I. Voir le chapitre xxvii
JouBiiRT. — Électricité. 4
trostatiqiiesG.G.S., cette capacité est égale au rayon exprimé en centimètres. Donc
Pour ravoir en microfarads, il faut diviser ce nombre par 3^.10^ ce qui donne
G = . r^ •„ = —7 — = 700 microfarads.
52. Énergie électrique. — Tout corps électrisé est une source d'énergie, capable de fournir une somme donnée de travail quand le corps mis en communication avec le sol revient à l'état neutre. Cette énergie existe à l'état potentiel dans le corps électrisé et il est évident, en vertu du principe de la conservation de l'énergie, que pour l'amener à cet état il a fallu dépenser contre les forces électriques un travail équivalent.
Soit G la capacité du conducteur, M sa charge, V son potentiel. Le déplacement en bloc d'une masse M, du potentiel o au potentiel V, exigerait une dépense MV(35) ; mais l'électrisation du corps a coûté un travail moindre, puisque pendant la charge les masses élémentaires ont été amenées à des potentiels successivement croissant de o à V.
Supposons l'opération faite en n fois, chacune apportant
la même quantité d'électricité m = — et faisant croître le
potentiel de la même quantité v = - . On peut admettre que
le travail relatif à chaque opération est égal au produit de la masse m par la moyenne arithmétique des valeurs du potentiel au commencement et à la fin de l'opération. Les travaux
élémentaires successifs sont ainsi - 7nv, - mv, - mv.., et par
suite on a, pour le travail total,
T = - mv (i -\-3 -\- 5... -^ 2n— i)= - mvn^ = - MV.
CAPACITÉS ÉLECTRIQUES. — CONDENSATEUR. bl
L'énergie potentielle W du corps électrisé est égale au travail de l'électrisation, on a donc
W = iMV,
et, en vertu de la relation (i),