ™ “ * 4

Sotnme dos termes soustractifs. 8346T,28i

On voit que déjà le terme en c* est presque insensible, fctnous pourrons désormais le négliger dans des épreuves pareilles. Cette "somme t

de termes étant soustraite du terme prineipal * . . 5t 3g6a2T,53ti V.

on a le quadrant d’ellipse égal à Y". . .V,w ..... 5t3i a76T,a56 ,

La dix-millionième partie de ce nombre donnera la longueur du <£ <

mètre en toises. En la multipliant par 864, on l'obtiendra en lignes. F

On aura donc, par cette combinaison : ,

Longneur du mètre en toises oT,./ïi 3 rj.76256 .

ou en lignes ** 4431, 342268 < ^ ^

Cette é val nation surpasse le mètre légal de, ...... , o’, «4633a

2i»0. Je vais faire un calcul semblable par les valeurs de a et de c* qne nous avons trouvées en combinant l’are moyen de France *

i et d’Espagne avec celui de Laponie; mais j’en abrégerai les details. * ■ .£

D’après ce qu’on a vu , page 2t5, les données seront •>. *'/» * * » *

logc^ 3,7957381 ; logo = 6,5 147800 106.

e *■* jr * • ? «-

Ces nombres donnent d’abord pour terme principal *

log 100 = 6,7108998876;" 4rrO=5l3925lT,lK)3

On trouve ensuite pour la somme des termes . , >' ** 4

soustractifs — 8o3GT,88(i

Donc, longueur dit quart d’ellipse 5i3i2 »4t,9o7 ' *

Ce qui donne la longueur du mètre en toises. oT,5i3 12 148*17 . v ^

ou en lignes 44 3 1 . 3 ;i „ , „ , y.^

Cette évaluation surpasse encore le mètre •

•«g»lde o',o4 1 oa |

. Ji,* « . 1?/ 4f' . ' < % . 9 .

CH

US

: 338 \SïRüMosiii

2iî7. Le mètre legal se trouve ainsi d'environ v«t« de ligne plus court que la dix -millionième partie dn quart du méridien déduite de ces deux combinaisons. Les ellipses conclues de l’une et de l'autre offrant des différences si petites, on peut espérer d’en obtenir, par compensation , une évaluation encore plus exacte, en prenant une moyenne arithmétique entre leurs cléments déterminatifs logtfeu. C’est ainsi que j'ai formé le tableau de la page 221 qui, d'après Je système de données combinées, présente les dimensions moyennes dn spltéroide terrestre, considère comme un ellipsoïde réguliçr dé révolution , en faisant abstraction de ses irrégularités locales. F.n appliquant ce système de moyennes à la détermination actuelle, on trouverait:

Longueur moyenne du mètre en toises. . . . oT,5t 3 1245534

Longueur moyenne du mètre en: lignes. . . . 44^l>33p6i4

Sans pou voir répondre des dernières décimales qui sont trop fortement influencées par les erreurs des mesures ainsi qu’on vient do le voir, 41 résulte toujours de ceci que le mètre légal contenant 443', 296 est ceÿaiuenient un peu plus court que la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre supposé elliptique, ce qui dément le caractère théorique qu’on avait espéré pouvoir lui donner.

2158. On périt encore déterminer la longueur du mètre par une combinaison qui donne une influence prédominante à l’arc de Franre et d’Espagne; de sorte que le résultat devient presque indépendant, ou au moins très-peu dépendant, des operations étrangères. Pour cela, reprenant la formule qui exprime le quadrant Q de l’ellipse, je fais, par abréviation,

« = dq^t'1 + ïW^ + rm7c'‘* • •>

ce qui donne Q = 700(1 — u)\ ' ' '

alom je prends les logarithmes tabulaires des deux membres , et, développant celui du facteur 1 — u, j'ai

logQ'=log-l-e7 + loga— jf(«+{Ê+ tV • •)•

Or, si l’on forme les quatre premières puissances de u en se bor-

pimirtfr*. V A 33,)

nant à y comprendre les termes de l'ordre a", on trouve nisé-

ment

• «’r= V* Tt7e' + “’ = TT^'-t- TTÏT*’,

Il no reste plus qu’à multiplier ces diverses puissances de « par leurs coefficients respectifs i, -j, i, -j-, qui les affectent dans le développement de log(i — «); et en ajoutant les produits, puis, rassemblant les termes de même ordre, on a finalement

log Q = ■ogT" +- IoB " — * (t h- T& -+- rrre* rF rïvfr «* •- ** )■ j

Or, si l’on désigne par D'°> la longueur d’un degré quelconque correspondant à la distance polaire d, l’expression de log a troupe page 20 1 donne

= log (90 Dt°') — log (-fti) — f / (c1 cos- d d- ■jr' cos‘ d -+- \ t* co»' d -+- j- c* cos" d. .)

en ajoutant cette équation à la précédente, log a et log J a disparaissent par compensation; les termes en e\ indépendants de cos’ <■/, se détruisent en partie; et, après qu’on a effectue les réductions numériques auxquelles ils se prêtent, il reste

logQ=log(9oD(»J)+ k(\c' + +7iWr^--)

— (c’ cos’rf -) - {• f* cos* d -+- -t-e* cos' é-i-j0cO*‘d.

Si le degré D-°) était mesuré précisément à la distance polaire de 45°, intermédiaire entre l’équateur ct*le pt»le, on aurait cos’rf =. Alors les deux termes qui contiennent la première puissance de c’ se détriuraient inuluellemenl ; et le reste de la correction à faire à log(go D'0)) pour avoir log Q, ne dépendant plus que , des puissances supérieures de cette quantité, une petite, incertitude sur son évaluation n’aurait qu’une faible influence sur le résultat total. L’arc muyen de France et d’Kspagne n’est pas placé tout à fait dans cette condition . mais il en approche beaucoup* pttisqn flt n a pour lui

tVi

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« ■ JL’

jfr i v

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Di^ijjfed by Gmgle

»st«omOmif.

il devra donc évidemment participer à l'avantage que nous venons de signaler. Pour s’en convaincre, il suffit de sc rappeler que l’on a en général

cos’c/ =

! + cos id

Servons-nous de cette relation pour transformer seulement le ternie qui contient la première puissance de ros’ <1; alors le terme en r1. disparaîtra, et notre expression , ‘ainsi réduite, deviendra

loti Q = '°g (9° L-+- * (H*' 7'Trrc‘ •+•

, — f-X (ye’cosarf-f- jc‘eos’f/-f-}eICoscrf-|-}c*cosir/...).

* Le tenue qui 'contient la première puissance de c* n’est donc pas s. complètement détruit; mais il sera fort affaibli sir/ diffère peu de 45", parce que ?.</ étant presque un angle droit, cos id sera une :

fraction très-petite. Par exemple, pour nôtre arc de France et d’Espagne, on aura

irl — 87n43'48" = 0°" — >6' tg";

ce qui tlonnc log cos ni = 2 ,597 7 896

Un a, en ontre, pour ce même arc log cos’ <1 = i^t583q6"

Si Fort combine ces valeurs avec la valeur moyenne trouvée plus liant pour r', laquelle donne logc’== 3,803992.4, on trouvera Somme des termes positifs de la correction. . -4- 0,0000074627

Somme des termes négatifs -, — 0,00008 57 3o4

E.ycès des ternie» négatifs

Or, on a pour le terme principal

iy°> = 57024,64 ;

logD<°> 3= 4,75fio625522 log 90 = 1 ,954^4 2 5og4

Correction soustraetivc .

logqoDv0^ =6,7to3o5o6i6 — 0,00007 82677

il reste • •’

ce qui donne

De lit résulte la longueur du mètre

t en toises. .*. . .

log Q = 6, 7 1 022 67939 Q =5i3i292T,7644

ou en lignes.

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